Titre : L'importance d'être à deux

Fanfic : Stargate Atlantis xover Stargate SG1

shash : McShep avec un gros soupçon de Cameron intrigué et un Daniel intéressé.

Déclaration : la série ne m'appartient pas hélas, tout est à la MGM, à sci fi et à dieu le père.

Résumé : Quand une partie de l'équipe de SGA donne un coup de main à 2 membres de SG1 tout peut se passer, surtout que certains de ces personnages sont des aimants à ennuis.

Le premier chapitre est une ode à l'amour que ressent John pour Rodney, entre guimauve et petit lemon tout doux, j'espère que cela vous plaira. J'ai voulu casser le rythme des fics ou se mêlent souvent l'amour et l'action, en faire un « feux de l'amour Atlante' romantique, oublier pour un temps les wraiths et autres réplicateurs.

Chapitre 1

Atlantis fut contacté par le SGC, le général Landry avait expressément demandé l'aide de McKay pour une mission aux portes de Pégaze et de la voir Lactée, celui-ci avait jubilé, criant sur tous les toits qu'il était indispensable dans les deux galaxies mais avait voulu se dérober, non pas qu'il ne veuille pas partir en mission mais Rodney le septique vivait dans le plus grand des secrets une passion trouble et jouissive avec son partenaire le colonel Sheppard.

- Mais on ne dit pas non au SGC et au général Landry rétorqua Élisabeth.

- Rodney, c'est un ordre, ce n'est pas une mission très compliqué et très dangereuse.

- C'est pas ça Élisabeth, le fait est que passer du temps avec SG1 n'est pas un de mes passe-temps préférés, on ne peut pas dire que le courant passe entre nous.

- En ce moment c'est plutôt calme ici, emmenez quelqu'un avec vous si vous le voulez, prenez Zelenka par exemple.

Rodney réfléchit vite et en un éclair eu une solution.

- Zelenka est occupé, il doit continuer à sauvegarder la base de données mais si vous n'avez pas besoin de lui je pourrais amener John, il s'entend bien avec Mitchell.

- Posez lui là question et s'il le veut bien qu'il parte avec vous, Lorne assurera l'intérim.

Le scientifique content quitta le bureau de la diplomate à la vitesse d'un éclair, tout sourire. Élisabeth le regarda partir en levant les yeux au ciel, décidément cet homme était une vrai énigme.

Rodney se mit en quête de son amant et le trouva dans la salle d'entrainement, il se mit dans un coin et profita du spectacle, John s'entrainait avec Ronon, essayant de parer les coups du sadetan, le scientifique le trouvait vraiment magnifique, la sueur qui perlait de ses bras nus, son t-shirt blanc qui lui collait au corps et tous ces muscles qui ondulaient au rythme de ces mouvements. Il devinait ses cuisses musclées et ses jambes d'acier sous son jogging informe, Rodney déglutit, il repensait au nombre de fois ou il avait mordu, léché et sucé ce corps qui évoluait devant lui, rien que ce souvenir le fit se durcir imperceptiblement.

Il ferma les yeux et se força à penser à quelque chose de désagréable car avoir une érection dans l'uniforme d'Atlantis n'était pas une chose aisé, il manquerait plus que quelqu'un le remarqua.

Perdu dans ces pensées il n'avait pas vu que l'entrainement avait pris fin et que John l'avait appelé.

- La galaxie de pégase appelle McKay, et oh ! je te parle.

Rodney sursauta et fixa son attention sur le militaire qui lui souriait assis à même le sol. Ronon debout devant lui souriait aussi.

- Excuses moi j'étais perdu dans mes pensées, comment vas tu ce matin ?

- Bien même si je me suis fait laminé et humilié par Ronon, impossible de le battre.

Le sadetan donna un coup sur la nuque à John et l'aida à se relever. Il salua les deux hommes et quitta la pièce. John visiblement toujours contrarié de s'être encore fait battre grimaça et fit la moue.

Rodney le fixa en souriant bêtement, il n'arrivait pas à s'empêcher de sourire quand John avait cette adorable moue, quand il faisait ça Rodney était incapable de résister et disait oui à tout, il va sans dire que le militaire en profitait largement dans l'intimité faisant de l'orgueilleux scientifique à l'égo démesuré un objet de désir sensuel et imaginatif.

- Arrêtes de faire l'enfant, ça te dirait une ballade.

John regardait ces lèvres et ferma les yeux bloquant la porte avec son gène ATA.

- Une ballade et ou ça ? dit il en s'approchant du scientifique qui reculait non par peur mais pour s'appuyer au mur car il savait que le militaire allait fondre sur lui comme un rapace, il voyait cette lueur étrange dans ces yeux, mélange de fureur et de désir comme à chaque fois qu'il s'apprêtait à faire l'amour au scientifique.

- Si tu veux venir avec moi on a rendez vous demain avec Mitchell et le docteur Jackson à la station midway et après on partira faire une mission de reconnai...Ahhhh.

Rodney s'était mit à gémir doucement car John avait comblé le vide qui les séparait dans l'intervalle et lui avait mit une main entre les cuisses, lui prenant le sexe à pleine main.

- John, pas ici, on pourrait nous surprendre.

- teuteu, ne te dérobes pas, la porte est bloquée, n'oublies pas, gène ATA. Sa voix était profonde et rauque, Rodney aimait l'entendre parler de cette façon remplie de désir.

- Je ne risque pas de l'oublier, arrêtes, continues, gémissait il .

John avait soulevé le T-shirt de Rodney et lui mordillait les mamelons qui se dressèrent. Le scientifique s'abandonnait, s'enivrait de sentir la puissance de l'autre, John le léchait maintenant du bout de sa langue et soudain s'arrêta et regarda son amant pour jouir du spectacle, rien n'était plus beau que ces moments ou Rodney était vulnérable, réceptif.

- Fais moi l'amour, je veux que tu me prennes maintenant. Rodney parlait doucement, le regardant de ses sublimes yeux bleus brulant de désir.

- Non, mon ange, pas maintenant, tu es un vilain garçon tu sais.

- Bon sang John, tu vas réussir à me rendre dingue dit Rodney en se lovant contre John et l'embrassant dans le cou, humant son odeur et son goût salé. Qu'est ce que j'ai encore fait ?

- J'allais prendre le dessus sur Ronon quand je t'ai aperçu, me déshabillant du regard, ça m'a déstabilisè, d'après toi mon génie d'amour, est ce que tu mérites que je te fasse l'amour ?

- Mon John, tu sais bien que je le mérite amplement, comment te faire fléchir ?

Rodney avait pris l'habitude d'appeler son amant mon John dans l'intimité, au moment ou ils étaient en symbiose, en harmonie et cela faisait toujours craquer John qui n'avait qu'une envie, prendre le scientifique et lui donner encore plus de plaisir.

John allait rétorquer quand ils entendirent tambouriner à la porte, ils se rajustèrent, John recoiffa Rodney avec amour et tendresse.

Il s'éloigna à regret de lui et dit :

- Rejoins moi dans mes quartiers dans 15mm, j'ai une surprise pour toi.

Il ferma les yeux déverrouillant la porte et dit aux gens qui attendaient que la porte avait eu un dysfonctionnement pendant qu'il s'entrainait avec McKay.

Les deux hommes saluèrent leurs collègues et se séparèrent pour un moment, McKay se rendit dans son labo pour dire à Zelenka qu'il serait absent à partir du lendemain et que ce dernier prendrait en charge la section scientifique jusqu'à ce qu'il revienne, Zelenka et lui discutèrent des expériences en court et des protocoles informatiques engagés, le tchèque lui souhaita bonne chance pour le lendemain et Rodney fit rapidement un saut dans ses quartiers pour prendre une douche vite fait.

Quand il pénétra dans la chambre de John il fut agréablement surpris par l'ambiance que celui ci avait fait, il régnait une douce pénombre, la pièce était éclairée par quelques bougies et il y avait une douce musique d'ambiance qui apportait une touche finale au décor romantique.

Il verrouilla la porte et s'avança dans la pièce quand deux bras l'encerclèrent et une bouche coquine l'embrassa à la base de la nuque, il se sentit submergé d'émotions fortes, l'amour qu'il ressentit à ce moment lui fit presque mal, lui serrant le cœur.

- John, c'est magnifique, et qu'est ce qui me vaut cet honneur ?

- Mon génie et les dates, tu ne te rappelles pas n'est ce pas ?

Rodney réfléchit et comprit enfin, cela faisait 6 mois qu'ils étaient ensemble, 6 merveilleux mois pleins d'amour et de respect.

- Oh chéri, je suis désolé, comment me faire pardonner, qu'est ce que je peux être terre à terre, rappelles moi ce que tu trouves déjà.

John le fit pivoter pour être face à lui, il lui prit la main et le conduisit sur le lit et répondit avec sa voix grave, sa voix d'amoureux aimait l'appeler Rodney, il le fit s'allonger et s'assit à coté de lui.

- Ce que j'aime chez toi dit il et il posa un doigt sur le front du canadien, j'aime l'intelligence qui est toujours en ébullition dans ce cerveau parfait. J'aime ton courage de lion quand on est menacé et ta force de caractère quand tu sauves tes amies grâce à ton génie.

Son doigt glissa vers le visage de son amant et il poursuivit :

- j'aime ces yeux merveilleusement bleus qui sont curieux de tout et qui brillent quand je te fais l'amour, j'aime cette bouche quand tu parles volubilement, je l'aime quand tu manges avec comme un enfant gourmand, j'aime aussi quand tu me souris et quand tu t'en sers pour m'embrasser avec douceur ou passion.

John s'arrêta de parler quelques secondes et reprit en faisant glisser son doigt jusqu'au cou de son amant

- j'aime embrasser et mordre ce cou quand tu penches ta tête pour me laisser le champ libre.

Le doigt de John continuait à descendre et arriva dans la région de la poitrine.

- j'aime entendre battre ton cœur à rompre quand je te possède, j'aime triturer ses mamelons jusqu'à ce qu'ils soient érectiles et plein d'envies. J'aime ce ventre doux et chaud que j'adore embrasser et mordre jusqu'à le faire rougir sous mes dents ou sous mes doigts, j'aime...

Rodney le souffle court saisit la main de John et l'embrassa, baisers papillons, baisers d'amour.

- John, je ne tiens plus, fais moi l'amour maintenant supplia le scientifique, ces yeux bleus brillants de désir, plantés dans ceux de son amant.

Mais John avait d'autres projets et secoua la tête en guise de négation.

- Hors de question mon ange, je veux que tu comprennes à quel point je t'aime et il reprit sa main pour la poser au niveau de l'aine à quelques millimètres du sexe maintenant plus que tendu, douloureux de son amant.

- J'aime cette partie sensible qui n'appartient qu'à moi, j'aime ces recoins chauds que je peux toucher à l'envie.

Son doigt faisait des cercles autour des parties intimes de Rodney qui maintenant gémissait les yeux fermés, se forçant à se retenir, il en était à un point qu'il avait peur de venir dans son pantalon comme un adolescent trop pressé.

John voyait bien que son compagnon était tendu, il voyait que celui ci serrait les draps et se mordait les lèvres, brulant d'envie de se faire aurait voulu s'arrêter mais le jeu était si bon, lui même était dans tous ses états, décidément ce diable d'homme avait une telle emprise sur lui, et il adorait ça. Son doigt reprit son voyage en faisant des cercles sur sa cuisse.

- J'aime ces cuisses chaudes, charnues et fermes à la fois, j'aime ces jambes que je peux caresser et embrasser à volonté quand je les tiens et que je te prends et pour finir j'aime ces pieds fins et solides qui te permettent de marcher jusqu'à moi pour que je te prennes dans les toute attente John vit que son amour avait des larmes qui lui dégoulinaient sur le visage.

- Pourquoi est ce que tu pleures mon ange.

- Rodney le regarda bouleversé, souriant malgré tout.

- Jamais on ne n'avait parlé comme ça, je t'aime à un point que j'en mourrai si nous étions séparés. J'aimerai tellement que nous puissions faire plus, dans un monde parfait je t' épouserais sur le champ.

John essuya ces larmes et l'embrassa, il avait le gout salé des larmes mêlé aux effluves de son gel douche à la fleur de vanille, John gémit de désir.

- Faisons le !

- Que veux tu que nous fassions John ?

- Marrions nous, ici et maintenant, nous n'avons ni besoin de dieu et de la loi des hommes pour nous aimer.

Ils se regardaient, suspendus aux lèvres de l'autre, yeux dans les yeux, yeux bleus et yeux verts en accord parfait.

Rodney prit la parole et dit d'une voix mal assurée :

- Dans 6 mois jours pour jours nous demanderons la permission officiellement à Élisabeth et nous nous marierons aux yeux de tous car nous le méritons tous deux amplement, disons qu'a partir d'aujourd'hui nous sommes fiancés. Tu es d'accord ?

- Oui je le suis, le plus dur est de trouver des bagues, on a pas de bijouterie dans le coin dit John en souriant avec espièglerie.

- Nous passerons la commande demain sur la station Midway, après tout je l'ai en parti créé, si je ne peux pas avoir des avantages à quoi ça sert d'être un génie, ils nous les livrerons après grâce au relais des portes.

John se pencha et embrassa Rodney, passionnément, jusqu'à ce qu'ils n'aient plus de souffle et que leurs lèvres en deviennent douloureuses, le désir reprit le dessus et c'est pantelant qu'ils commencèrent à faire l'amour, doucement, sans précipitation, se déshabillant comme on effeuille une fleur, ils s'embrassaient, se mordillaient jusqu'à que les chairs soient rouges et irrités, et quand ils jouirent l'un de l'autre, l'un pour l'autre, ils commencèrent à s'assoupir jusqu'à ce que Rodney se mette à émettre un Ehhhh qui sorti John de sa douce torpeur.

- Mon chéri, ça va pas du tout ça !

-Quoi donc Rodney ?

- Tu as admirablement fait une liste de tout ce que tu aimais chez moi, et moi alors, je n'ai pas fait pareil pour toi, il faut faire les choses équitablement.

- Tout doux mon scientifique excité, tu viens de me faire passer un moment intense, c'est mieux qu'une liste.

- Non, non dit Rodney en se redressant, je veux faire une liste moi aussi dit il presque boudeur, ces mains voletant autour de lui comme à chaque fois qu'il réfléchissait ou était anxieux.

John lui attrapa les mains et les prit contre sa poitrine en souriant, ému.

- Rodney, on est vanné et demain on va crapahuter dieu sait ou avec Mitchell et Jackson, alors on fait un deal, après la mission tu me feras ta liste aussi,

Le canadien réfléchit, opina et retourna se blottir près de John, ils s'endormirent l'un contre l'autre comme deux amoureux qu'ils étaient.

Fin du chapitre 1

J'espère que cela vous a plut, pas trop envie de rendre à cause du moment guimauve vachement sucré, reviews please.