Perigo escola

Le professeur Eppes se trouvait dans son bureau attendant que l'heure passe, depuis la dernière affaire qu'il avait résolue avec son frère, Charlie ne pouvait expliquer mais il ne se sentait pas au mieux de sa forme. Et malheureusement pour lui son travail s'en ressentait et il était bien incapable de formuler une seule équation, ou de se concentrer convenablement sur son travail.

Depuis cette enquête Charlie avait le sentiment d'avoir fait une erreur, mais en refaisant tout ses calculs et avec les preuves qui avait été retenu par le FBI montrait bien que Charlie ne s'était trompé nulle part, mais son sentiment de mal être ne disparaissait pas.

Tout à ses pensées le professeur Eppes ne vit pas la directrice entrer dans son bureau. Celle-ci ce manifesta par un raclement de gorge qui eu pour effet de sortir Charlie de sa rêverie.

-Oh bonjour Milli. Je peux faire quelque chose pour vous ?

-J'ai reçue il y a peu une demande pour que vous alliez faire une conférence de plusieurs jours à Princeton.

-Princeton ?

-Oui Charles, Princeton tenez vous prêt à partir dans deux jours. Vos cours serons assurer par votre assistant et c'est un ordre professeur Eppes. Déclara la directrice voyant qu'il allait répliquer

-D'accord Milli, répondit Charlie pas très enchanté de devoir partir si vite.

Le professeur rentra chez lui pas très enthousiaste pour préparer sa valise et prévenir son ainé de son départ prochain. Contrairement à ce que pensait le consultant du FBI son frère se réjouie pensant qu'au moins ce serait un moyen très efficace pour que Charlie ne pense plus à cette enquête, qui l'avait bien secoué et malgré tous ce qui pouvait lui dire, Charlie n'arrivait pas à faire abstraction de ses sentiments pour clore définitivement l'affaire.

Une affaire de faux-monnayeurs, Charlie avait permit de retrouver la trace des hommes à l'origine de cette fausse monnaie, mais plusieurs personnes avaient trouvé la mort. Il s'agit en réalité de la famille de l'artiste, qui avait servi de moyen de pression, pour qu'elle dessine la planche qui permettait de fabriquer la fausse monnaie. Le professeur Eppes se sentait coupable et croyait avoir manqué quelque chose qui aurait permis de les sauver tous.

Le jour du départ arriva rapidement et Charlie prit l'avion de bonne heure pour arriver tout aussi tôt. Il arriva vers 10h à l'aéroport national, puis il prit un taxi pour aller à l'hôtel non loin de l'université. Une fois sur place il s'installa et s'allongea sur le lit en rêvassant, après être resté à contemplé le plafond un bon moment, il se leva et parti faire un tour dans la ville. Marchant de-ci de-là le professeur arriva devant un bar et après un instant d'hésitation il entra dans l'établissement.

Malgré l'heure peut tardive, le bar était bondé. Tant bien que mal Charlie trouva une place au comptoir et commanda une bière et alla s'installer dans le fond de la pièce, seul endroit à avoir encore une place libre. Charlie commença à boire tout en détaillant les personnes présentes, dont plusieurs qu'il trouvait fort à son gout.

Au comptoir une personne observait discrètement le professeur Eppes, après une légère hésitation l'homme alla s'assoir à sa table.

-Bonjour, toi tu es nouveau par ici ?

-Ça se voit tant que sa ? répondit Charlie

-Oui en fait dans ce bar nous avons une habitude, et c'est très pratique pour repérer les nouveaux. Viens changeons de place…. Ah moins que tu ne préfères quelqu'un d'autre ?

-Non pas vraiment, mais je te trouve bien sur de toi ?

-Tu n'aimes pas ce genre d'homme ?

-Je trouve que tu poses beaucoup de question, mais je dois bien avouer que tu me plais bien. Rétorqua Charlie en prenant sa bière tout en suivant l'inconnu.

-J'ai encore des questions à te poser. Reprit l'homme une fois qu'ils se furent assit en faisant un sourire sensuel qui ne laissa pas le professeur indifférent.

-Vas-y je t'écoute, de toute façon je pense que je ne peux pas faire autrement que de t'écouter. En souriant à son tour

-Oui un peu. Tu as déjà fréquenté ce genre de bar où tu es venu ici par inadvertance ?

-Oh que oui, mais je te préviens tout de suite, je suis plutôt du genre à avoir des relations sans lendemain.

-Alors je suis ton homme.

-Très bien alors tu n'as plus qu'as me prouver que tu en vaux la peine.

L'homme souri tendrement à Charlie et après quelques bières tout deux quittèrent le bar et allèrent à l'appartement du jeune homme de Princeton. Une fois sur place Thomas, c'est ainsi qu'il s'appelait, offrit un repas au professeur. Durant le diner ils parlèrent de banalité puis s'installèrent dans le canapé pour boire un café.

En donnant la tasse à Charlie, Thomas prolongea le contact avec la main du professeur plus que nécessaire lui donnant des frissons. Une fois la tasse en main, le professeur la posa sur la table basse et sans prévenir captura les lèvres de son hôte. Sans demander son reste Thomas y répondit avec acharnement en entrouvrant ses lèvres pour l'approfondir. Leur baiser se fit vite enflammé, en le rompant ils en gardèrent un gout d'inachevé. Ils reprirent leurs bouches pour un autre baiser tout aussi passionné.

Ils commencèrent à se caresser, les premiers vêtements disparurent et Charlie commença à descendre le long du cou du brun tout en le grignotant, il continua jusqu'à un téton qu'il se mit à mordiller. Son traitement devait faire de l'effet vu les gémissements que laisser filtrer Thomas. Au bout d'un moment, il les délaissa pour descendre jusqu'à son bas ventre, il prit le sexe en bouche et il commença un va et vient tantôt long tantôt rapide. Thomas finit par se contracter et il jouit dans la bouche de son amant qui avala toute la semence. Charlie se mit à préparer le brun à sa venue tout en recommençant à s'occuper de son sexe.

Après une lente et minutieuse préparation, il se présenta à l'entrée et le pénétra d'une seule poussée qui fit gémir de douleur Thomas. Il attendit qu'il se soit habitué à sa présence avant de se mouvoir dans ce corps robuste. Il chercha son point sensible, et une fois trouvé il se mit à le cogner et à le faire crier de plaisir. Quand tout deux furent proche de la jouissance, ils accélérèrent la cadence et tout deux se laissèrent aller dans un cri de pure extase. Ils s'endormirent tous deux sur le canapé et repus.

Quand Thomas se réveilla, quelque heure plus tard la nuit venait de montrer le bout de son nez, il souleva Charlie, en essayant de ne pas le réveiller et l'amena dans sa chambre. Le contact avec le froid du matelas, réveilla le professeur et le brun se décida à faire subir le même traitement à son amant d'un soir, qui s'en réjouie.