Et voilà …. Dernier chapitre de cette fiction !

Je n'ais pas eu beaucoup de review au dernier chapitre (je remercie infiniment ceux qui m'en ont laissé un ainsi que ceux qui ont lu mon dernier chapitre) alors je ne savais pas vraiment ce que vous en aviez pensé ou ce que vous vouliez dans l'épilogue alors j'y suis allée avec ce que moi j'aurais aimé y découvrir!

Pour ceux qu'ils ne le savent pas je viens de débuté une nouvelle fiction : Heartless. Voici un petit résumé : Dans sa vie, Edward était le seul et l'unique et cela lui plaisait bien. Par contre, comment doit-on réagir lorsque la seule personne qui n'a jamais su y voir la vérité n'est plus de ce monde et nous laisse une responsabilité qu'on n'avait jamais désiré?

Alors si cela vous dit, venez faire un petit tour !

Je vous souhaite bonne lecture et nous nous retrouvons plus bas !

Épilogue

Pdv Bella.

Dix ans s'étaient écoulés. Dix ans qui avaient totalement changés ma vie.

J'avais désormais vingt-huit ans. Je vivais dans une maison lumineuse et chaleureuse en compagnie de mon mari. Tous deux diplômés d'une des plus grandes universités : Darthmouth.

Nous nous étions mariés i ans exactement. Nous n'avions qu'invité les gens qui nous étaient les plus chers. Nous avions fait cela sur le bord de la plage et cela avait été tout simplement magique.

Isabella Marie Swan & Edward Anthony Cullen vous invitent à leur mariage.

Mme et M Cullen …

Isabella Mary Swan Cullen.

Bella Cullen.

Je crois qu'il n'y a pas une fois que je n'avais pas eu un sourire niais lorsque l'on m'appelait Cullen. J'avais les mêmes papillons qu'au premier baiser. La relation entre moi et Edward avait certes évolué, mais elle était toujours aussi forte, passionnée et amoureuse.

Bien sûr, j'avais gardé et je tenais à garder mon nom de jeune fille. Swan. Cela avait été, c'était et cela sera toujours la femme que je suis.

Bella Swan, fille de Renée et Charlie Swan.

Edward était passé du petit joueur prodige de football de son lycée au plus grand espoir de sa génération. Il avait déjà signé un contrat dans une équipe talentueuse de la NFL.

Les Steelers de Pittsburgh.

Il avait eu plusieurs offres, mais il avait mis un point d'honneur sur le fait que je devais prendre cette décision avec lui.

Mon ancien professeur de journalisme m'avait affirmé que Pittsburg était une belle destination pour commencer la carrière qui me faisait rêver. De plus, il m'avait dit que j'avais énormément de potentiel et qu'il pourrait m'aider à percer avec ses connaissances dans le milieu.

À l'époque, je ne pouvais qu'être excitée, quoiqu'un peu apeurée par l'inconnu, de ce magnifique avenir professionnel qui s'offrait devant moi et Edward.

Edward, voulant s'assurer que je désirais la vie qui se dressait devant nous, m'avait demandé si cela me dérangerait d'être en couple avec un homme qui risquerait de se faire reconnaître dans les rues plus les années avanceraient.

Bien sûr, la Bella qui ne voulait pas être remarquée faisait toujours partie de moi, mais je savais, depuis toujours, qu'être avec Edward Cullen signifiait de se faire remarquer. Je l'avais accepté depuis un moment déjà.

Je n'avais qu'une seule et unique demande : qu'il continue de jouer du piano.

Il avait pris un plaisir fou à jouer du piano à l'université et je ne voulais pas qu'il y renonce.

Bon, c'était aussi un peu pour mon plaisir personnel, car je n'avais jamais rien entendu de plus beau que lui, sa voix et son piano réunis ensemble.

Vous devez certainement vous dire que je ne suis d'aucune impartialité, mais c'est sûrement parce que vous n'avez jamais vu le tout devant vous.

Il avait été invité à plusieurs stages et concert et il m'avait affirmé qu'il ne laisserait jamais le piano de côté.

Il avait tenu sa promesse et continuait d'en jouer le plus souvent possible.

Je savais que tout cela avait un rapport étroit avec sa mère.

Le souvenir de sa mère qui lui arrachait autrefois des larmes le faisait, aujourd'hui, simplement sourire.

Un sourire.

La chose la plus simple, mais une des plus merveilleuse que la vie peut nous offrir.

En pensant à sa mère, il n'y avait plus que les bons souvenirs. Le reste restait encré en lui, car cela avait forgé l'homme qu'il était devenu. Par contre, ceux-ci ne ressortaient plus. Il avait appris à les apprivoiser et à les accepter.

Les années avaient défilé et mon mari était devenu le joueur étoile auquel nous nous attendions.

Il était devenu l'un des plus jeunes capitaines d'une équipe de la NFL. L'année dernière, il avait réussit à mener son équipe au Super Bowl pour, par la suite, le remporté.

Cela apportait une richesse et une célébrité à notre famille que je n'avais jamais vraiment souhaitée. Par contre, Edward était un homme humble et il laissait ses deux pieds bien encrés aux sols.

Bon, il avait peut-être eu un ou deux moments où il avait pris la tête enflée, mais je l'avais vite remis sur terre. Je me respectais suffisamment pour savoir que, malgré le fait que je l'aimais plus que tout, je n'aurais pas pu continuer de vivre avec un homme qui se pensait supérieur aux autres.

Edward et moi, ayant toujours voulu avoir des enfants, nous étions dits que l'année de nos vingt-six ans était parfaite pour ce genre d'évènement.

Fraîchement mariés, amoureux comme au premier jour et stables au niveau économique.

Tout s'accordait pour nous prouver que rien ne pourrait se mettre entre nous et notre rêve.

Certes, Edward devait souvent s'absenter pour son travail, mais, lorsque mon travail de journaliste me le permettait, je l'accompagnais.

Et Mr. Cullen se faisait un point d'honneur d'être au près de moi le plus souvent possible. Et moi, Bella, égoïstement, je ne pouvais que m'en réjouir.

Remplis de rêves et nous pensant au-dessus de tout, nous commencions déjà à espérer avoir un petit être qui naîtrait de notre union.

Un soir, en rentrant à la maison, je m'étais jeté dans les bras d'Edward comme un naufragé se serrait accroché à sa bouée. Mes larmes inondaient la chemise de mon mari et je ne pouvais plus m'arrêter.

Il m'avait prise dans ses bras. En me transportant dans notre chambre, il n'avait pas arrêté de me donner des petits baisers réconfortant dans mes cheveux et autant que je me sentais bien dans ses bras, cela avait fait redoubler mes pleurs.

Il m'avait déposée tranquillement sur notre lit, mais je n'avais pas voulu le lâcher.

Il m'avait murmuré qu'il ne me quittait pas, que jamais il ne me quitterait et, à contre cœur, je m'étais détachée de lui. J'avais pu ressentir parfaitement dans sa voix à quel point l'inquiétude était forte. Je m'en voulu. Je n'avais pas le droit de me présenter à lui et de lui faire aussi peur, mais je n'y pouvais rien. J'avais de la difficulté à respirer et mon cœur me faisait un mal de chien.

J'avais senti Edward s'activer rapidement pour me débarrasser de mes souliers et il avait remonté doucement la couverte sur mon corps frêle.

J'avais murmuré son nom à travers mes sanglots et je l'avais senti se glisser dans les couvertures à côté de moi.

Il avait remonté tranquillement mon visage vers le sien et avait cherché une réponse dans mes yeux larmoyants. Moi, de mon côté, j'avais remarqué à quel point il semblait affolé.

Sa voix s'était brisée lorsqu'il m'avait suppliée de lui dire la raison de toute cette tristesse.

À cet instant, je n'avais été capable que de prononcer deux mots. Deux mots qui m'avaient fait mal au plus profond de moi.

-Jamais …. Bébé.

Ma moitié avait semblé vraiment perdue, puis perplexe.

-Je … je ne comprends pas mon amour.

-Je … suis … infertile.

D'un coup, la compréhension s'était lue sur son visage et j'y avais vu une vague de souffrance. Par contre, c'était trop dur, vraiment trop dur et j'avais détourné mon visage du sien.

Je l'avais senti se déplacer comme pour s'assoir et je ne sais dire pourquoi, mais j'avais cru que c'en était fini. Qu'il partirait et ne reviendrait plus jamais.

Pourquoi voudrait-il rester avec moi alors que je ne pouvais pas lui donner le seul cadeau dont il rêvait depuis toujours? Ce n'était pas lui qui était infertile après tout, c'était moi.

Je m'étais donné mal au cœur. Je ne pouvais pas donner la chose la plus précieuse au monde à l'homme que j'aimais le plus.

J'avais senti le lit bouger de nouveau et j'avais fermé les yeux, tentant de calmer mes soubresauts. Je n'avais pas voulu le voir partir. Mes larmes avaient redoublé d'intensité et j'avais quasiment sauté lorsque je ses bras fort m'avaient entourée. Je m'étais recroquevillée contre son torse. Edward avait resserré son étreinte. J'avais senti une de ses larmes couler doucement sur ma joue. Nous étions restés en silence pendant un long moment comme deux âmes blessées.

-L'important, mon amour, c'est que nous deux, nous soyons réunis. Le reste n'a pas d'importance.

Il m'avait donné un baiser sur mes cheveux.

-Je t'aime et cela peu importe ce que la vie mettra sur notre chemin.

Je n'avais pas répondu, ne comprenant simplement pas comment il pouvait être si conciliant. J'avais hoché la tête difficilement et je m'en voulais d'avoir douté de lui et de son amour pour moi.

Le temps avait passé et nous avions envisagé l'adoption avec espoir et joie.

Nous étions passés à l'action et nous avions vu une opportunité s'ouvrir.

La Chine.

Voilà la destination que nous avions choisie pour aller chercher notre bébé. Notre petite fille.

Nous l'avions vu grandir à distance pendant un moment. La regardant à travers les photos que l'agence d'adoption nous envoyait. Déjà, même si celle-ci ne semblait vivre que sur un morceau de papier, je l'aimais. Je ne passais peut-être pas par les stades normaux de la grossesse, mais j'avais l'impression que je vivais, en quelque sorte, les mêmes émotions.

La joie d'apprendre que nous allions avoir un petit être à aimer plus que notre propre vie, l'angoisse de ne pas être sûrs que tout allait bien se dérouler et l'excitation de voir notre vie changer du tout au tout.

Le grand jour était finalement arrivé et moi et Edward avions pris l'avion pour parvenir au pays où avait vu le jour notre petit amour.

Lorsque j'étais débarqué de l'avion, je m'étais accrochée à mon mari et j'avais pris de grandes respirations. J'avais senti l'inquiétude prendre possession de chacun de mes membres. Et s'il y avait un problème ? Et si je ne pouvais pas voir ce petit être que j'aimais déjà plus que tout ? Toutes ces questions avaient traversé mon esprit à une vitesse hallucinante.

À cet instant, j'avais senti les lèvres d'Edward sur mon front et mes inquiétudes s'étaient évaporées quelque peu. Je lui avais fait un petit sourire d'excuses. Je savais qu'il était aussi stressé que moi, mais il réussissait à mettre ses inquiétudes de côté pour me soutenir.

Le moment le plus éprouvant avait été lorsque nous attendions, nous et les autres parents qui étaient là pour rencontrer la petite perle qui changerait leur vie, l'arrivée des petits.

Ils étaient arrivés un à un et c'était là que je l'avais vue. Edward s'était placé derrière moi et m'enlaçait. Je me rappelais qu'alors que je l'avais vue pour la première fois, je l'avais trouvée d'une beauté époustouflante. Elle n'avait certes pas les caractéristiques avantageuses de son père vu qu'ils n'avaient aucun lien sanguin, mais elle était aussi magnifique que dans mes rêves les plus fous. J'avais eu le goût de la prendre dans mes bras et de la parsemer de baisers, mais j'avais été à la fois tétanisée.

C'était mon bébé, notre bébé.

Des larmes de joie avaient coulé librement. J'avais senti le souffle chaud que libérait la voix remplie d'émotions du nouveau papa.

-Carlie Swan Cullen. Notre amour. Notre petit ange.

Mon sourire s'était alors élargi. Le fait de prononcer son prénom accompagné de nos noms ne faisait que rendre la chose plus officielle, plus crédible.

Une femme nous avait demandé de nous avancer et nous avait remis Carlie. Je l'avais prise la première et je n'avais pu détacher mes yeux de son petit visage intrigué.

Réalisant l'ampleur du moment, j'avais relevé mes yeux pour regarder Edward. J'avais vu qu'il était aussi ému que moi, mais qu'il tentait de retenir ses larmes de joie. Il m'avait regardée et m'avait fait le plus beau sourire que je n'avais jamais vu et celui-ci m'avait coupé le souffle. Il m'avait embrassée doucement avant de donner un léger baiser sur le front de Carlie, jugeant sa réaction. Celle-ci avait gazouillé doucement et nous avions ris en cœur, soulagés.

-Bienvenue dans notre vie mon amour.

Edward nous avait prises toutes les deux dans ses bras et je m'étais sentie planer tellement j'étais heureuse et comblée.

Nous avions décidé de prendre Jacob comme parrain de Carlie. Il avait tant fait pour Edward que cela semblait logique.

Les choses dans la vie de Jake avaient drôlement évolué. Il n'était plus avec Leah depuis un moment déjà et disait vouloir profiter de son célibat avant de se caser pour de bon. Par contre, j'avais un doute sur le fait que lui et Leah c'était vraiment fini. Ils se regardaient toujours avec les mêmes regards amoureux. De plus, il était devenu pompier, appréciant les risques du métier.

La relation fraternelle entre lui et Edward existait toujours et j'avais même l'impression, si c'était possible, que celle-ci s'était endurcie.

Jasper était parti se spécialiser dans une prestigieuse école en Europe. Il avait voulu y amener Alice, mais celle-ci n'avait pas accepté prétextant que sa vie était ici. Ils avaient essayé de vivre la relation à distance, s'envoyant des lettres, mais cela n'avait malheureusement pas fonctionné et ils avaient décidé de rompre. Du moins, le moment que la distance rentrait en ligne de compte dans leur relation.

Alice était devenue une illustratrice reconnue et avait rencontré un jeune homme charmant du nom de Félix et elle était en plein préparatifs pour son mariage auquel elle rêvait depuis toujours. Nous avions aussi entendu que Jasper avait fait carrière en Espagne et s'y était établi avec une certaine Maria.

Moi et Edward avions été très touchés par son départ, mais la vie avait continué de suivre son cours naturel.

Alice, Rose et moi formions toujours le trio imbattable et Leah venait s'y ajouter avec grand plaisir.

Parlant de Rose, celle-ci attendait son troisième enfant avec notre charmant Emmet.

Rosalie était devenue organisatrice d'évènement et Emmet était commentateur sportif. Edward et moi étions parrain et marraine de leur deuxième bambin : Antoine. Il rêvait déjà d'être comme Edward lorsqu'il serait plus grand. En fait, tous les enfants adoraient Edward. Il dégageait cette sorte d'aura. Son charisme ne touchait pas seulement les jeunes filles en chaleur.

Bon, passons les rages de jalousie, Emmet et Edward étaient restés les mêmes meilleurs amis qu'ils avaient toujours été.

Ce qui nous avait valu des cours de langage chinois. Nous avions beau lui expliquer que Carlie n'avait pas encore appris à parler, il voulait tout de même qu'elle ne se sente pas dépaysée et qu'ainsi elle nous comprendrait mieux. Découragés, nous nous étions laissés prendre au jeu et nous avions eu un plaisir fou.

Ma mère et mon père étaient toujours aussi heureux en ménage et ceux-ci étaient sans aucun doute l'exemple de couple que je voudrais être avec Edward dans le futur.

Le frère d'Edward ainsi qu'Elena m'avaient officiellement nommée marraine de Coralie et je ne pouvais qu'être heureuse et fière. La petite avait déjà huit ans et se comportait comme une grande sœur pour Carlie. Leur deuxième enfant, Josiane, était beaucoup plus réservée et je me reconnaissais parfaitement en elle alors que j'avais le même âge. Coralie avait tendance à attirer plus l'attention, mais lorsque qu'Edward et moi les gardions, nous tentions de leurs donner la même quantité d'attention.

Elena était toujours aussi prolifique dans son boulot et Stefan était sorti de sa panne d'inspiration pour sortir deux des meilleurs best-sellers des dix dernières années.

Il avait décidé de finaliser le livre de sa mère et celui-ci avait fait une telle fureur qu'il avait décidé, avec l'appui d'Edward, d'écrire une suite.

Ce qui nous mène, dernièrement, à Carlisle. L'homme qui m'avait paru froid et distant lors des premières rencontres avait graduellement fondu pour devenir l'homme chaleureux qu'Edward m'avait si souvent parlé.

Il avait décidé de suivre Edward à ses rencontres avec la psy et cela avait beaucoup aidé la situation. Sachant tout les efforts que son père faisait, Stefan avait repris contact avec lui. La situation n'était pas tout à fait rétablie, mais c'était déjà un grand pas vers l'avant.

Edward avait finalement réussi à exaucé les derniers vœux de sa mère.

Il ne suffit que de croire en la vie et de rêver. La bataille ne sert à rien, car personne ne peut combattre celle-ci. Elle est forte, sûrement trop forte pour nous. Nous ne pouvons qu'espérer.

Nous voilà à la fin d'une étape majeure de ma vie, mais également simplement au commencement de celle-ci.

Ah … Avais-je oublié de vous avouez que j'attends un petit Cullen?

Bon, je dois vous avoir perdus ….

Par contre, le médecin nous a avoué qu'il était fréquent qu'une mère infertile qui vient d'adopter tombe enceinte par la suite.

Vous avez bien compris, je suis enceinte !

Edward et moi avons la chance inattendue d'agrandir notre famille d'un nouvel être.

J'étais enchantée que Carlie puisse avoir quelque chose qui m'a terriblement manqué dans ma famille. Un petit frère ou une petite sœur à protéger, consoler et aider.

Je m'étais souvent demandée si la vie valait la peine d'être vécue. C'était une grosse question, que cela soit pour l'ado que j'étais ou pour la femme que je suis devenue. Par contre, le temps passait et je me disais que si je voulais profiter de ce que la vie m'offrait je devais me poser de telles questions. Le temps ne semble jamais pouvoir nous manquer lorsque nous sommes adolescent. Nous sommes au-dessus de tout, mais c'est peut-être exactement à cet instant qu'il faut se questionner. Le temps a tendance à filer de plus en plus vite plus les années avancent et nous devons réaliser rapidement à quel point il est précieux.

Des questions dans ce genre, je m'en suis énormément posées lorsque j'ai rencontré Edward.

Aujourd'hui la réponse me semble logique, elle rayonne et se lit tout autour de moi.

La vie est un phénomène étrange, un mélange injuste de joie et de peine, mais si vous me croisez dans la rue et que vous vous arrêtez un instant en me demandant si la vie vaut la peine d'être vécue, j'aurai certainement l'automatisme de penser à l'homme de ma vie ainsi qu'à mes deux petites fille et je vous répondrai automatiquement et aussi simplement:

-Oui.

C'est ainsi que ce clos cette fiction !

Je ne sais pas si vous avez remarqué que je l'ai clôturé avec un remodelage de mon prologue !

J'espère que vous avez aimé et je veux vraiment vous remercier de m'avoir suivi pendant tout ce temps !

J'ai adoré l'expérience qu'était ma première fiction et j'espère vous retrouver en tant que lecteur de ma nouvelle fiction !

Alors laissé des reviews en grand nombre pour me parler de l'épilogue ou de l'histoire en tant que tel !

Manifestez- vous sur ce dernier chapitre lol !

Merci encore –xxx-

Allie