Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à Namco.

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Chapitre I

Beloved memories


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Ling Xiaoyu était assise sur un banc, dans un petit parc tranquille de Tôkyô.

Elle sortait de quatre heures de cours et était venue s'oxygéner l'esprit dans ce parc qu'elle appréciait tout particulièrement. Un livre sur les genoux, vêtue d'une robe rose pâle et d'un gilet noir, elle semblait plongée dans sa lecture, mais, de temps à autres, ses yeux se levaient et épiaient furtivement les alentours, comme si elle cherchait quelqu'un.

Elle avait rendez-vous avec son amie Miharu qui, comme à son habitude, était en retard. Le parc était désert en cet après-midi d'automne et Xiaoyu savourait le calme autour d'elle et la douceur du temps.

Au bout d'un moment, alors qu'elle fermait son livre et redressait la tête, elle vit passer quelqu'un sur le chemin en gravier qui longeait l'extérieur du parc. Croyant que c'était enfin son amie, elle plissa les yeux pour mieux la distinguer, prête à l'engueuler pour son retard.

Elle eut l'impression de recevoir un coup de poing en pleine poitrine…

L'air de ne rien voir ni entendre, le jeune homme, entièrement vêtu de noir, mains dans les poches, le visage courbé, avançait rapidement. Subitement, comme s'il avait sentit l'attention de la jeune fille envers lui, il se tourna vers elle et leurs regards se croisèrent un instant. Xiaoyu en eut le souffle coupé. Il détourna les yeux et continua son chemin, comme si rien ne s'était passé…

Comme électrisée, elle bondit sur ses pieds, jeta son livre derrière elle et courut dans sa direction.

« JIN ! s'écria-t-elle.

Il ne répondit pas, pas plus qu'il ne se retourna, mais elle fut presque certaine qu'il s'était raidi en l'entendant l'appeler. Il traversa un passage piéton et tourna à l'angle d'une rue. Xiaoyu redoubla de vitesse et, lorsqu'elle arriva enfin dans la rue dans laquelle il avait disparu, elle constata avec désespoir que celle-ci était une impasse, et vide de surcroît. Essoufflée, elle avança néanmoins dans l'espoir fou de retrouver Jin mais dû bientôt se rendre à l'évidence : il s'était volatilisé...

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Il était tard ce soir-là, mais sa rencontre impromptue avec Jin repassait en boucle dans l'esprit de Xiaoyu qui se tournait et se retournait dans son lit. Incapable de trouver le sommeil, elle se leva, et se rendit dans la kitchenette de son studio, faisant attention à ne pas réveiller Panda qui dormait profondément dans son grand panier.

Elle fit bouillir de l'eau dans sa petite bouilloire et versa une pincée de thé au jasmin dans un mug. L'eau se mit à chauffer et elle s'approcha de sa fenêtre, regardant le ciel, perdue dans ses pensées. Quand l'appareil émit un « Bip », elle se tourna pour l'arrêter et verser l'eau bouillante dans sa tasse. Des volutes de fumée blanche montaient dans les airs. Elle les observa un instant, puis alla s'asseoir sur son fauteuil. S'emmitouflant dans une épaisse couverture, elle alluma la petite télévision posée sur un meuble.

Comme à leur habitude, les chaînes d'information ne diffusaient que des images de guerres, de destruction et de violence. L'édition nocturne que Xiaoyu regardait retraçait l'effroyable parcours que la Mishima Zaibatsu avait accompli en moins d'une année.

Depuis que Jin avait pris le contrôle de la firme, le monde avait basculé dans l'horreur. A la tête de la Tekken Force, il avait déclenché guerres sur guerres, mis à terre presque tous les gouvernements et détruit de nombreuses villes. Afin de s'assurer la gouvernance du monde, la Mishima Zaibatsu avait pris le contrôle de toutes les ressources et matières premières telles que le pétrole ou le gaz.

Les médias étaient tenus par une poigne de fer, les résistants traqués et abattus et rien ne semblait pouvoir endiguer le chaos qui régnait. Des milliers de personnes avaient périt ou disparu suite à ces exactions. Tôkyô, qui abritait le siège social de la Mishima Zaibatsu, était sous tension, entièrement contrôlée par l'entreprise. Des soldats patrouillaient sans relâche dans la métropole, à chaque coin de rue.

Comme à chaque fois qu'elle pensait à Jin, le cœur de Xiaoyu se serra dans sa poitrine. Elle ne pouvait se résoudre à croire que le jeune homme qu'elle avait connu avait changé au point de devenir pire que Heihachi Mishima. Elle lui avait longtemps cherché de nombreuses excuses pour justifier ses actes mais, peu à peu, elle perdait espoir. Plusieurs fois elle avait tenté de le contacter ou de le rencontrer pour lui parler, mais à chaque fois elle avait échoué.

Jin était intouchable. Sa garde rapprochée, constituée par Nina Williams et Eddy Gordo, était plus efficace qu'il n'y paraissait. De nombreuses personnes qui avaient tenté de l'approcher pour se venger ou simplement lui parler avaient été éliminées.

Xiaoyu avait naïvement pensé qu'il était resté son ami, que leurs relations étaient restées celles qu'ils avaient auparavant, mais elle s'était lourdement trompée. Jin l'avait oubliée. Elle savait qu'il avait peu ou pas d'amis, mais elle pensait qu'elle avait au moins un peu d'importance pour lui...

Elle éteignit la télé et se leva pour s'approcher de son bureau sur lequel trônait une photo encadrée. Elle la prit dans ses mains et la contempla un moment. C'était la photo que Panda lui avait donné à la fin du quatrième Iron Fist Tournament. Jin et elle, vêtus de leur uniforme du lycée, se souriaient alors que Panda fixait l'objectif avec un énorme sourire.

Xiaoyu soupira, le cœur lourd.

Si seulement elle pouvait revenir en arrière…

Si seulement tout pouvait redevenir comme avant…

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Elle avait quinze ans et venait tout juste d'arriver au Japon.

Prise sous l'aile de Heihachi, elle était inscrite à la Mishima Polytechinical High School et logeait dans un des somptueux appartements du Mishima Financial Empire. Désorientée par la découverte d'un pays si différent du sien, elle consacrait ses journées à apprendre la langue japonaise et à aller en cours.

Un jour, presque trois semaines après son arrivée, elle décida d'aller s'entraîner dans la salle d'entraînement pour se dérouiller un peu. Elle revêtit un pantalon de jogging blanc et une brassière noire, et prit une bouteille d'eau et une serviette avec elle. Arrivée devant la porte, elle entendit des voix à l'intérieur de la pièce et compris que deux personnes étaient en train de se battre. Indécise, elle hésita un instant à entrer puis poussa doucement le battant.

Heihachi se tenait au centre de la pièce, et un homme lui faisait face, dos à elle. La pièce était très grande, avec des tatamis vert pâle au centre formant un carré, et des machines d'entraînement sophistiquées sur les côtés. Lorsque le vieil homme la vit, il s'arrêta et avança vers elle.

« Xiaoyu-chan, tu as enfin décidé de laisser tes livres !

-Oui, Heihachi-sama, l'entraînement me manquait.

- Hahaha ! Parfait, parfait ! Jin, viens par ici !

Le jeune homme se retourna et obéit. Xiaoyu ne pouvait détacher son regard de lui. Il était grand, autant que Heihachi et avait une musculature impressionnante. Il avait des cheveux noirs, coiffés en arrière en piques, et quelques mèches lui retombaient sur le front. Mais ce furent ses yeux qui la frappèrent le plus, des yeux noisette, doux et mélancoliques.

- Voici mon petit-fils, Jin Kazama, continua Heihachi. Jin, voici Ling Xiaoyu.

Ils s'inclinèrent l'un devant l'autre. Xiaoyu garda les yeux baissés, troublée par la proximité de Jin. Ce dernier la fixait sans rien exprimer d'autre qu'une impassible neutralité.

- Xiaoyu arrive tout droit de Chine. Elle participera au tournoi. Elle va vivre ici avec nous et suivra ses cours à la Mishima High School. Sois gentil avec elle !

- Oui, grand-père, répondit-il d'une voix douce.

- J'ai des affaires qui m'attendent, vous pouvez vous entraîner tous les deux, poursuivit Heihachi avant de sortir de la salle.

Ils restèrent tous les deux silencieux avant que Jin ne prenne finalement la parole.

- Quel âge as-tu ?

- Bientôt seize ans.

- Tu es bien jeune pour vouloir participer à un tournoi aussi dangereux.

- Ce n'est pas l'âge qui détermine un bon combattant, répliqua la jeune fille, mais son ardeur et sa volonté.

Jin eut l'air surpris de cette réponse, mais esquissa un sourire.

- Tu as raison. Tu dois être douée pour que mon grand-père ait décidé de te prendre sous son aile. Quel style de combat pratiques-tu ?

- Le hakkesho et hikaken. Et toi ?

- Le karaté de style Mishima… Et l'autodéfense de style Kazama, ajouta-t-il avec une pointe de fierté.

Xiaoyu hésita un moment puis lui demanda :

-Veux-tu que l'on s'entraîne ensemble ? Cela fait un moment que je n'ai pas repris les entraînements et je suis un peu rouillée, ajouta-t-elle un riant maladroitement. »

Il la considéra un instant, puis hocha la tête avant de se retourner et d'effectuer ses katas. Elle commença à s'échauffer, courant plusieurs tours de la salle avant de se poser près d'un mur. Elle attaqua par des étirements, surtout au niveau des jambes. Cette phase était très importante pour une personne pratiquant un style de combat comme le sien, qui requérait une grande souplesse. Elle fit les trois grands écarts, restant plusieurs minutes dans cette position afin que ses muscles s'assouplissent.

Au bout d'un moment, elle se leva et se mit en équilibre sur les mains, les jambes et le reste du corps parfaitement tendu, et avança doucement, faisant plusieurs allers et retours. Puis elle s'immobilisa et plia ses bras de manière à abaisser son corps vers le sol, puis les tendit à nouveau, faisant comme un genre de traction mais à l'envers.

Quand elle en eut effectué une cinquantaine, elle se remit sur ses pieds, essoufflée et en nage. Elle s'accorda quelques minutes de répit et avala un peu d'eau. Attrapant sa serviette, elle essuya la sueur qui perlait sur son front, le bas de son dos et son ventre. Relevant la tête, elle vit que Jin la regardait fixement et elle s'empourpra. Elle se détourna et reprit son échauffement en faisant plusieurs roues et costales. Enfin, elle se mit en équilibre sur une jambe, fit passer l'autre derrière elle, et la tendit jusqu'à ce qu'elle forme un I. Elle fit la même chose sur le côté et avec l'autre jambe et resta dans cette position, observant Jin.

Il dégage une puissance considérable, mais ses mouvements manquent de fluidité, songea la jeune fille en le regardant effectuer ses katas. Cependant, il ne doit pas tout donner en ce moment, je suis sûre qu'il doit être redoutable lors d'un vrai combat…

Entièrement prête, elle attaqua à son tour plusieurs katas, enchaînant la position du Phoenix, les roulades, les coups de pieds enchaînés avec un salto arrière… Au bout d'un moment, elle tourna la tête. Jin la fixait toujours, les bras croisés et les sourcils froncés. Elle fronça les siens à son tour. Qu'avait-il ?

« Je comprends mieux pourquoi tu as consacré autant de temps à ton échauffement, et pourquoi il est surtout bas é sur les étirements, dit-il lentement.

- La souplesse est très importante pour les coups de pieds, répondit-elle. Plus tu es souple, plus tu peux frapper haut.

- La souplesse et la rapidité sont des armes précieuses dans un combat, admit-il, mais sans puissance, tu finis par te fatiguer et ton adversaire peut ensuite te vaincre facilement. La puissance est la chose la plus importante…

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La puissance…

Comment aurait-elle pu prévoir qu'ils en arriveraient à ce point ? Sa soif de puissance était ce qui le guidait depuis qu'il avait pris le contrôle de la Mishima Zaibatsu.

Xiaoyu avait peur. Jin augmentait chaque jour un peu plus le nombre d'ennemis qui voulaient le tuer. Même s'il semblait invincible, la jeune femme savait qu'un jour ou l'autre quelqu'un réussirait à percer à jour sa défense. Et elle ne voulait pas le perdre. Qu'importe s'il l'ignorait et s'il l'évitait, mais vivre dans un monde dans lequel il n'existerait pas n'avait pas de sens pour elle.

Elle savait parfaitement qu'elle était stupide et folle de l'aimer. Mais elle ne pouvait rien faire pour lutter contre ses sentiments. Son cœur l'avait choisi et elle ne pouvait que se soumettre. Depuis toutes ces années elle avait gardé ça secret. Seule Miharu s'en était doutée, et elle la soutenait du mieux qu'elle pouvait. Parfois, elle avait juste envie de hurler, hurler à n'en plus finir, pour chasser la peine et la tristesse qu'elle accumulait. Lui hurler qu'elle l'aimait de tout son cœur, de toute son âme. Lui hurler de la laisser faire partie de sa vie comme avant, de ne pas l'abandonner.

Mais elle ne pouvait pas se le permettre.

Elle ferma ses yeux remplis de larmes et éclata en sanglots…

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Le lendemain matin, Xiaoyu fut réveillé par la sonnerie stridente de son réveil.

Encore épuisée par ses pleurs de la veille, elle se leva difficilement. Elle ne vit pas sa tasse qu'elle avait posée au pied du lit et posa malencontreusement son pied dessus. Elle trébucha et tomba au sol en jurant alors que la tasse roulait sous une chaise. Elle se releva tant bien que mal, grimaçante.

Le soleil perçait à travers les stores de sa fenêtre et sa mauvaise humeur disparu un peu. Rassemblant toutes ses forces, elle se dirigea dans la salle de bain prendre une douche afin de se réveiller complètement.

Un quart d'heure plus tard, elle était prête. Depuis qu'elle était à l'université, elle n'était pas tenue de porter d'uniforme, aussi appréciait-elle de pouvoir s'habiller comme elle le souhaitait.

Ce matin, elle avait revêtu un jean moulant, un débardeur blanc et un gilet noir, une tenue simple mais pratique car elle lui permettait de courir ou de se battre si besoin était et, par les temps qui couraient, c'était plus prudent.

Assise dans la cuisine, elle mangeait un bol de céréales en regardant Panda dévorer son petit-déjeuner.

« Tu manges comme un cochon ! »

Panda grogna, l'air outré, et Xiaoyu éclata de rire.

Elle lui gratta la tête gentiment, posa son bol dans l'évier, et alla se brosser les dents. Attrapant ses clés et son sac de cours, elle souhaita une bonne journée à Panda qui s'était rendormie avec un air satisfait dans son panier, avant de sortir de son studio. Elle descendit les escaliers, faillit tomber, sortit du bâtiment et prit la direction de l'université.

Elle et Miharu étaient inscrites en fac de sciences humaines. Miharu avait toujours aimé l'histoire, quand à Xiaoyu, elle suivait un cursus de langues étrangères. L'avantage par rapport au lycée était qu'elles avaient moins d'heures de cours et qu'elles pouvaient donc avoir plus de temps libre pour travailler. Miharu avait réussi à être embauchée dans la bibliothèque de sa faculté, ce qui lui assurait de quoi payer ses frais scolaires. Xiaoyu donnait des cours de chinois dans un collège huppé afin de payer son loyer.

Lorsqu'elle avait voulu s'inscrire en début d'année à l'université, on lui avait dit que tous ses frais scolaires avaient été payés pour les trois années de sa licence à venir. Cela l'avait laissé sans voix. Lorsqu'elle avait demandé qui avait bien pu les payer à sa place, la secrétaire avait eut l'air apeurée et avait affirmé ne pas pouvoir lui révéler de nom, auquel cas elle serait renvoyée.

Xiaoyu n'avait pas insisté pour ne pas lui causer de problèmes mais, en son for intérieur, elle savait qu'il n'y avait qu'une seule personne pour pouvoir payer une telle somme en une fois et pour pouvoir faire autant pression sur l'université. Même si parfois elle doutait, elle voulait croire que c'était Jin.

Lorsqu'elle arriva devant l'entrée, elle vit qu'un attroupement c'était formé devant un des murs de l'enceinte. Intriguée, elle s'approcha à son tour, jouant des coudes pour avancer dans la foule dense. Les étudiants s'agitaient avec effervescence et elle capta des bribes de conversation.

« Tu te rends compte ! C'est le sixième tournoi !

- J'espère qu'il y aura des combats en pleine rue, c'est tellement génial de les voir se battre !

- Tu crois que Jin Kazama va y participer ?"

Son cœur fit un bond dans sa poitrine quand elle entendit le nom de Jin et elle plissa les yeux pour distinguer la grande affiche collée au mur. « KING OF IRON FIST TOURNAMENT 6 » lut-elle. Elle fronça les sourcils, stupéfaite. Quelqu'un lui donna un coup de coude et elle se tourna pour voir son amie Miharu.

J'ai essayé de t'appeler dès que j'ai vu l'affiche, lui dit-elle. Tu étais au courant ?

Elle secoua la tête. Ses pensées étaient confuses. Pourquoi un nouveau tournoi si peu de temps après le dernier ? Pourquoi Jin, qui avait le contrôle presque total du monde, jouait ainsi sa position ?

- Tu comptes y participer ? demanda Miharu.

Xiaoyu resta silencieuse un moment, puis se détourna et fendit la foule qui se massait autour d'elle. Son amie la suivit sans rien dire. Au bout de quelques mètres, lorsqu'elles se furent suffisamment éloignées, elle se tourna vers Miharu.

- C'est le seul moyen qui me reste pour le voir. J'ai tout essayé jusqu'à présent.

- Tu penses vraiment pouvoir l'approcher, même pendant le tournoi ? demanda la jeune femme qui avait tout de suite compris de qui son amie parlait. Je suis sûre que la sécurité sera renforcée autour de lui, c'est un très gros risque qu'il prend avec ce tournoi.

- Je sais bien, répondit Xiaoyu avec un sourire triste. Mais je n'ai plus rien à perdre maintenant. C'est ma dernière chance. Si j'échoue cette fois, j'abandonne tout espoir.

- Ne sois pas aussi pessimiste, lui dit son amie avec un sourire. Je suis certaine qu'il consentira à t'écouter. Il n'aura pas le choix, tu peux être vraiment têtue quand tu veux !

Xiaoyu eut un petit rire qui sonna faux à ses oreilles.

- La réception de lancement du tournoi a lieu dans deux semaines. Tu as le temps de te préparer d'ici là, ajouta Miharu avec sérieux. Montre-lui qui tu es réellement. Tu as dix-huit ans, tu n'es plus la gamine qu'il a connue, tu es une femme.

- Je suis incapable de me comporter comme une femme face à Jin…

- Oh ne t'en fais pas ! Je vais t'entraîner !

- C'est sensé me rassurer ?

- Idiote ! »

En riant, elles se dirigèrent vers l'entrée de leur faculté.

A la fin de la journée, Xiaoyu était inscrite au King of Iron First Tournament 6.

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J'espère que premier chapitre vous aura plu. La suite ne devrait pas trop tarder.

A vos claviers, j'attends vos avis, bons ou mauvais.