THE A-TEAM

(L'Agence tous risques)

Notes :

Malgré les rediffusions de cette série inoubliable des années 80, elle n'a pas perdu son charme. Rappelez vous des paroles (l'agence tous risques c'est vraiment la dernière chance du moment ! …:-) et la musique (que de nostalgie…)! Dans cette fiction, j'ai essayée de recréer ( Et j'espères que j'ai réussi ;-) l'univers de cette série ainsi que les caractères de chacun des personnages eux-aussi inoubliables !

N'hésitez pas à m'envoyer un p'tit mail pour dire votre avis ou votre critique à Sakunad

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennes pas, bla bla …

P.S : Désolée pour les fautes d'orthographes s'il y en à …

Bonne lecture !

A vos risques et périls !

(Premiére partie)

Los Angeles, des sirènes de police militaire dans les rues effraient et amènent les curieux. La police militaire court après un homme aux cheveux blancs. Cet homme tira quelques coups de feux derrière lui, ce qui arrêta quelques secondes les militaires. Tournant au coin dans la rue, il bouscula une jeune femme. Il s'arrêta, regardant la femme l'air surprit mais charmé aussi. Une voix le fit revenir à ses pensées initiales qui étaient de s'enfuir.

- Smith ! Ce n'est pas la peine de courir. Mes hommes entourent le quartier. Tu ne pourra pas t'enfuir cette fois ci !

Un camion noir avec une bande rouge arriva et freina devant l'homme aux cheveux blancs. La portière s'ouvrit.

- Hannibal, dépêche toi ! Monte ! Cria Futé.

- Je suis désolé de vous…Dit-il en lui prenant la main pour s'excuser.

- Ce n'est pas grave. Filez ! Decker est à vos trousses. Lui répondit la jeune femme en souriant.

Aussitôt, Hannibal sauta dans le camion et Futé fermât la porte. Les roues crissèrent sur la route avant que le camion s'en alla, laissant Decker, derrière lui, rageant.

S'installant sur son siège habituel, Hannibal prit un cigare et l'alluma.

- Hannibal, je dirais que tu a eu chaud aux fesses cette fois ci, dit Futé brisant le silence. Il aurait très bien pu te capturer cette fois si on n'était pas arrivé à temps.

- Futé… Les carottes n'étaient pas assez cuites pour que cela arrive, répondit il en souriant.

- Des carottes ? Vous savez que c'est très bon pour le teint. Cela le rend plus rose. Et surtout ça rend plus aimable. Tu devrais en manger plus Barracuda.

- Ha ! Tais toi Looping ! Lui cria Barracuda. Sinon tu vas voir si mon poing est aussi aimable que tu le dis.

- C'est bien ce que je dis, répliqua Looping.

- On devrait peut-être partir un moment. Le temps que Decker perde notre trace ici, changer d'air à Acapulco ou Rio. Cela ne vous plairaient pas les gars ? Reprit Fut

- Ces derniers temps Decker a eu de la chance. Ce n'est pas la peine de disparaître un moment et puis j'ai des essais à faire pour tourner un film…

- …Ou tu tiendra le rôle du monstre, naturellement répliqua futé.

- Exact et je ne peux louper ce contrat. Il suffira de se tenir un peu à l'écart.

- Hum… Bien sur, répondit-il sans être convaincu. Au fait qui c'était cette jeune femme à qui tu prenait la main ?

- Tu as le temps de la remarquer ? Constata Hannibal en se retournant.

- Une jolie fille ne passe pas inaperçu.

- Désolé mais je ne sais pas qui c'était, dit il en prenant une bouffée de son cigare.

- Dommage dit-il en soupirant.

Quelques jours se sont écoulés jusqu'à cette soirée ou la ville de Los Angeles s'était couverte de lumières. Depuis le petit matin, la rue ne s'était pas désemplit. Une voiture de couleur bleue s'arrêta. Une jeune femme en descendit et alla à l'arrêt de bus pour attendre une personne.

Cette jeune femme était de taille moyenne. Ces cheveux long brun entourait son visage qui faisaient ressortir des yeux bleus turquoise. Elle regardait autour d'elle, observant toutes les personnes qui l'entourait. Elle ouvrit son sac et prit un papier à l'intérieur. Elle le lit puis regarda la pancarte donnant le nom de la rue puis ensuite l'heure sur sa montre. Elle sourit. Maintenant, il ne restait plus qu'a l'attendre. Elle espérait "qu'il" vienne. Plongée dans ses pensées, La jeune femme ne remarqua pas, l'homme qui était arrivé. L'homme était un vieillard.

- Vous attendez le bus aussi mademoiselle ? La jeune femme se retourna surprise mais comprit.

- En quelque sorte oui, lui répondit-elle en souriant. Mais, je ne pense pas que je vais le prendre.

- Et pourquoi si je ne suis pas indiscret ?

- On m'a donné rendez-vous. J'attend un certain colonel Hannibal Smith.

- Ho ! Mais je le connais, c'est un vieil ami. Il ne m'avait pas dit qu'il attendait de la galante compagnie. La jeune femme rougis mais le vieillard ne s'en aperçut pas.

- Je vous remercie. Vous savez ou il est ?

- Pour sûr. Voulez-vous que je vous y conduise ?

- Ce serait gentil de votre part.

La jeune femme suivit le vieillard à un bar prêt de l'arrêt de bus. Il y avait un serveur qui versait toutes sorte de mélanges dans un shaker puis il le tournait dans tous les sens. Cela avait l'air de l'amuser comme un gamin. Le vieillard fit signe à la jeune femme de s'asseoir puis alla parler au serveur qui aussitôt partit. La jeune femme les regardait faire. Ensuite l'homme qui l'avait conduit ici s'installa en face d'elle. La jeune femme le regarda dans les yeux puis prit la parole.

- Je sais que vous êtes le colonel Smith. L'habit ne peut cacher vraiment l'âme d'un homme.

- Je vois que vous êtes perspicace, mademoiselle. Dit Hannibal en enlevant sa perruque et sa moustache. Juste une question, comment avez su pour l'autre jour ? Car c'était bien vous…

- Su qui vous étiez alors que vous ne me connaissiez pas ? Elle lui sourit. C'est simple, j'ai juste regardé dans les fichiers de la police et des militaires. Une amie me parlait souvent de l'agence dans ces lettres. Etant curieuse de nature, je me suis renseignée.

- Voilà, voilà ! s'exclama le serveur de retour avec deux autres personnes. Qui à commander l'Agence tous Risques ?

Il était accompagné d'une jeune femme et d'un grand homme noir baraqué portant toutes sortes de colliers et de bagues en or. Ils s'approchèrent de la table ou s'était assit Hannibal et la cliente. Entre temps Hannibal avait eut le temps de sortir un cigare et de l'allumer

- Alors rien d'anormal ? Demanda Hannibal aux nouveaux arrivants.

- Rien du tout. Futé est rester en arrière. Répondit le grand homme.

- Bien, Mademoiselle, je vous présente Barracuda, qui hocha de la tête en signe de salut, Looping…

- Salut ! dit-il en lui serrant la main.

- Et Amy.

Au nom de la jeune femme. Un déclic résonna dans la tête de la cliente.

- Amy Allen ? Amy la regarda surprise. C'est moi Sam…

- Samantha ?! Comment … ce n'est pas possible ! Amy paraissait surprise. Comme je suis contente de te voir depuis le temps ! Les deux jeunes femmes se serrèrent dans les bras. Le reste de l'équipe les regardaient stupéfiais. Il n'y a pas assez de travail pour la grande reporter en France. Elles se mirent à rirent.

- La Californie de mes études me manquait. Je voulait revenir ici et j'ai demandé un poste au "Los Angeles Courrier".

- Mais pourquoi tu ne m'a pas prévenu ?

- Je voulait te faire une surprise. Et là-bas, j'ai apprit que tu venais rarement au journal depuis quelque temps. Maintenant, je comprend pourquoi. Répondit elle en regardant les hommes qui l'entouraient.

A ce moment là, Futé rentra et en voyant la scène, il parut surprit.

- Qu'est ce que j'ai loupé ? Tout le monde se retourna vers lui.

- Sam, je te présente Futé.

- Je suis enchanté de faire votre connaissance, dit il en s'avançant vers Sam pour lui serrer la main.

- Alors Futé. Tu n'a rien aperçut ? Interrogea Hannibal

- Non, pas d'émetteur sur sa voiture, ni de militaires dans le coin. Elle n'est pas envoyée par Decker.

- Alors comme ça, vous aviez cru que j'étais liée avec le colonel Decker ? Questionna Sam en se tournant vers le chef de l'équipe.

- En effet, mademoiselle. Une femme qui vient voir M. Lee pour nous rencontrer et qui ne laisse aucun nom, ni d'adresse nous paraissais étrange. Prudence est mère de sûreté. Répondit Hannibal.

- Tu nous la présente Amy ? Dit Futé en lançant des regards charmeurs vers Sam qui ne semblait ne pas les remarquer.

- Je vous présente Samantha Walkers. C'est une amie française que j'ai rencontrée lors de mes études de journalisme. Commença Amy

- Oui, j'étais venu faire mes études en Californie et je suis tombée dans la même classe qu'Amy. Puis j'ai eu mon diplôme et je suis rentrer dans mon pays natal : la France. Avec Amy, on était resté en contact qu'en s'écrivant. On ne s'était pas revu depuis la fin de nos études.

- Ha… La France… C'est un merveilleux pays. Mon rêve est de pouvoir visiter Paris : la ville la plus romantique. J'aimerais bien y aller accompagné avec une personne qui me ferait visiter cette ville remplie tellement d'amour… Futé soufflait ces quelques paroles innocente envers Sam, en espérant qu'elle réponde à son offre.

- Futé, on peut y aller. Je piloterais moi-même l'avion. Répondit Looping.

- Non, mais tu sais ce n'est qu'un rêve… Déclara Futé embarrassé.

- Il suffit de prendre un avion, on lui fait le plein de carburant. Continua Looping en montant sur une chaise puis il leva les bras vers le ciel. Mais juste avant de traverser l'océan, je voudrais bien faire une halte à New-york, voir la statue de la liberté. Puis on traversera l'océan Atlantique. Et quand on arrivera à Paris. Il sauta de sa chaise vers Barracuda. On survolera cette ville et on ira atterrir sur les champs Elysée. Mon petit Barracuda, tu peux nous accompagner, plus on est de fou, plus on rit…

- Alors ça ! Pas question. Je déteste l'avion surtout quand c'est toi qui pilote. On risque de s'écraser au beau millieu de l'océan avec tes pitreries. Répliqua t-il en tendant son poing vers Looping.

- L'avion est un moyen sur de nos jours. Il n'y a aucun risques avec moi. Je peux piloter les deux yeux fermés. Tous le monde les écoutait se chamailler comme deux gamins.

- Plus jamais, je monterais dans un avion. Je ne suis pas comme toi. Je ne plane pas au-dessus des nuages. J'ai les pieds sur terre, moi ! Barracuda s'élança vers Looping qui se sauva en courant.

- D'accord Barracuda. Plus jamais… Cria Looping en se cachant derrière le comptoir.

Hannibal se tourna vers Sam qui regardait les deux hommes. Elle senti le regard que Hannibal posait sur elle. Elle le regarda à son tour. Mais Amy la détourna.

- Ils sont toujours en train de se chamailler ceux là, mais ils ne peuvent pas se passer de l'un et de l'autre.

- Bon, si nous retournions à notre affaire, Mademoiselle Walkers, déclara Hannibal. Pourquoi voulez-vous engager notre équipe ? A cette phrase, Looping et Barracuda rejoignirent le groupe. Ils savaient que quand Hannibal commençait à interroger la cliente sur son problème, il fallait être sérieux.

- Vous avez sûrement entendu parler des meurtres, il y à deux semaines.

- En effet, c'était une femme et trois hommes. Déclara Hannibal.

- Exact. La police en a déduit que c'était un règlement de compte entre gang. la femme était comptable dans une entreprise d'importations. Deux hommes travaillaient sur le même bateau et le dernier était livreur. Ces personnes travaillaient dans différentes entreprises mais qui appartiennent toutes à Calders.

- Calders, le milliardaire le plus respecté de tout Los Angeles. Il à battit sur sa fortune honnêtement. Hannibal regarda Futé stupéfait. Hé ! Moi aussi, je suis un fidèle lecteur de Fortunemagazine ! S'adressa Futé à Hannibal. Mais cela n'est peut-être que des coïncidences…

- En tant que journaliste, les coïncidences n'existe pas. En fait, en parlant avec un inspecteur qui était sur l'affaire. J'ai apprit que la femme et le livreur était sous protection de la police depuis un moment. Ils devaient témoigner lors d'un procès qui devait accuser Calders pour blanchiment d'argent.

- Blanchiment d'argent ? Pourquoi ? C'est l'homme le plus riche de Californie. Demanda Amy.

- Cela ne devait plus lui suffire, il veut être maintenant multimilliardaire. Par ces bateaux, il importe de la drogue qu'il revend dans toute la Californie.

- Et si, je comprends bien. Comme Calders à des amis haut placés. Il font que les bateaux ne sont pas fouillés par les douaniers. En contreparties, ces amis reçoivent des pots de vin pour leurs contributions.

- Je vois que vous avez compris colonel Smith. Et si des personnes venaient témoigner devant le juge en dénonçant publiquement Calders. Tous ses amis tomberaient avec lui. Continua Samantha.

- Quelle jolie histoire ! Vous ne trouvez pas ? L'appât du gain transforme les gens. Commenta Hannibal sur l'histoire. Mais que faisons nous dans l'histoire ?

- Je voudrais engager l'équipe pour prendre Calders et ses associés sur le fait et qu'il puisse être juger. Il ont une réunion pour parler de leur trafic dans quatre jours et voir le chargement de drogue qui est arrivé… Sam regarda sa montre,… il y une demi-heure.

- En fait, vous voulez qu'on s'invite à cette réunion.

- Ainsi, la filière sera démantelée.

Hannibal réfléchissait. Il tira une bouffée de son cigare. Puis brisa le silence.

- Je ne peux pas accepter. Tout le monde fut surprit de la réponse. Decker est bien trop prés. Et je ne peux ignorer les dangers qui entourent l'équipe. Je ne peux pas prendre le risque de porter atteinte à notre survie.

- Hannibal, c'est bien la première fois depuis que je connais l'équipe que tu refuse une mission, dit Amy.

- Je vous comprend mais pourquoi avez vous accepter de me rencontrer si Decker est à quelques pas de vous attraper ? Interrogea la jeune femme

- Moi aussi, je suis curieux de nature. Lui répondit le chef de l'équipe en lui souriant. Barracuda va chercher le camion, nous devons partir.

- D'accord, j'y vais. Barracuda sortit par la porte arrière du restaurant.

Quand tout à coups, ils entendirent des sirènes.

- Je crois que c'est notre cher ami, le colonel Decker. Il veut sans doute venir à Paris, lui aussi, dit Looping.

- Tu as raison. Il a vite retrouver notre trace. Répondit Hannibal. Allez tout le monde dans le camion. Futé et looping ne se firent pas prier et s'en allèrent. Nous devons y aller, mademoiselle…

- Appelez moi Sam, colonel. Hannibal parut surprit de la réaction de cette femme mais ne le fit pas paraître. Il se dirigeait vers la porte

- Au revoir. Lui répondit il.

- J'ai été enchanté de faire votre connaissance Hannibal. L'homme auquel elle parlait se retourna.

- Moi de même.

- Hannibal. Je reste avec elle. Nous avons plein de souvenirs à ressasser.

- Entendu.

Il souri aux deux jeunes femmes et partit. Elles entendirent Hannibal dire à Barracuda de foncer. A ce moment là, des militaires envahir le restaurant puis le fouillèrent. Le colonel Decker rentra et aperçut Amy.

- J'aurais du m'en douter que vous seriez là. Ou sont-ils passés ? Demanda Decker.

- De qui vous parler ?

- Ne faite pas semblant. Ou sont passées vos amis de l'agence tous risques ? Je sais qu'il sont là cachés. Il remarqua une jeune femme au côté d'Amy. Qui êtes vous ?

- Samantha Walkers. Vous parler de cette agence ? Qu'est ce que je voudrais les rencontrer, les interviewer, voir quelle est leur version de l'histoire.

- Mademoiselle, ce sont des bandits. Et des que je les retrouverais, ils iront en prison sous haute surveillance. Lui répondit Decker.

- Colonel, il n'y à personne. Ils ont du partir en entendant les sirènes. Dit le sergent.

- Bien sergent. Regroupez les hommes.

- Colonel, es ce que nous pouvons partir. Demanda Samantha.

- Bien sur mais je vous surveille. Dites à Hannibal que je l'aurais un jour ou l'autre.

Les deux jeunes femmes partirent en prenant la voiture de Samantha. Pendant ce temps là. L'agence tous risques s'était éloignée. Dans le camion, personne ne parlait, tous interloqués par la décision d'Hannibal. Looping s'aperçut qu'Amy n'était pas montée dans le camion.

- Tiens, Amy est resté avec elle ?

- Oui, Amy voulait sans doute ne pas laisser son amie seule avec Decker.

- Elle est mignonne, elle a du charme. Ne trouve tu pas Hannibal ? Déclara Futé.

- C'est certain, lui répondit-il.

- Juste une chose, pourquoi tu n'as pas accepter sa proposition ?

- Futé… J'ai fait cela pour la survie de l'équipe. Decker attend la moindre erreur de notre part. Il faut quitter le circuit pendant un moment. Et pour cela, il ne faut rien faire qui puisse attirer l'attention de Decker.

Pendant ce temps-là, Amy et Samantha était arrivées chez la première. Elles parlaient de leurs souvenirs.

- C'était la belle vie pendant nos études…

- C'est vrai mais la vie de journaliste n'est pas mal aussi…Commenta Sam. Alors Amy, dis moi comment as-tu rencontré cette célèbre Agence tous risques ?

- J'avais un collègue prisonnier au Mexique. J'ai fais appelle à eux pour qu'ils puissent le délivrer. Je suis partit avec eux et ils ont réussi. Puis je suis resté avec eux. Je les accompagne dans leurs missions. Cela fait bien deux ans maintenant.

- Tu m'a souvent parlée de cette agence dans tes lettres et de ce qu'elle faisait. Mais comment son t'ils ?

- En premier, il y a Hannibal, chef de l'équipe. C'est l'as du déguisement et le meilleur dans sa catégorie de faire des plans sans accrocs ! Elle ri. Il est formidable. Puis, il a Futé. Comme tu as pus le constater, c'est le play-boy doublé d'un baratineur ainsi que le trouve tout. Il peut te trouver n'importe quoi ou que tu sois. Ensuite vient Barracuda, c'est la force de l'équipe. Il est pratiquement invincible.

- Pourquoi pratiquement ?

- Il a une peur folle de monter en avion. Alors à chaque fois qu'on doit prendre l'avion, on est obligé de l'assommer ou de l'endormir par diverses ruses. Ce qu'il n'apprécie pas beaucoup. Et enfin Looping, le seul qui n'est pas recherché car il est interné dans un hôpital psychiatrique. Tout le monde le prend pour un fou mais c'est ce qui fait son charme. C'est aussi le pilote de l'équipe. Il te conduit n'importe quels engins qui volent. C'est une raison pour que Barracuda et lui se chamaille.

- J'aurai bien voulu les connaître un peu plus car ils doivent être formidables.

- Ils le sont, ça tu peux en être sur. Leur amitié c'est leur force. Quand il y a un qui est blessé ou capturer, ils font tous ce qu'ils peuvent pour le sauver même s'ils doivent mettre en péril leur vie ainsi que sacrifier la sécurité de l'équipe.

Calders était installé dans un bureau, assit dans un fauteuil de cuir. Il tournait le dos à la porte. C'était un homme d'une quarantaine d'années. Venant du Texas, il avait décidé de venir, à 17 ans, à Los Angeles. A son arrivé, il réussi à être commis dans un bureau d'importations. Avec une volonté et une ténacité de fer, il avait réussi à gravir les échelons rapidement jusqu'à devenir vice-président ou il décida de créer sa propre entreprise d'importations-exportations. Son entreprise n'avait cesse d'accroître. C'était maintenant le chef d'une société qui portait son nom. Lui qui avait été écrasé par les autres, il les écrasait et cela pour lui, c'était un véritable plaisir qu'il savourait tous les jours. Il était riche mais cela ne lui suffisait pas, il le voulait encore plus. Et pour cela, il s'était mis en association et avait monté un véritable trafic de drogue et maintenant, il était devenu le seul qui revendait la "fameuse" poudre blanche dans toute la Californie.

Il adorait ces moments, être seul dans son bureau, savourant un cognac rare. Quelqu'un frappa. Il ne répondit pas mais la personne insista. Malgré la paix qu'il avait, il grogna un oui. La personne rentra. C'était un homme d'une trentaine d'année, c'était son secrétaire en quelque sorte. Il se nommait Cooper et était dévoué à Calders. Il devait de l'argent à un malfrat et il avait supplie Calders de lui donner l'argent. En contrepartie, il devait devenir l'homme à tous faire de Calders.

- Je suis désole de vous déranger mais …

- Mais quoi ? Je n'aime pas être dérangé !

- Je sais mais il y a un petit problème….

- Lequel ?

- Quelqu'un s'est introduit dans l'entrepôt ou était la marchandise. Les gardes ont réussi à la prendre. C'est une journaliste.

- Qu'est ce qu'elle sait ?

- Nous n'en savons rien. Elle veut vous voir. Elle dit qu'elle à des preuves contre vous…

- Emmenez la moi ici. Je vais la faire parler.

- Etes vous sur que c'est…

- Faite ce qu'on vous dis !

- Bien monsieur.

A suivre….

Voilà, j'espère que cette deuxième partie vous à encore plus plu que la première.

Ecrivez-moi pour me faire part de votre avis ou au contraire de votre critique…

Sakunad