Abel et Caen

Attention fic Yaoï

+ police bleu parole par la pensée.

Les personnages de Saint Seiya ne m'appartiennent pas mais au grand Masami Kurumada sauf Abel et Caen.

Chapitre 3

Un baisé me réveilla et je vis un chevalier d'or sortir. Je me levai et le rattrapa.

« - Attend. Pourquoi t'es-tu en allé, après m'avoir réveillé ?

- Je ne suis pas allé dans ta chambre. »

Je le regardai durement.

« - Si tu le dis. Il y a sûrement un autre chevalier qui porte la même armure que toi. »

Je me détournai de lui et retourna dans ma chambre. Je me pris une douche et m'habilla sans l'armure. Un objet de l'armure se mit à ma ceinture.

« Je ne te quitte pas, Abel.

Tu ne fais pas réellement parti de l'armure.

Je t'expliquerai tout plus tard.

- Salut, petit.

- Salut, Hadès. Tu n'as pas l'air d'aller bien.

- Si. Allons déjeuner.

- Je te suis, petit dieu.

- Quoi, répètes un peu ?

- Petit dieu.

- Je vais te torturer. »

Je le regardai avec amusement et je ne pus me retenir de rire.

« - Excuse-moi, Hadès, mais je n'ai trouvé que ça pour te changer les idées.

- Abel, ça va pas de rire comme ça. Tu as osé nous réveiller. Que s'est-il passé ?

- Rien, va te recoucher sinon, Hyoga va croire que tu lui ais infidèle.

- Oups ! Sal… » Dit-il en refermant la porte.

Hadès et moi, on se regarda et on éclata de rire. Nos ventres se mirent à gargouiller.

« - On devrait aller manger. »

On y alla en discutant. Les chevaliers d'or étaient tous là.

« - Salut, les momes.

- Bonjour, chevaliers d'or. Allons à cette table, Hadès. Ils pourront continuer leur discussion sans être gêner par la présence d'un dieu.

- Oui, tu as raison, Abel. »

On mangea en discutant. Saori nous salua dès qu'elle entra dans la salle à mangé et s'assit avec les chevaliers d'or. Je vis le regard triste du dieu.

« - Au faites, petit dieu. Tu ne devais pas te venger.

- Exacte, petit morveux.

- Petit dieu. »

A la tête qu'ils firent tous, on éclata de rire.

« - Abel, tu es sur qu'il n'y a que ton frère qui est un emmerdeur.

- Moi, je n'emmerde que mes véritables amis et j'en ai pas beaucoup. »

Hadès se pencha vers moi.

« - J'ai un jeu à te proposer. » Et il me chuchota. « Le scorpion est jaloux.

- Le petit con. Je vais te dire autre chose ce que tu as fait n'est rien en comparaison de ce qui se passe en ce moment sur ma planète. Moi, je te pardonne le surplus de travail que tu vas nous donner.

- Salut les amoureux.

- Salut, Caen.

- J'ai pas envie de me faire tuer par son futur amant, alors tu devras retirer le mot amoureux.

- ça va, Abel.

- Oui, Shun. »

Il s'assit sur mes genoux. Sa bouche s'approcha de mon oreille.

« - Elle est là.

- Fais attention.

- Oui.

- Shun, vient ici.

- Pourquoi faire, je suis bien sur ces jambes. »

Elle l'attrapa par une oreille et la tira pour qu'il la suive.

« - Je crois que je viens de perdre mon futur amant. »

Ikki, Hadès et moi, on rigola.

« - Hadès, Saori, doit-on venir avec vous ?

- Oui, ainsi que Seiya, Hyoga, Shiryu, Ikki et Shun.

- Puis-je t'emprunter deux chevaliers d'or, ma nièce ?

- Bien sur.

- Je prends le scorpion et la vierge.

- Allez-vous mettre en armure.

Pas la peine de te déplacer. »

Nos armures se mirent en place.

« - C'est pas juste, Saori, les nôtres ne le font pas.

- J'aurais du parier qu'il y aurait des jaloux.

- Moi, j'adore, mais ça va m'empêcher d'aider, mon amour.

- Ne t'inquiète pas, je vais t'aider.

- Allons-y.

- Et dépêcher-vous, sinon je vous envois, Hadès.

- Génial, je l'ai jamais fait à trois. »

Je me retenais de rire. Hadès me prit dans ses bras.

« - Il ne faut pas te retenir de rire.

- Hadès, tu risque gros.

- Bof ! Pas grand chose mais toi, tu auras un bel amant.

- Athéna, je veux marier à Shun.

- Quand ?

- Dés que s'est possible.

- Je viens de prévenir mon père et il veut que tu viennes avec nous, en armure et sans ton masque.

- Avec, et c'est Shun qui me l'enlève.

- D'accord.

- Shun, tu ne m'échapperas plus.

- Tant mieux, je ne le voulais pas, de toutes manières.

- Ouin, j'ai plus mon futur amant.

- Je suis là, Abel.

- Coul, je vais avoir un dieu dans mon lit. »

Hadès et moi, on rigola à la tête scandalisée de tous.

« - On a réussi.

- On fait une bonne équipe.

- Oui, mais je me demande si on doit le faire avec les autres dieux.

- Je verrai.

- Pourquoi a-t-il fallu qu'ils s'entendent bien tous les deux ?

- Je dois t'avouer que c'est rafraîchissant d'être vu autrement qu'en dieu.

- Là, je suis d'accord avec toi, mon oncle. Et si on mettait nos armures.

- Très bonne idée. »

Tout le monde allait partir et je restai seul avec les chevaliers d'or.

« - Vous devriez lui laisser une chance. Bon, je vous laisse. A plus tard. »

Je sortis et m'assis au soleil. Mû vint me rejoindre.

« - Laisse leur le temps de s'apercevoir qu'il n'est plus notre ennemi.

- Ici, les Bulding Center sont debout. Chez nous, ils n'existent plus. Des terroristes ont piraté des avions civils avec passager et se sont scraché sur les tours. Elles ont été littéralement détruites. J'y ai perdu mon ex-amant. »

Mes larmes coulèrent.

« - Et des gens continuent à suivre ce malade pour sa soi-disant religion. Hadès est du jus de chaussette en comparaison et je ne dis pas ça pour le vexer.

- Je sais que tu ne l'as pas fait pour ça. J'irai le chercher et je le torturerai.

- Je suis sur qu'il prendra son pied.

- Petit morveux, on y va.

- Oui, petit dieu. »

J'évitai son coup de pied.

« - Rater. Ouche ! ça fait mal. Je m'excuse. »

J'allais entrer dans la maison.

« - Hadès, tu les protèges où sinon, je t'écraserai.

- Si tu veux, mon taureau. Allons-y sinon Saori va nous faire la tête.

- Moi, non. Ils sont en retard pour notre petite fête.

- J'aurais du m'en douter.

- Tout le monde est là.

- Oui.

- Alors, on est parti. »

On disparut pour apparaître dans un jardin.

A suivre…