Bien entendu, rien ne m'appartient mis à part mon histoire ! Je serai ravie d'avoir votre avis sur mon travail.

ELISABETH

PARTIE 14

- « Est-ce que nous allons vraiment vivre ici ? interrogea Gin. C'est magnifique… »

- « Ce sont les appartements standards de tous les professeurs de Poudlard. Il est normal que Monsieur Malfoy y ait le droit », expliqua Rogue.

Ginny interrompit sa découverte des lieux pour observer son professeur :

- « Cela ne vous gêne pas Monsieur que Drago ait eu le poste de DCFM ? » demanda-t-elle d'une voix posée.

- « Mademoiselle Weasley… », gronda Severus alors que Malfoy levait les yeux au ciel avant de la fusiller du regard : A quoi jouait-elle ?

La jeune sorcière leur adressa un sourire d'excuse :

- « Désolée, déclara-t-elle rapidement avant de continuer la visite. C'est génial…, merci. A partir d'aujourd'hui, vous faites définitivement partie des hommes de ma vie », termina-t-elle avec un sourire malicieux à l'intention de son aîné.

Voyant l'air interrogateur de Rogue, Drago ajouta nonchalamment :

- « Méfiez-vous ! A la prochaine étape, elle voudra danser avec vous ! »

Devant ce commentaire sibyllin, le maître des potions décida sagement de prendre la fuite. Malfoy enlaça alors Ginny qui l'embrassa en lui soufflant un « Je t'aime » câlin.

- « Je suis désolé de te le rappeler mais, dans moins d'une demi-heure, tes parents t'attendent chez Dumbledore. Tu veux que je vienne avec toi ? proposa-t-il avant d'ajouter ironiquement : Il faut que j'en profite, dans une semaine ce sera terminé. Je ne pourrai plus mettre un pied dans ce bureau. »

Ginny retint un sourire devant cette proposition : il était adorable et elle appréciait le geste mais d'un autre côté, ses yeux la suppliaient de refuser ! Il n'avait manifestement pas envie d'affronter sa famille au grand complet.

- « Ca ira », le rassura-t-elle.

- "Tu aurais du laisser Dumbledore leur annoncer… »

La jeune femme secoua la tête vivement :

- « Bien sûr que non ! Ce sont mes parents quand même ! Je vais vivre avec toi, nous allons avoir un enfant, il n'y a aucune raison pour que je ne leur annonce pas moi-même… »

Elle fut coupée par les applaudissements enthousiastes de Pansy qui venait de les rejoindre :

- « Quel courage petite fille ! Mais tu as quand même une sacrée bonne raison de redouter cette rencontre… Je te rappelle que le sale type qui, non seulement a osé te toucher, est en plus un Malfoy », termina-t-elle d'un ton dramatique.

Ginny s'écroula sur un fauteuil en gémissant :

- « Oh non Pan ! Tu viens de couper court à toutes mes bonnes résolutions. Je vais me faire massacrer », asséna-t-elle fataliste.

Devant le désespoir qu'à moitié feint de son amie, la blondinette changea de sujet :

- « Sympa vos nouveaux apparts ! siffla-t-elle admirative. Comment vas-tu expliquer ta présence ici Gin ? »

Ce fut Drago qui répondit pour elle :

- « Elle sera nommée préfète en chef. Les préfets ont une chambre à part… Disons que pour Virginia, ce sera un tout petit peu plus grand qu'une chambre ! »

- « Voilà au moins un point que ma mère va adorer ! déclara Ginny qui avait repris quelques couleurs. Bon, ben… J'y vais… »

- « Tu veux que je t'accompagne ? » proposa Pansy.

- « Non merci, grimaça la rousse. Je ne suis pas certaine que la présence d'un Serpentard, quel qu'il soit, soit très judicieuse », ajouta-t-elle en sortant.

Pansy et Drago restèrent songeurs un moment, chacun plongé dans ses pensées.

- « Jamais je n'aurai cru que tu le ferais », déclara soudainement la sorcière avec un sérieux inhabituel.

- « Quoi ? » demanda Drago surpris.

- « Dire non à l'avenir que ton père avait tracé pour toi. Tu es le seul d'entre nous à avoir osé le faire… »

Elle s'arrêta la voix entrecoupée de sanglots. Un peu abasourdi, Malfoy s'approcha du fauteuil où elle était installée et s'agenouilla pour se retrouver à sa hauteur :

- « Eh Pan… Qu'est-ce qui ne va pas ? »

Devant le ton amical et concerné du jeune homme, Pansy sécha ses larmes et déclara d'un ton inflexible :

- « Jamais, tu entends, jamais je ne serai au service de ce serpent. Peu importe ce que je devrais faire pour cela », ajouta-t-elle dans un murmure.

Malfoy se releva ennuy : il ne voyait pas ce qu'il pouvait répondre à cela… Il savait seulement que Monsieur Parkinson avait une réputation à la hauteur de celle de Lucius. Et que lui avait eu Ginny pour le décider…

Justement Ginny, de son côté, commençait tout juste à respirer plus librement. Bien sûr personne n'avait sauté de joie mais cela se passait tellement mieux que ce qu'elle craignait. Evidemment les jumeaux avaient crié au scandale, ses parents avaient menacé de la retirer de Poudlard et de l'enfermer définitivement au Terrier, Percy s'était indigné qu'elle n'ait pas obtenu le poste de préfet sur son unique mérite, Charly avait blanchi en se demandant depuis quand sa gamine de petite sœur connaissait les joies de la chair et Ron… Ah Ron ! Si la situation avait été différente, elle aurait éclaté de rire devant la tête qu'il faisait. On aurait dit un poisson hors de l'eau, quelque chose dans cette histoire dépassait son entendement ! Sa sœur, une Weasley, ne pouvait pas aimer un Malfoy ! C'était un problème logique d'incompatibilité, son ordinateur interne affichait « Erreur » à cette idée…

Une fois que tout le monde eut fait part de ses récriminations, Dumbledore, en hôte poli, proposa un thé que personne n'osa refuser. Ce fut le moment que choisit Bill, jusqu'alors muet, pour porter un toast à son futur neveu et souhaiter tout le bonheur du monde à Ginny. Il expliqua ensuite, sous le regard sceptique de sa sœur, qu'il avait rencontré Malfoy, que celui-ci avait changé et qu'il méritait une chance. Gin dût reconnaître qu'il s'était montré très convaincant : elle avait presque faillit le croire ! Elle le remercia discrètement d'un sourire et nota mentalement de le bénir éternellement sous tous les cieux. Molly qui, après s'être calmée, avait pris conscience de la naissance imminente de son premier petit-fils donna le signal de la réconciliation en enlaçant sa fille et en la félicitant.

La situation fut définitivement réglée lorsque tous les frères Weasley, un par un, menacèrent Malfoy de morts atroces si Ginny venait à souffrir. Malfoy qui eut le bon goût de sourire aimablement à cette armée rousse, tout en passant sous silence les pouvoirs de la jeune femme et sa capacité certaine à assurer elle-même sa défense.

Et enfin ce furent les vacances. La fin d'une époque pour tous ceux qui firent la promotion « Potter » et le début d'une période chargée pour Ginny et Drago qui restèrent à Poudlard. Virginia suivait quotidiennement des séances d'entraînement avec Dumbledore : elle devait apprendre à canaliser ses pouvoirs, à ce qu'ils ne soient plus déclenchés par ses émotions. Toute émanation exceptionnellement forte de magie étant susceptible d'être repérée par Voldemort. Malfoy accepta de passer plusieurs week-end chez les Weasley mais refusa catégoriquement d'y rester plus longtemps. Premièrement la vue de neuf têtes rousses lui donnait la nausée et deuxièmement, Arthur refusait qu'il dorme à moins de cinquante mètres de Gin. Il eut une forte envie de faire remarquer qu'il était peut-être un peu tard pour y penser, puisque la jeune femme affichait une bonne dizaine de kilos en plus à quelques jours de l'accouchement, mais sut contenir sa mauvaise humeur.

Et puis ce fut la naissance du bébé. Une fille (Ginny avait toujours raison) rousse (c'était une Weasley) qui fit pleurer son père de bonheur. Il sut alors avec certitude, pour la toute première fois, qu'il avait fait le bon choix et qu'il ne regretterait rien. Une petite fille prénommée Elisabeth parce, quand même, il avait accepté Rogue et Potter (Mémorable scène de ménage !) comme parrains. Severus qui arriva à l'hôpital le lendemain avec une mauvaise nouvelle : il fallait quitter Sainte-Mangouste de toute urgence. L'accouchement avait provoqué une explosion de magie pure qui n'était pas passée inaperçue. Il demanda à Ginny, épuisée, de jeter un puissant sort d'amnésie sur le personnel hospitalier et Drago ne déclara pas sa fille au registre des naissances.

La jeune maman s'endormit difficilement une fois rentrée chez elle, un sourire amer aux lèvres : l'homme qu'elle aimait avait disparu aux yeux du monde et son bébé n'existait nul part officiellement…

Harry arrêta le sort quelques instants pour analyser toutes ses nouveautés. Beth n'avait pas été déclarée à sa naissance et pourtant elle l'était aujourd'hui. Il en était sûr car Malfoy lui avait confié, avant son départ, les papiers de la petite fille. Juste au cas où. Le Survivant commençait à trouver qu'il y avait un peu trop de « Au cas o » dans la vie de sa filleule. Et aussi beaucoup trop de mystères ! Elisabeth n'existait pas dans le but de la protéger et pourtant, aujourd'hui, elle était une personne reconnue. Qui avait estimé qu'elle était hors de danger ? Ginny ou Drago ? Elle était pourtant Elisabeth Malfoy : fille d'un homme disparu de manière étrange et d'une Weasley, l'une des familles qui combattait le plus activement Voldemort… A cela il fallait ajouter ses parrains : Harry Potter le Survivant et Severus Rogue, certainement le Mangemort dont le Seigneur des Ténèbres se méfiait le plus ! Pouvait-on réellement dire, de manière objective, que la fillette était en sécurit ? ! ?

Lorsque Harry relança les souvenirs, il fut surpris par un étrange phénomène. Des mots apparurent et se mirent à flotter dans l'air. C'était un message de Malfoy : « Les images suivantes ne sont pas capitales Potter mais je me suis laissé persuader par le fait qu'elles devraient te plaire ».

- « Je vais t'avoir comme prof… »

- « Euh… Oui. Ne me dis pas que tu viens seulement de t'en rendre compte ! »

- « Bien sûr que non ! Mais je viens juste de comprendre ce que cela veut vraiment dire… »

- « Et si tu me livrais le fruit de tes réflexions ? » proposa Drago, un petit sourire aux lèvres.

- « Tu vas aussi être le prof de toutes les autres filles de Poudlard… », lui répondit Ginny d'un ton accusateur.

Malfoy passa aussitôt en mode prédateur : regard charmeur et sourire en coin !

- « Serait ce de la jalousie que j'entends dans ta voix mon Amour ? »

Puis redevenant sérieux ou presque :

- « Je suis un type bien, qu'est-ce que tu crois ! Je me suis rangé depuis que je suis père de famille ! »

Ginny grimaça :

- « Oui mais le problème, c'est que je suis certainement la seule à le savoir… Je te préviens, j'assassine la première qui pose les yeux sur toi », menaça-t-elle en faisant mine de sortir ses griffes.

Malheureusement pour Virginia, ses prédictions se révélèrent plus juste que celles de Trelawney. Le fait qu'il soit un père formidable pour Beth et un amant exceptionnel n'enlevait rien au charme de Drago. Bien au contraire ! La maturité lui allait plutôt bien et elle n'était pas la seule à s'en apercevoir.

Une certaine Serpentard, avec qui elle avait double cours de DCFM (Maudit soit Dumbledore !), Sylvia Rani, une brune incendiaire se montrait on ne peut plus entreprenante envers son jeune professeur. Et Malfoy, cet imbécile, n'avait pas franchement l'air contre. Il prenait même un malin plaisir à séduire la jeune fille devant Gin. Juste histoire de voir jusqu'où l'amour de sa vie était capable de résister. Et pour tout dire, il commençait à avoir des doutes…

Ce matin, il s'était montré particulièrement injuste envers les Gryffondor, avait ignoré Virginia pendant deux heures et aguiché la jolie Sylvia. Et malgré cela, Gin avait été un modèle de douceur, d'humour et de gentillesse le soir venu. Elle le repoussa juste deux fois, subtilement, alors qu'il l'embrassait sous prétexte de devoir travailler puis d'être fatiguée. Drago trouvait son jeu beaucoup moins drôle d'un seul coup et passa une très mauvaise nuit. Nuit que son réveil n'arrangea pas ! Il était seul dans son lit avec un mot qui lui demandait de s'occuper de Liz…

Et lorsqu'il commença, à neuf heures, le cours des septième années, ce fut sans Ginny. Celle-ci arriva avec une dizaine de minutes de retard et Malfoy crut qu'il n'allait pas s'en remettre. Il ne l'avait encore jamais vue habillée de façon aussi sexy et provocante. Enfin si ! Mais d'habitude il était le seul à en profiter ! Alors que là, une vingtaine de mâles bourrés aux testostérones mataient le corps outrageusement découvert de sa copine. La mère de sa fille ! S'il n'avait pas été aussi bien placé pour en être sûr, il n'aurait jamais cru qu'elle avait accouché quelques mois auparavant.

La jeune sorcière s'approcha de son bureau pour lui tendre une lettre tout en s'excusant de son retard. Il remarqua alors ses joues un peu trop colorées, ses boucles remises hâtivement en place et son sourire un tout petit peu trop radieux pour un début de matinée… Un doute extrêmement désagréable l'envahit… Doute qui se confirma en découvrant l'auteur de la lettre qu'elle lui avait donnée : Blaise ! Ginny le voyait régulièrement et Drago n'y avait jamais vu d'inconvénients. Même après que Zabini lui ait avoué être sûr qu'il n'existait pas d'autre femme aussi parfaite que Gin au monde… Il avait toujours eu une confiance totale dans sa compagne : elle n'était pas à Gryffondor pour rien, n'est-ce pas ? Ne supportant pas le malaise qui l'assaillait, il renvoya sa classe d'une voix ferme.

- « Mais Professeur, nous venons juste de… », s'inquiéta la charmante Sylvia.

Le sorcier la fusilla du regard et se promit de la faire payer s'il s'avérait que quelqu'un d'autre que lui avait posé les mains sur Gin.

- « Weasley, restez l ! » aboya-t-il.

Une fois seuls, il la bombarda de questions :

- « Pourquoi étais-tu en retard ? Avec qui tu étais ? Blaise ? »

Ginny mourrait d'envie de pousser un peu plus loin la torture mais le regard blessé de Drago l'en dissuada. Elle s'approcha de lui jusqu'à ce que leurs souffles se mélangent.

- « Je te déteste Malfoy. Et si tu me refais ça un jour, j'épouse Zabini. Tu as ma parole. »

Drago la fit taire en l'embrassant : il se demandait parfois comment elle faisait pour avoir autant d'emprise sur lui.

Les images se brouillèrent soudainement devant les yeux de Harry et un message lui signala que l'histoire reprenait normalement. Comme le décor avait changé, il supposa que Ginny avait terminé sa scolarité à Poudlard et qu'il se trouvait dans leur nouvelle maison.

- « J'en veux une pareille ! » s'exclama Pansy en reposant Elisabeth dans son parc.

- « Eh ! Ma fille n'est pas une poupée ! » s'indigna Ginny en retour.

- « Tu sais qu'il faut être deux pour ça ! Je suis à ton service quand tu veux », renchérit Blaise.

Gin s'était longtemps demandée ce qu'il y avait entre eux et même si elle soupçonnait qu'ils aient eu une aventure, elle savait que Pan rêvait d'une relation stable. Et Zabini était tout sauf stable ! Elle ne put s'empêcher de sourire lorsque Blaise la sortit de ses pensées en l'enlaçant et en l'entraînant dans quelques pas de danse.

- « Dis-moi Malfoy, comment t'es-tu débrouillé pour convaincre une fille comme elle d'épouser un type comme toi ? » demanda-t-il.

- « Je suis une bête de sexe ! » confia l'autre sorcier en enlevant sa femme des mains, un peu trop baladeuses à son goût, de son ami.

Les deux amants s'étaient mariés la semaine précédente de manière discrète. Seuls Pansy, Blaise et la famille Weasley avaient assisté à la cérémonie. Et comme Dumbledore ne pouvait pas les marier lui-même, il avait délégué ses pouvoirs à Rogue. Ce que ses frères ne pardonneraient jamais à Ginny : c'était une traîtrise à ce qu'ils avaient défendu des années durant à Poudlard !

L'endroit était sombre et manifestement humide. Une voix sifflante brisa le silence ambiant :

- « Nous allons avoir besoin de nouveaux mangemorts Lucius. »

- « Oui Maître. »

- « Fais venir les enfants des anciens qui sont en âge d'entrer à mon service. »

L'homme acquiesça et se dirigea vers la sortie pour s'acquitter de sa mission.

- « Lucius ? » rappela la voix au moment où il allait quitter la pièce.

- « Oui Maître ? »

- « Toujours pas de nouvelles de ton fils ? »

- « Aucune Maître. »

Une fois seul, le Seigneur des Ténèbres soupira : le mystère qui entourait Drago Malfoy avait le don de l'exaspérer.

Harry stoppa le sort en catastrophe : il avait complètement oublié Beth… Ces souvenirs lui donnaient l'impression de suivre une histoire d'amour mêlée à un suspense palpitant. Un véritable film. Sauf que les morts ne se relevaient pas à la fin de l'histoire…

S'il ne se dépêchait pas, il allait louper la sortie de l'école. Finalement à l'heure, il regarda, perplexe, les parents devoir prouver leur identité afin de récupérer leur progéniture. La guerre n'arrangeait rien à l'habituelle paranoïa ambiante. Il se demanda s'il allait pouvoir repartir avec sa filleule mais l'institutrice le rassura en lui expliquant que Drago avait laissé des instructions pour qu'il ait les pleins pouvoirs en ce qui concerne la scolarité de la petite fille. A ces mots, il fut traversé par une vague de nausée. Ces dispositions rappelaient en lui des questions qu'il aurait préféré oublier. Pourquoi Malfoy le laissait-il découvrir son histoire ? Et pourquoi avait-il tout fait pour qu'Elisabeth s'attache à lui ?

Le soir, en la couchant, il demanda à Beth si son père ne lui manquait pas trop.

- « Un peu… Mais pas trop… Puisque tu es là. »

Il sentit le malaise l'envahir de nouveau et se précipita au rez-de-chaussée en espérant enfin comprendre ce qui lui échappait.

Je sais, j'ai été longue, comme d'habitude. J'implore votre pardon ô vénérables lecteurs ! Dans une quinzaine de jours, dernier chapitre…

Merci : Frite 12, Mystick, White Wolf, Laika la Louve, Megane Malefoy, Gody, Paprika Star, Lisandra, Alba, Ange Devil, Sasha Krum, Kawiz, Lacarpette, Luna Metchilla.

Alixe : Merci de suivre mon histoire. Pour les rencontres entre Drago et Dumbledore, j'ai supposé, de manière tout à fait arbitraire (lol), qu'Albus devait bien avoir quelques gadgets (genre carte des maraudeurs) pour pouvoir éviter Malfoy. Quant aux Serpentard, il n'y a que Blaise et Pansy qui soient au courant. De plus, le sort de Dumbledore est censé les protéger.

Mahel : Merci de tout cœur. Tu n'imagines même pas combien tes messages me font plaisir. Pour ton passage sur la cité U, je compatis de tout cœur… Où crois-tu que je sois en ce moment ? Pour les réponses à tes questions : le fait que Dumbledore et Drago doivent s'éviter semble vous perturber. Certes, ce ne sera pas forcément facile pour eux mais ils devront se débrouiller car c'est un point essentiel pour moi ! Et puis n'oublions pas que ce cher Albus est le plus grand sorcier du monde, je lui fais confiance pour trouver une solution. Pour les prénoms, pas de signification particulière. Tout ce que je leur demande, c'est de se prêter au jeu des diminutifs. C'est un point que j'essaie de mettre dans toutes mes fics… Quand aux parrains, j'aime à penser que le monde des sorciers est un monde un peu plus tolérant que le notre, et que (Désolée de te décevoir !) si les enfants n'ont tjs que deux parrains, peu importe leur sexe.

Fanny Radcliffe : Heureuse de voir que j'attire encore de nouvelles têtes ! Ta review m'a interpellée parce que tu pose une question essentielle… La réponse dans le dernier chapitre.