Ma vie en France : Souvenirs.

J'avais décidé que mon devoir accomplit je n'avais plus rien à faire en Angleterre surtout du côté sorcier. Pendant toute mon adolescence on avait été sur mon dos, mes amis, Dumbledore et surtout le monde sorcier. Personne n'avait fait en sorte de me comprendre. Tout ce que je demandais c'était qu'on me foute la paix. Et je savais qu'après la guerre, je n'aurais plus la paix. La seule chose que je voulais c'était d'être un inconnu parmi d'autres et surtout travailler ma passion. Pour réussir cela, je m'étais d'abord rendu à Gringotts. Là, je m'étais renseigné s'il savait où je pouvais changer d'identité. Ils m'avaient répondu que c'était prévu dans leur service à la clientèle. Dès que, j'eu donné mon accord, les gobelins avait contacté une personne qui s'en chargerait. Celle-ci faisait son travail puis le demandeur voyait ses souvenirs « oubliatés». Une heure après, je sortais de Gringotts, mes coffres vidés et ma nouvelle identité. Puis je confiais à un hibou une lettre pour mes meilleurs amis dans laquelle j'expliquais que je me barrais d'Angleterre pour une durée indéterminée pour souffler et que je resterais en contact avec eux mais que je ne voulais surtout pas qu'ils me recherchent. Et pour finir je faisais mes bagages et partait pour la France chez une amie qui se nommait Marianne Pommier.

Flash back

Marianne venait pendant les grandes vacances chez ses grands parents. Ils vivaient dans la même rue que les Dursley. Dudley n'avait jamais remarqué Marianne ce qui avait résulté qu'elle n'avait jamais été menacé et de toute façon c'est plus tôt l'inverse qui se serait passé, car c'est elle qui m'avait parlé en premier de la magie. Ses parents avaient fuit l'Angleterre suite à la menace de Voldemort sur les nés- moldus et vivaient désormais en France. Tous les étés ils envoyaient leurs enfants en Angleterre. Donc dès qu'elle avait vu ma cicatrice en forme d'éclair, elle m'avait expliqué la sorcellerie, mon histoire et surtout qui j'étais. Nous sommes assez vite devenus de bons amis. Elle savait ce qui se passait chez moi et la manière dont mes tuteurs me traitaient. Je lui avais demandé de ne rien dire à personnes et elle l'avait parfaitement respecté. Donc chaque été qu'elle passait en Angleterre, elle le passait avec moi. Quand ma tante ne regardait pas ce que je faisais, elle venait m'aider à faire mes tâches ménagères et surtout m'aider à rattraper mon retard en classe. Elle m'apprit aussi un peu de magie, surtout les sortilèges de nettoyage. C'est ensemble que nous avions découvert ma facilité pour la magie sans baguette et mon don en dessin. Suite à cela, je pus effectuer mes tâches ménagères plus vite et j'avais donc plus de temps pour faire mes devoirs quand je rentrais chez mes tuteurs. Puis notre scolarité sorcière a commencé, nous continuâmes à nous écrire et à s'envoyer des hiboux. En entrant à Poudlard je me fis deux amis, Ron et Hermione qui étaient tous deux à Gryffondor tout comme moi. Je me fis aussi un ennemis mais à la fin de ma scolarité je ne le haïssais plus puisque j'en étais tombé amoureux, il n'en avait jamais rien su.

Fin du flash back.

Donc quand j'apparus devant Marianne, mes bagages rétrécis dans mes poches et ma nouvelle identité, Je ne vous dis pas la tête qu'elle a fait, je me marre toujours autant quand je m'en souviens. Vous imaginez elle ouvre la porte, elle se fait enlacer par un inconnu qui lui fait en plus la bise et lui dit bonjour. Elle a cru à un canular et m'a refermé la porte au nez. Je fus donc dans l'obligation de transplaner dans son salon. Dès qu'elle me vit, elle essaya de me lancer un sortilège mais je fus plus rapide en enlevant le médaillon qui renfermait ma nouvelle identité. Dès que se fut fait, elle me demanda si elle ne rêvait pas. Je la rassurai et lui expliquai les raisons de ce changement d'identité. Ma vie de survivant, le fait que je ne voulais pas voir l'homme de ma vie coucher à droite et à gauche et que surtout que je ne pensais par survivre à cette guerre. Donc j'étais allé retrouver ce garçon et lui avait demandé de coucher avec moi. Il avait évidement accepté et nous avions passé une nuit magique avant de nous séparer pour la bataille finale. Et pour finir je lui expliquais que je m'étais crée une nouvelle identité pour pouvoir vivre et exercer ma passion "le tatouage moldu et sorcier". Suite à toutes mes explications, Marianne me demanda si je savais ou j'allais habiter. Je lui répondis que j'avais trouvé dans les papiers de mes parents une maison près de chez elle. Marianne me dit alors que ce n'était pas une bonne idée car on allait me retrouver très vite alors que si je vivais chez elle, de un on aurait plus de difficultés de me retrouver et de deux elle pourrait garder un œil sur moi. Donc je me retrouvais à vivre chez elle.

Pendant ma première année chez Marianne, je découvris que j'attendais des triplés. Je l'avais découvert suite à une petite visite chez le médicomage, cette visite je l'avais passé suite à mon combat pour m'assurer que j'allais bien. Le médicomage qui m'avait reçu était le grand frère de Marianne et comme j'avais confiance en lui j'avais pu tout lui raconter sans me demander si j'allais retrouver le lendemain ce que j'avais raconté dans l'une ou l'autre gazette appartenant aux sorciers. Quand j'eu fini de raconter mon histoire, Marco m'ausculta, dès qu'il eu fini, il me demanda si je savais que les hommes dans la société sorcière pouvait enfanter. Là, je peux vous dire que ma tête était à mourir de rire. Dès la fin de sa question Marco avait compris que je ne le savais pas. Donc après les explications, les questions embarrassantes du style" à quand remonte votre dernier rapport sexuel?" ..., il m'apprit que j'attendais des triplés. Ma réaction ne se fit même pas attendre, je tombais dans les pommes, 20 minutes plus tard, je reprenais conscience et je demandais confirmation. Sous les regards inquiets de Marianne et Marco, je réalisais que je n'aurais jamais eu le courage d'avorter de mes trois bébés. Suite à cela nous rentrâmes chez Marianne et de là je contactais ma marraine qui était aussi la grand-mère de mes futurs enfants. Il fallait mieux que je la prévienne directement ou sinon elle allait finir par le comprendre et il valait mieux que je lui en parle le plus vite possible. Je la contactai donc et lui expliquai que j'avais couché avec son fils et que j'étais tombé enceint et surtout qu'elle allait être grand-mère de triplés. Quand j'eu fini mes explications, je lui fis jurer sur sa magie qu'elle n'en parlerait à personne et surtout pas au principal concerné. Dès que sa visite fut finie elle s'en retourna dans son manoir en Angleterre mais avant de partir elle me prévient qu'elle allait venir vivre quelque mois avec moi pour me soutenir et surtout pour être là le jour de la naissance de ses petits enfants, et de toute façon son maris avait quelques affaires à régler en France donc cela ne le dérangerait pas de venir vivre ici. Narcissa trouva un appartement assez près de chez Marianne dont l'échoppe de tatoueur se trouvait juste en dessous de son appartement et situer dans l'avenue de Lumière (c'est l'appellation du chemin de Travers Français).

Quelque mois plus tard, j'accouchais des triplés. Chacun était différent : Scorpius était la copie conforme de Drago, Leams la mienne et Angel était le mélange parfait entre nous deux. Scorpius est blond aux yeux gris et a les cheveux lisses, Leams est brun aux yeux émeraude et les cheveux en pétard et Angel est brun avec des mèches blondes, les yeux vairons un émeraude et l'autre gris et les cheveux lisses avec quelques épis. La seule chose que vous devez savoir c'est ce que j'ai ressenti en les prenant dans mes bras, un immense bonheur et en même temps la tristesse que Drago n'ai pu assister à leurs naissances. Ce moment est si important pour les parents, c'est l'arrivée du petit être qu'ils ont attendu pendant neuf mois alors que moi j'étais seul pour ce moment. Oh, il n'y avait pas que moi pour l'accouchement mais je me sentais seul sans le père de mes bébés, j'aurais tellement voulut partager cela avec Drago. Mais grâce à ma marraine et belle mère, je pus passer outre son absence et trucider tranquillement le médicomage pendant tout l'accouchement. Le pauvre en ressortit avec un pot de chambre sur la tête, Marianne et Narcissa étaient écroulées de rire. Une semaine plus tard, je rentrais à l'appartement que je partageais avec Marianne et je reprenais quelques jours plus tard ma formation de perceur/tatoueur. Mes journées étaient organisées entre ma formation, les triplés et une chaine de boîtes de nuit que j'avais créé pendant mes années d'études à Poudlard avec des bons amis, des jumeaux du nom de Mac Lauren. Narcissa gardait les triplés les soirées ou alors je prenais une baby-sitter. La gérance des boites de nuits était répartie entre nous trois, je gérais celle de Paris et les jumeaux celle de Londres et de Pré au lard. J'avais trouvé un videur du nom de Mac, une barmaid qui occupait aussi le poste de gérante et qui était surnommée Makis, plus quelques jeunes qui aidaient au bar ou en tant que serveurs. Cela me permettait de m'occuper de ma petite famille.

Trois ans plus tard je retournais en Angleterre, régler quelques affaires et revoir mes amis.

A suivre.