Disclaimer: One Piece et Bleach ne m'appartiennent pas.

One-Shot qui s'est transformé en longue fanfiction

EDIT 19 AVRIL 2011 : PROLOGUE REECRIT!


Prologue

L'homme sourit: il ne pouvait être plongé dans une situation bien pire que celle-ci. Il était tombé encore plus bas que ce qu'il avait prévu - de ce qu'il avait voulu. Tout ça à cause de ce gosse. Il le détestait et l'admirait. Il ne saurait dire s'il voulait le tuer ou le serrer dans ses bras, pour lui c'était impossible. Il voulait tout simplement assouvir et exprimer sa passion une fois pour toutes. Que cette détermination lui manquait! Il adorait la détermination, c'était un des rares sentiments qu'il comprenait et respectait à sa juste valeur: c'était un signe de force et de puissance.

Il haïssait également Urahara pour lui avoir fait un coup pareil. Et pourtant, il ne pouvait qu'apprécier le stratagème à sa juste valeur, honnêtement. Cette stratégie avait été simple, brève et efficace - en un mot: décisive. La rapidité de son emprisonnement l'avait estomaqué et empêché de tenir des propos cohérents. Il avait crié de rage, ce qui n'était pas du tout dans sa nature. Il était calme et composé, pas agressif!

Il haïssait Urahara et les autrres mais pas cet enfant: cet Humain qu'il aimait profondément et chérissait plus que tous les autres. Il avait le désir de revoir ce visage doux et altier. Il ne voulait pas être en face de cette hideur, en effet, on l'avait emmené ici, face à cet être étrange. Il était plus grand que les autres, portait des cornes tordues et pointées vers le haut. Ses joues étaient tatouées.

-Qui es-tu? lui demanda l'être. C'est la première fois qu'on m'envoie quelqu'un comme toi, il semble que tu viennes d'un autre monde.

Il était donc fasciné par lui? Cela semblait parfait pour lui, il aimait qu'on soit fasciné par lui - la fascination rendait les gens vulnérables. Et pourtant...

-Tu penses pouvoir me manipuler? Tu sais quoi? Je suis insensible au charme des autres. Si on prend l'exemple de Boa Hancock: une simple photo d'elle rend mes hommes raides dingues mais moi, absolument pas. Je suis différent alors n'espère pas m'utiliser à tes fins.

Aizen perdit en partie son sourire, cet homme l'avait examiné et analysé en une seconde, il n'aurait pas cru rencontrer quelqu'un comme ça un jour. Cependant, il pouvait toujours tenter le coup plus tard, il resterait ici des mois - voire des années, il aurait donc tout son temps pour le convaincre.

-Tu ne sembles pas vraiment comprendre. Tu es en enfer, on l'appelle Impel Down ici. C'est la prison la mieux gardée au monde, où les criminels qu'on préfère oublier et qu'on ne pourrait supporter de voir dehors se retrouvent ici.

Il poussa un bouton sur son bureau, il baissa légèremnt la tête près de l'escargot sur son bureau... Aizen ouvrit les yeux face à cette étrangeté.

-Venez, je crois qu'il a compris. Mais méfiez-vous de lui. J'ai l'impression que sa langue est plus dangereuse que sa force. Ne l'écoutez même pas. Soyez forts très forts.

Un autre homme, encore plus étrange que ce directeur entra alors dans le bureau. Il avait l'air d'un pharaon et entrait d'un air solennel dans la pièce. C'était comme s'il prenait chaque instant de sa vie avec le plus grand sérieux, cet homme avait une ambition certaine. Des gardes rentrèrent dans la pièce avait le pharaon.

On passa ensuite des menottes autour des poignets d'Aizen. Elles faisaient mal, très mal et il sentait qu'un peu de sa force lui était prise. Il devait déjà subir la perte de Kyôka Suigetsu d'abord et maintenant on lui prenait le reste de son reiatsu? La vie était injuste - trop injuste pour lui. Il avait tellement fait et en un clin d'oeil il avait tout perdu. L'homme qui lui passait les menottes remarqua sa soudaine pâleur et sa surprise, ces gens étaient observateurs pour percer son masque

-Ah oui! Ces menottes sont faites dans un métal assez spécial. Elles aspirent une partie de la force vitale des prisonniers jugés trop dangereux, sourit sadiquement le garde.

Aizen sourit.

-Merci pour votre information, je suis bien traité visiblement.

Magellan ne se laissa pas le moins du monde impressionner par son petit jeu, il en avait déjà vu des tas comme lui, prétentieux, arrogants et manipulateurs.

-Par le Gouvernement. J'espère que vous vous plairez dans votre nouvelle demeure pour le restant de vos jours.

Aizen perdit de sa superbe. On le fit sortir du bureau, le mena dans divers couloirs et le fit passer par différentes portes. Enfin on le dirigea vers un ascenseur en pierre. Il fronça légèrement les sourcils: quelle était encore cette bizarrerie?

-T'inquiète! T'es nouveau ici?

Il venait d'un autre monde et lui posait cette question malgré tout? Décidément, il n'était entouré que d'idiots: personne ne serait donc à même de le comprendre mis à part ce jeune homme qu'il désirait tellement mettre dans son lit?

L'ascenceur bougea. Quel bruit atroce! Ce bruit ne couvrait même pas les cris de douleurs des prisonniers. Des tortures? Il prit peur: il ne voulait en aucun cas être défiguré, ce serait la pire des humiliations. Il était un seigneur pas un homme du peuple, après tout.

L'ascenceur infernal stoppa sa course. Il sortit de la boîte mouvante et il regarda autour de lui: pas de lumière extérieure, donc pas de fenêtres.

-Impel Down est une prison sous-marine. Ici c'est le niveau le plus bas des enfers. C'est celui qui accueille les pires criminels: ceux dont la mise à prix est supérieure ou égale à trois-cents millions de berry, c'est notre Monnaie Mondiale.

Ils passèrent devant toute une série de geôles contenant toutes des êtres plus étranges que les autres. Une cellule semblait loger un homme comme lui: il avait des cheveux longs plaqués en arrière et il fumait un cigare. Un autre seigneur, peut-être?

-C'est Crocodile, un Capitaine Corsaire qui a tenté de prendre par la force un pays recouvert par les sables: Arabasta. Beau nom, n'est-ce pas?

En effet: sa sonorité évoquait le lointain, l'imaginaire et le rêve.

Dans sa cellule, l'homme lui sourit. Il avait l'air d'attendre une bonne opportunité pour sortir d'ici et d' accomplir ses desseins. Mais ce qu'il ne savait pas c'est qu'un certain Luffy l'y aiderait malgré lui.

Aizen désirait la même chose: sortir au plus vite d'ici. Mais il voulait que le jeune homme dont il rêvait, Ichigo, l'y aide. Il voulait que ce soit lui qui le libère, pas un autre.

Comme dans un rêve on l'enchaîna au mur. On le fit asseoir sur un lit inconfortable sans attrait particulier.

On referma la porte sur lui et ce fut le noir total: pour lui, le reste et pour tout.


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