-« tu verse la sève de mandragore, non, l'autre fiole

-« tu verse la sève de mandragore, non, l'autre fiole. Ouais, doucement »

-« on dirait presque de la cuisine » s'étonna Erik en suivant les instructions d'Ulysse qui lui apprenait à faire un baume cicatrisant. L'homme lui jeta un coup d'œil morne.

-« je suis nul en cuisine, tu sais »

-« moi aussi, à vrai dire » grimaça l'ado.

-« tourne trois fois dans le sens d'une montre…parfait »

Ulysse, un homme mince début trentaine, aux courts cheveux noirs et à la barbe non faite, était resté la majeur parti du temps avec Erik durant la semaine qui venait de passer. Si au départ c'était seulement dû au fait que le laboratoire et l'infirmerie était dans la même pièce maintenant, un léger lien de camaraderie était né malgré leur différence d'âge. C'était surtout qu'Ulysse n'avait pas sa langue dans sa poche. Et donc, avait répondu aux questions de l'ado avec beaucoup plus de détail que Pat.

Madison c'était réveillé trois jours plus tôt. À peu près au même moment où Erik comprit qu'elle était sous sommeil magique grâce à des potions. Les potions le fascinaient. Et puisque qu'il n'y avait que des livres sur ce sujet dans cette pièce et rien d'autre à faire, il en avait feuilleté quelque uns. Ce qui l'enthousiasmait c'était que la plupart des potions basique ne nécessitait pas de pouvoir magique. Un moldu comme lui pouvait donc en faire.

-« les racines maintenant…c'est la bonne couleur » Ulysse renifla la mixture et fit un sourire éclatant au garçon. « Ta réussi, le jeunot! Maintenant, il faut la laisser reposé 12h »

-« Génial! Hé, Mad! J'ai réussi! »

-« j'espère bien! Il n'est pas question que vous m'appliquez quoi que cela soi si ce n'est pas parfait! » Maugréa la jeune fille d'une voix fatiguer.

Son état ne s'était pas beaucoup améliorer. Toute ses blessures avaient été soignées sauf la morsure qui cicatrisait très lentement et nécessitait une crème spécial. Pat avait même fait repousser ses cheveux rasé. Malgré cela, Madison restait faible et dormait beaucoup. S'il n'y aurait pas eut tout ces trucs bizarres de loup-garou et de magie, Erik aurait cru qu'elle avait une mononucléose.

-« arrête de me regarder comme ça, crétin! » lui envoya la jeune fille, « je vais pas crever! »

Erik détourna rapidement le regard. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser à dans trois semaines. La prochaine pleine lune. Et à ce qui pourrait arriver. Il eut un léger malaise entre le frère et la sœur. Erik ne se laissait jamais insulter sans répliquer. Mais depuis qu'il avait lu le livre, c'était comme si les mots restaient pris dans sa gorge, accompagné d'un étrange sentiment de nostalgie. Il ne pouvait s'empêcher de pensé que c'était peut être les dernières semaines qu'il passait avec elle. Et puis, Pat n'était pas vraiment rassurante, elle passait son temps à pleurnicher dans la salle de bain du deuxième étage. Ulysse lui avait dit qu'elle faisait ça à chaque fois qu'elle se sentait impuissante face à un patient : ça avait un rapport avec son passé y paraîtrait. Elle n'était pas vraiment infirmière après tout : ces connaissances avaient des limites…

Et le prix des médicaments, lui, dépassait les limites du budget… En supposant que ce groupe accorde un quelconque budget pour sauver un patient qui à plus de 60 de risque de mourir qu'en même. Songeait cyniquement l'ado.

Et la préparation du breuvage pour ralentir la lycanthropie n'était pas à la porter des connaissances en potion d'Ulysse. Comme il lui avait dit : « Ce n'est pas parce que j'ai eut un Optimal en potion en septième années que ça fait de moi un Maître dans le domaine. Ça fait juste de moi le meilleur du groupe… »

Heureusement, le sorcier avait trouvé de la potion Aconitines sur le marcher noir mais malheureusement pas assez… Il ne fallait pas avoir un bac en génie pour comprendre ça quand ils avaient vu Pat éclatée en sanglot lorsqu'Ulysse lui avait montré, tout fier, les trois fioles de potion.

Une chance qu'Ulysse était là pour prendre les choses en main sinon qui aurait tout expliqué à Madison. Entre Erik qui avait du mal à la regarder en face et Pat qui l'a fuyait, c'était la joie!

-« Pas de dispute! » s'exclama l'adulte avec quelque seconde de retard. Il regarda sa montre. « Ha, Mlle King, c'est l'heure. » ajouta-t-il d'une voie guillerette qui ne trompa personne.

La jeune fille grogna mais déposa tout de même le livre sur les loups-garous qu'elle relisait pour la centième fois au moins. L'homme s'avançait vers elle avec une fiole et une cuillère.

-« beurk, horrible » grimaça Madison après en avoir avalé deux cuillerées de ce qu'elle appelait le poison.

Ça ne prit pas trois minutes avant qu'elle ne se mette à frissonner et à se frotter les bras de manière compulsive. Elle avait l'impression qu'une armée de mille-pattes se promenait sous sa peau et sur ses os. C'était horrible. Après cinq minutes elle n'arrivait plus à retenir tout ses gémissements de mal être. Et après sept minute elle ne fit plus rien pour empêché ses larmes de couler. Ce n'était pas affreusement douloureux mais quand même pénible, long, continu, dérangeant et agaçant. C'était un peu le même genre de douleur que ses règles : à l'intérieur et inévitable. Mais puissance 5 et partout en même temps additionner de fourmillement désagréable. Oui, horrible était le mot.

Après avoir vérifié la morsure de la jeune fille, Ulysse la borda et Erik hésitant lui donna un bisou sur le front comme leur mère faisait lorsqu'ils étaient malades.

-« j'aimerai que maman soit là. »Murmura très bas Madison à moitié honteuse de cet aveu.

-« moi aussi » avoua son frère qui avait souhaité cela plus d'une fois ces six derniers jours.

Il aurait aimé que sa mère soit là. Ou, sa grand-mère, sa tante, son oncle ou même le voisin! Même leur père pourrait faire l'affaire…C'est dire! Lui en tout cas n'aurait surement aucun scrupule à kidnapper tout les médecins sur le chemin le menant à cet espèce de QG avec le casier judiciaire qu'il avait. Mais la vérité était bien cruelle car personne ne viendrait.

Ulysse lui avait expliqué la situation dés la première journée. En gros, les sorciers avaient un ministère de la magie et donc un premier ministre. Le hic? Le premier ministre était raciste, conservateur et influencé par l'argent. Si Erik, revoyait un jour Maxime, son meilleur ami, il se promit de le décourager de son idée d'aller en politique ou en droit. Il était bien trop cool pour devenir un vieux crétin égocentrique.

Ceux qui avaient l'argent était, dixit Ulysse, « les familles de sang-pur ». De l'avis de l'ado, ce terme faisait pompeux à souhait. Après tout, la monarchie et la noblesse ça faisait un méchant bout de temps que c'étaient passé date. Les « sang-pur » étaient, ho, surprise, conservateur et raciste! Y'a pas a dire, une chance qu'Hitler n'était qu'un moldu!

Il y avait eut une guerre il y avait quelques années. Un mage noir qui s'appelait Vouzavéki …ou Vousaki enfin bref, Kiki, pour les intimes, était, en plus d'être méchant, raciste et conservateur, très puissant. Il tuait des moldus à la pelle jusqu'à ce que Super-Bébé-Harry lui renvois sont sortilège de la mort dans la tronche. Brave petit. Bien que septique, Erik ne pouvait pas vraiment argumenter ne connaissant rien de la magie.

Kiki avait des copains : les Deatheater ou mangemorts ou encore « bouffe-cadavre » comme s'était exclamé sa sœur qui avait vraiment cru qu'ils mangeaient des morts. Heurk!

Kiki avait aussi rallié d'autre « espèces » malmener par la société sorcière qui était elle aussi raciste et conservatrice (oui, oui, je suis encore surpris).

Là, Erik s'était taper une petite crise de panique/excitation en apprenant l'existence des vampires, géant, troll, détraqueur (qui avait renommé nazgul d'après la description), nain, loup-garou, dragon, harpie et mercenaire (bien que le dernier soi pas vraiment une « créature »). Il était fan de jeu vidéo, faut pas l'oublier!

Quand Super-Baby-Harry mit fin à la guerre, les perdants s'en sont prit tout leur matricule : Les sorciers en prison, les « créatures » tué ou arrêté et marqué avec un vrai matricule cette fois. Vraiment, une chance qu'Hitler et Mussolini n'aient été que des moldus! Amen!

Si les sorciers parlaient de race allié à Kiki, la réalité n'englobait pas toute la dite race. Chez les loups-garous, par exemple, il y avait des Garou et des Mordu. Les Garou étaient à la race des lycans ce que les Sang-pur étaient au sorcier (donc raciste, riche et conservateur). Et les Mordus l'équivalent des Moldus (donc pas très apprécié, s'il avait bien comprit). Il y avait cinq clans lycans : MoonRed, WhiteStone, GreenRiver, GreyWood et BlueWind. Ceux de la rivière verte était ceux qui c'était lié à Kiki et il y avait aussi un groupe restreint de mordu que dirigeait Greyback : le groupe Pleine Lune (Fullmoon). Donc même pas la moitié de la population « lupine ». Détail que les sorciers oubliaient. Le ministre avait finalement réussi à faire passer une loi anti-non humain et hybride.

C'était pour ça que ces aurores-machin étaient venus les kidnappé, Madison et lui. Pour les envoyer dans le territoire des Lycans faisant fit du fait qu'ils avaient besoin de soin et aussi, fait très important, que les Garous détestaient les mordus. Génialissime, n'est-ce pas?

Alors pourquoi la mère d'Erik ne pourrait jamais venir voir ses enfants? A part le fait qu'ils étaient fichés comme des criminels en cavale… Allez devinez! Les sorcier ont inventé un super sort qu'ils utilisent à tour de bras sur les moldus s'en se soucier une seconde de l'éthique du geste: le sort d'oubliette.

Oui, Erik détestait de plus en plus les sorciers.

Il aurait pu partir. Surtout qu'il n'arrivait pas à croire complètement que sa mère ne se souvienne pas d'eux. Mais le chef, Bryan, lui avait donné de quoi réfléchir. Il pouvait partir mais il ne pourra jamais revenir. « Une fois dehors, que feras-tu en découvrant que tous ceux qui te connaissent t'ont oublié? Tu ne nous crois pas mais fait comme si c'était le cas. De toute manière tu ne pourrais pas revenir. » Et cela pour deux raison. La première, ils allaient lui jeter ce sort d'oublie et deuxièmement, il pourrait être manipulé par d'autre sorcier contre sa volonté sans que cela ne ce voie. C'est donc pour ça que les passages d'entrées seraient une fois de plus changer, même si il ne les connaissait pas, et que ce groupe éviterait de le croiser à l'extérieur.

Naturellement, Erik était resté. Parce que Madison ne pouvait pas partir. En faite, il allait être fixé dans trois semaines. Erik était quelqu'un de pessimiste et de méfiant. L'existence de se sort ne l'avait pas aidé à faire confiance au sorcier. Il avait la désagréable impression que si Madison mourrait, ils se débarrasseraient de lui à coup d'oubliette. Il avait le sentiment de devoir se casser loin d'ici avant ça. Avant la pleine lune. Mais c'était tellement dangereux et toute cette histoire lui faisait peur.

-« t'as une tête pire que la mienne, andouille. » tenta de plaisanter la jeune fille.

-« andouille toi même. » répliqua mollement Erik qui c'était assis sur la chaise près du lit.

Ulysse lui fit signe qu'il partait, laissant le frère et la sœur seul.

-« Arrête de te gratter, Mad. »

Sa sœur lui jeta un regard noir et frotta sa peau au lieu de la gratter. Ses bras était déjà rouge vif avec quelque griffure. Elle émit une plainte sourde évoquant sont mal-être.

-« parle-moi encore de lui. » demanda-t-elle après un silence.

-« je t'en ai déjà parlé une bonne centaine de fois…bon, d'accord » capitula-il face au regard de la jeune fille. « Il s'appelle Harry Potter, il a eut six ans alors que l'on était avec lui à l'hôpital. Il est assez silencieux pour un gamin et manque assez de confidence en lui… »

-« de quoi il a l'air et que lui ais-je dis la première fois que je l'ai vu? » demanda Madison avide de souvenir qu'elle n'avait plus. Il y avait comme des trous dans ça mémoire. Des trous agaçant. Elle avait la perpétuelle impression d'avoir oublié quelque chose d'important. Elle se raccrochait donc à la mémoire de son frère, se persuadant que lorsqu'elle verrait l'enfant, les souvenirs qu'on lui avait effacé lui reviendraient.

-« tu l'as traité de schtroumf à lunettes, avant de lui ébouriffé ses cheveux noir. Il a les yeux vert claire et…. »

-oooooooooooooooooo-

Harry allait beaucoup mieux. C'est sur qu'il y avait encore des fourmis qui se baladait sur ses os mais c'était moins douloureux et il était moins fatigué. Mais surtout, il adorait Remus. Il lui racontait des histoires de quand il allait à l'école avec ses parents, il ne criait jamais et il avait le droit de faire plein de chose comme par exemple de poser des questions, de jouer et de manger à table. Mais surtout, Remus lui donnait parfois des câlins. Comme le faisait tante Pétunia avec Dudley. Harry n'avait jamais été aussi heureux et cela même si il n'avait pas le droit de sortir de l'appartement. Ils habitaient à Poudlard car Harry avait besoin de soin et que de toute manière Albus n'avait pas encore trouvé de lieu plus sûr

Il avait dû changer de nom. Maintenant, il s'appelait Zachary James et il faisait semblant d'être le neveu de Remus qui avait lui aussi changer de nom : John James. Harry n'était pas trop dépaysé puisque tout le monde continuait à l'appelé Harry en faisant passer ça pour un surnom. Il avait eut un peu de mal par contre à appeler Remus « oncle », gardant un mauvais souvenir de cette appellation. Il l'appelait donc plus souvent Johnny. Il s'y était habitué plus vite que l'adulte qui était encore un peu surprit que quelqu'un s'adresse à lui avec ce nom.

Dumbledor avait jeté un puissant sortilège de glamour sur la cicatrise de Harry et ils l'obligeaient à se mettre un bandeau sur le front. Harry trouvait ça un peu amusant car il avait l'impression qu'il ressemblait à un ninja. Un ninja en mission ultra secrète car il avait une double identité. Comme dans les films de tante Pétunia avec James Bond.

Habituer à jouer seul et sans bruit Harry s'imaginait des histoires sur ses missions de super espion. Calquant ses manières de gentlemen sur Bond ou Arsène Lupin (même si c'était un voleur). Il avait donc fait le baisemain à l'infermière Pomfresh et lui avait ouvert la porte, faisant glousser la femme devant la mine ultra sérieuse de l'enfant lorsqu'en plus il lui avait « avoué » être au cœur d'une mission des plus délicates. Quand il n'y avait personne dans l'appartement ou dans sa « grande et super chambre vraiment rien qu'à lui » il faisait quelque passe de karaté de son crû sautant sur les meubles imaginant des méchants ressemblant étrangement à un mixte entre le chien de la tante Marge et de son cousin Dudley. Et bien sûr comme tout bon super héros, il avait un acolyte et dans le cas présent une acolyte : Helly, l'elfe de maison charger de son bien être et de sa sécurité. Ridée avec de trop grand yeux, vêtue d'une toge de Poudlard à la propreté douteuse, Helly n'était pas très belle mais pleine de bonne volonté. Elle consentait donc assez souvent à jouer avec le garçon, faisant parfois usage de sa magie pour faire bouger des objets ou construire des forts. Harry adorait Helly qu'il considérait comme sa première amie. (En plus, il trouvait qu'elle avait des oreilles rigolotes.)

Ils étaient donc en train de ravager consciencieusement le salon en champs de bataille (ou en labyrinthe de pyramide, comme disait Harry, car aujourd'hui il était comme Indiana Jones.) quand Remus revient à l'appartement accompagné du directeur. L'enfant ne les avait pas entendu, occupé qu'il était à expliquer le peux qu'il savait sur les pyramide à une Helly intrigué.

« hé, bien, je vois que Harry va de mieux en mieux. Votre présence au près de lui, John, y est surement pour quelque chose, » commenta Dumbledor avec un sourire.

« Je crois que c'est surtout dû aux soin de Mme Pomfresh. » éluda Remus qui avait légèrement grimacé à son nouveau patronyme.

« Voyons, voyons, ne soyez pas si modeste. Bien, puisque votre salon est pris allons dans votre bureau. »

Le bureau était une petite pièce muni d'une table de travail pourvu de tiroir, d'une étagère et d'une étroite fenêtre. Ce n'était pas le grand luxe mais Remus avait connu bien pire et en comparaison ceci était du luxe. Dumbledor soupira après s'être assis. La situation du monde magique l'inquiétait. Avec cette hausse de raciste…Quelle conséquence allait-il découler?

« Je doit vous avouer John que je n'ai pas de solution à notre problème. L'idée de vous envoyez a l'étranger avec Harry ne me plait pas beaucoup mais si elle s'avère incontournable j'ai déjà arrangé certaine disposition. L'Amérique m'a semblé le meilleur pays pour se fondre dans la masse et le Canada a une grande ouverture d'esprit en se qui concerne les loups-garous. Il vous sera donc probablement possible d'y trouver un emploie. Cependant…Si loin, je n'aurais aucune possibilité de vous protégez contre l'autre menace qui plane sur Harry. Car je ne me fait pas d'idée sur la possibilité que des mangemorts est pu avoir la même idée que moi quelque années plus tôt lorsque les aurore les pourchassait plus activement qu'aujourd'hui. Il est possible également que l'idée de chercher là-bas leur vienne à l'esprit dans un future proche. » Le vielle homme sembla un instant perdu dans ses idées et repris après avoir fait un geste pour chasser quelque pensé désagréable.

« Vous installez n'importe où en Grande-Bretagne pourrait vous faire découvrir comme ces pauvres malheureux menés aux nus par la Gazette du sorcier…Non, une seule erreur et…je n'ose imaginer, je l'avoue. J'ai donc décidé que vous resterez à Poudlard. Des arrangements ont déjà été exécutés comme je vous en ai parlé hier. »

-« Vous avez vraiment fait changer le tunnel du saule cogneur pour qu'il donne dans la forêt interdite. »demanda Remus qui n'arrivait pas à croire que tant d'effort est été fourni pour leur sécurité.

-« oui, les elfes ont trouvé une grotte semis souterraine. Ils sont encore en train d'y travailler en se moment. Outre pour les transformations, elle pourra servir en cas d'extrême danger. La cabane hurlant ne pouvant plus convenir… »

Remus comprenait. Maintenant que tout le monde criai au loup, les hurlements de la cabane hurlante les nuits de pleine lune suffiraient à faire comprendre à n'importe qui ce qui s'y trouvait.

-« Nous allons donc être enfermé dans cet appartement. » ce désola-t-il.

Albus se pinça l'arrête du nez, puis leva son regard bleu vers le jeune homme.

-« J'essais encore de trouver une idée à ce problème, autant pour toi que pour Harry. J'avais pensé à un poste à temps partiel. De quelques jours par semaine, ainsi vos absences répétées ne seraient pas… visées. Ou bien une maladie d'un membre de la famille …enfin quelque chose qui tienne la route pour expliquer votre présence en ses murs et qui, plus tard, expliquerait les absences d'Harry durant sa scolarité. »

Les deux adultes restèrent songeur un moment devant la complexité des cette énigme. Le directeur fini par faire apparaitre une tasse de thé pour eux deux. Ils burent silencieusement, songeant au chaos à venir.

Le ministère était tombé dans la diffamation contre les hybrides et non-humains. Au début, il y avait eu cette loi, puis les gens les plus obtus y étaient allés de leurs commentaires. Les anciennes peurs et les préjugés avaient enflé au courant des deux semaines passé depuis. Quelques adjectifs s associés aux autres races dans les quotidiens, c'étaient transformés en chasse aux « monstres ». Les plus téméraires dénonçaient des voisins qu'ils trouvaient bizarre et les plus paranoïaques se baladaient avec de l'argent et des gousses d'aile sur leur vêtement. Le pire était que ces « dénonciation » était, au comble, prise au sérieux et trop souvent fondé. La Gazette ne passait pas un jour sans faire la une sur une nouvelle capture, accentuant la dangerosité des dits « non-humains ». Albus était inquiété par ce « non-humain » qui pouvait facilement se transformer en « non-sorcier ». Et tout cela à cause de Fudge, songeait-il en se fustigent mentalement d'avoir aidé cet horreur à monter au pouvoir. Il faudra bien que je l'aide à descendre de là, continua ses pensées teintées d'irritation. Je deviens trop vieux pour touts ces jeux politiques…

Il y avait une chose à laquelle les sorciers n'avaient pas réfléchis. C'était arrivé sept jours plus tôt, occasionnant d'énorme perte monétaire pour tous. Les gobelins, déjà grincheux d'avance, n'avaient pas aimés cette situation qu'ils considéraient comme une rupture du contra de paix émit entre sorcier et gobelin il y a …assez longtemps. Même si ils n'étaient pas directement visés par cette loi, ils s'étaient insurgés face à ce manque de respect. En clair, ils avaient donnés un ultimatum pour rétablir l'ordre, gelant de ce fait les fonds de tout le monde. Malheureusement, cela enclenchât les hostilités. Gringotts est encore en se moment fermé tel une forteresse prise d'assaut, ce qui n'était pas vraiment une métaphore.

Les fonds de Poudlard en avaient pris un sacré coup, tout comme l'économie sorcière qui frôlait la crise économique. Si les choses ne s'arrangeaient pas rapidement le monde magique d'Angleterre connaîtrait sa pire période de pauvreté de toute l'histoire. Mais pour l'instant Poudlard ne risquait pas de fermé ses portes : De l'argent mise de coté chaque année depuis sa création servait à des crises comme celle qui approchait. Naturellement, il faudrait suivre un budget plus serré. Les tables serraient probablement moins garnie pour l'année qui arrivait mais Poudlard tiendrait.

Le vieille homme déposa sa tasse, le cours de sa pensé sauta du coq à l'âne.

-« Avez-vous réussit à entrer en contact avec d'autre loup-garou? » demanda le directeur.

-« difficilement. »admit Remus qui avait l'air toujours aussi fatigué. « Les anciennes planques ont été abandonnés sans la moindre trace et je n'ai dû ma rencontre avec Sélène que par un pur hasard. »

-« Sélène? Un nom pour le moins approprié? Qui est-elle? »Sourit Albus.

-« La chef de meute des rescapés si j'ai bien compris. Mais ils se méfient toujours autant de moi et je n'ai pas pus apprendre grand chose. C'est à elle que j'ai donné l'information que vous m'avez demandé de transmette. »

-« Savez-vous si ils ont réussit à récupérer les deux autres enfants? » la voix de Dumbledor semblait contenir une once d'espoir.

Remus secoua la tête. « Je n'en sait rien, je n'ai pas pu retrouver l'endroit depuis la dernière fois… »

Dumbledor resta songeur. Leur silence était brisé par moment par le rire d'Harry assourdie par la porte.

-« si je puis me permette …John. J'apprécierais si vous pourriez continuer vos recherches. »

Remus hochât la tête. Si cela pouvait aidez Harry dans le futur, il ferait tout ce qu'il pourrait.

Aujourd'hui était une journée spécial pour Harry car Remus l'amenait faire la visite du château. Il aimait bien le château bien qu'il n'en avait pas vu grand chose jusqu'à maintenant. Par contre, il éprouvait toujours un malaise à se trouver à l'infirmerie. Ce qui était assez ironique vu que c'était la seul pièce qu'il pouvait trouver dans le noir ou même les yeux fermer. La visite consistait à lui montrer les pièces les plus importantes avec en bonus les cachettes qu'il devrait apprendre par cœur afin de s'enfuir plus efficacement en cas de problème.

Ils étaient dans les cuisines au moment où Fumsek apparut subitement avec dans ses serres un bout de parchemin et ce qui semblait être une exemplaire de la gazette du sorcier. Le phénix s'était posé sur une des tables de travail et ne sembla pas être pressé de parti après que Remus lui eut enlevé sa charge.

La tasse de café qu'il tenait dans sa main lui échappa lorsqu'il déplia le journal et s'écrasa sur le sol faisant accourir l'elfe le plus proche. Les gros titres s'étalaient au-dessus d'une photo d'un bébé d'environ 12 mois, une cicatrice au front bien visible : HARRY POTTER VICTIME DE LOUP-GAROU.

-« Ça va Johnny? T'es tout blanc! » S'étonna Harry qui était revenu plus près de son oncle adoptif lorsqu'il avait entendu la tasse se brisé. Près de lui, Helly semblait soudainement anxieuse, ses oreilles s'agitaient et son regard allait du phénix, au journal et puis au visage de l'humain. Elle était prise d'un mauvais présentement.

Remus déglutis et se tourna vers le gamin : « C'est rien, retourne jouer avec les elfes. Nous allons restez ici plus longtemps, c'est tout. » Il réussi même à faire un sourire convainquant avant ébouriffé les cheveux de l'enfant qui s'était exclamé joyeusement à cette nouvelle. Les mains tremblantes, il déplia la note qu'il devina du directeur.

Restez dans un endroit sûr : Fudge.

C'était tout. Il regarda sa montre. L'heure de la distribution de la gazette était dépassé depuis presque deux heures mais comme ils n'étaient que quatre au château (si on ne comptait pas Sibylle cloîtré dans sa tour et Severus qui passait de temps en temps) il était fort possible que personne n'est ouvert son journal du matin avant maintenant, lui également. Il se laissa tomber sur le premier siège à sa portée. C'était le temps suffisant qui faudrait à la nouvelle pour faire le tour du ministère, d'aller vérifier chez Harry et de se rendre compte que le gamin avait disparut.

HARRY POTTER VICTIME DE LOUP-GAROU

Nous avons appris de source sur que notre jeune héros avait été victime d'un lycanthrope très connu : Fenrir Greyback. Toujours rechercher pour plusieurs meurtres, ce monstre, de sombre réputation, nous a lui même envoyer un courrier dénoncent son horrible crime causé à l'encontre du Survivant. Naturellement, nous nous somme empressé de vérifier ses dires mais toujours sceptique quant à leur véracité. Après enquête, nous ne pouvons toujours pas précisé si oui ou non Harry Potter est mort… ou pire. Tout ce que nous pouvons affirmer c'est qu'il ne demeure plus à son domicile qui semble avoir été abandonné à la hâte.

Greyback affirme dans sa lettre qu'il aurait agit ainsi pour se venger de la nouvel loi en vigueur en l'encontre des hybrides et non-humains. Il déclare également qu'a partir de maintenant il s'en prendrait a tout ceux responsable de cette tuerie…. Pour lire la suite de l'article page 3…

Remus chiffonna le torchon. Voilà Greyback qui se la jouait justicier morbide! Il n'avait aucun mal à deviner que le nombre de ses victimes allaient considérablement augmenter. Rageur, il jeta le papier dans l'âtre sous un gros chaudron et le regard surpris de l'elfe qui était entrain de préparer un ragout qui serait surement leur souper de ce soir. Il regarda Harry qui s'amusait avec Helly et deux autres elfes a préparé un gâteau. Durant les vacances d'été, les elfes avaient souvent plus de temps libre qu'ils ne le souhaitaient et de ce fait leur visite était encore plus appréciée.

Remus sourit lorsqu'il vit Harry échappé le sac de farine créant un nuage blanc. Il s'inquiétait pour le garçon. Son comportement laissait rarement voir qu'il n'avait que six ans et il ne l'avait vu rire que depuis qu'Helly le suivait partout. Il se rappelait encore le choque que le petit avait eut lorsqu'il lui avait montré sa chambre qui était somme toute banale voir même assez petite. Ou bien la première fois qu'ils avaient tous mangé à table, Harry avait refusé de s'asseoir avec eux prétendant qu'il n'avait pas le droit. Le directeur qui était présent avait eut au moins la décence de paraitre gêné lorsque l'enfant avait expliqué pourquoi.

Le plus inquiétant c'était qu'Harry croyait dur comme fer qu'il était un monstre et cela fendait le cœur de Remus de voir l'écho de ses propres peur et jugement de soi sur l'enfant. Comment pouvait-il le rassurer et être assez convainquant alors que même lui doutait régulièrement de sa propre humanité? Comment convaincre cet enfant alors qu'ils devaient cacher ce qu'ils étaient de peur de se faire lyncher publiquement?

Le phénix émit une note qu'il cru interrogative, se déplaça sur le dossier d'une chaise, exprima une courte mélodie réconfortante et disparut dans un gerbe de flamme.

Il était très tard lorsque le directeur vain lui-même les chercher. Le dîner et le souper étaient passés, ils avaient mangé en compagnie des elfes. Harry ne s'était pas plein une seule fois de l'ennuie qui avait surement dû le prend lorsque les elfes l'avaient laissé pour vaquer à leur occupation. Helly lui avait ramenez des crayons de couleur et du papier et l'enfant avait sereinement dessiné durant plus de la moitié de l'après-midi avec Remus qui tentait de l'occuper. Après le souper, Harry avait écouté sagement son tuteur lui raconter des histoires, avide qu'il était de se passé révolu et des « Et si … » qui lui faisait imaginer sa vie avec ces inconnus qui l'aimaient tant. Mais Harry, malgré l'ennui et la fatigue, n'avait jamais été aussi heureux qu'à cet instant près du feu avec cet homme qui avait juré de prendre soin de lui.

Lorsque Dumbledor passa la porte du tableau de fruit, Remus su que cela ne c'était pas bien passé. Il laissa un Harry endormit dans la chaise qu'il avait métamorphosé en fauteuil confortable et alla à la rencontre du veille homme.

« Alors? »

« J'ai bien peur qu'il nous faille envisager la deuxième option. » soupira de lassitude le directeur, « Fudge est arrivé cette avant midi avec plusieurs aurore et malgré ma bonne foi, il ne m'a pas cru. Le fait est qu'il n'y avait que très peu de gens connaissant l'exact emplacement du domicile de Mr. Potter et j'étais une de ces personnes. »

« Mais cela ne veut rien dire! Il ne croit tout de même pas que c'est vous qui aurai donné l'adresse à Greyback, non? »

-« Non, mais il est maintenant certain que c'est moi qui le cache ici à Poudlard. Les aurores ont fouillés le château pendant que Fudge me retenait dans mon bureau et je n'ai malheureusement pas pu avertir Pom-pom de cette visite à temps. Ils ont trouvé les potions aconitines et les vieux vêtements d'Harry oublié sur une des chaises. Certes, ils ne peuvent pas savoir que ce sont les sien mais ils ont la preuve qu'il y a un loup-garou fraichement mordu dans le château et un enfant de moins de 11 ans portant du 7ans X-large. Il n'en fallait pas plus à Cornélius, je vous l'assure. » Fit sombrement Albus.

-« Alors, nous quittons l'Angleterre. »Souffla Remus qui n'avait jamais pesé sérieusement à cette option. La Grande-Bretagne était son pays, en partir lui semblait très étrange.

-« Oui, ce soir! »affirma Dumbledor déclenchant un hoquet de stupeur au jeune homme.

-ooooo-

C'est donc ainsi qu'Harry déménagea au Canada à la vitesse de l'éclaire alors que très loin de là deux ado s'enfuyait dans les sombres ruelles de Londres. Le lendemain, la gazette mit en deuil la population anglaise en annonçant la mort du survivant tué par les loups-garous et accusa Albus Dumbledor d'avoir abrité plusieurs de ces monstres dans la prestigieuse école de magie.

Une semaine plus tard le plus grand sorcier de ce siècle fut démit de son titre de Directeur par le conseil disciplinaire à 8voix contre 5 plus l'appui du ministre en personne, le sorcier disparut dans la nature sans plus donné de nouvelle pendant quelques années. Environ à ce même moment les barrières de Gringotts furent détruite et les sorcier en profitèrent, créant une tuerie qui eut pour conséquence la fermeture de toute les banques gobeline et la disparition des gobelins du monde magique. Ironiquement, la situation économique d'Angleterre ne s'améliora pas beaucoup c'étant déjà énormément endetter et aussi le fait que plusieurs ministères magiques, suite à la fermeture de leur banque la plus sûr, se mirent à les boycotter pendant presque un an.

Presque sept mois après la tuerie de Gringotts, le ministre Cornélius Fudge trouva la mort un soir de pleine lune après avoir rencontré le terrifiant Greyback. La presse eut beau émettre des messages demanda à Albus Dumbledor de revenir afin de le remplacer, rien n'y fit. Il resta introuvable. Certain disant qu'il avait quitté le pays écœuré de leur stupidité et d'autre qu'il avait rejoint les non-humain. Ceux là avaient à moitié raison mais ce que cherchais réellement Albus Dumbledor était certains souvenirs bien précis…

-888888-

Alors petit rappel de ma nullité en orthographe et de ma paresse légendaire…vous êtes averti!

C'était le dernier chapitre d'Harry enfant . Dans le prochain il aura 11 ans ….

Merci à :

CElise (Merci!)

Sucubei (nan, c'est moi qui veux l'adopter!),

Touraz,(Merci!)

Maelys Halliwell Black, (Merci!)

adenoide ( j'imagine que si harry n'était pas le survivant Dumby ne l'aurait pas fait surveiller par Figg, mais il ne faut trop le détester, il est pas vraiment méchant… Tu raison pour Rémus mais il va apporté a Harry quelque chose de très important : La sécurité affective…)

-Eliz- (2Xmerci pardonne-lui il est vieux!)

Lunicorne (je le fais gentil qui patauge dans ses choix…)

Naruto194 (désolé de te dire que tu vas encore attendre longtemps après le prochain chapitre également : comme tout le monde j'ai une vie… rire)

Titmo ( moi anti-dumby? Un tantinet…presque rien…)

3lle (Merci!)

Fayagirl (Merci!)

Grispoils (Selon moi Remus n'est pas trop apprécié par les autres mordu à cause de ses allégeances à un sorcier –dumby-)

oOBlanche NeigeOo ( peluche désolé de brisé tes idée sur la suite…)

A+

Ps : c'est quoi cette histoire de pas avoir le droit d'écrire les réponse au review dans les chap?