Voilà enfin la suite! désolé de l'attente.

J'espère que cela va vous plaire. On aura enfin un peu plus "d'action".

Bonne lecture.


Peu de temps après l'avion arriva à l'aéroport de Los Angeles, en arrivant dans le hall, Charlie fut surpris de voir l'agent Granger qui l'attendait. Celui-ci vint à la rencontre du professeur et l'aida à prendre ses valises et ils se dirigèrent sans un mot vers le véhicule de l'agent du FBI. Le jeune Eppes avait à peine salué son ami, il sentait la colère monter en lui. Son frère l'avait tiré des bras d'un bel homme pour une histoire de terrorisme et il n'était même pas capable de venir le chercher à l'aéroport.

Ce fut dans le silence le plus complet qu'ils arrivèrent au siège du FBI. Parvenu à l'étage ou travaillait son frère et ses amis, le professeur Eppes les salua rapidement et demanda l'avancé de leur enquête.

-Tu es au courant de l'école qui à explosé il y a 24h ? l'interrogea l'agent Eppes

-A cause d'une fuite de gaz ?

-Oui celle la. Tu sais quoi dessus ?

-Seulement ce que les média en on dit. Qu'aucun enfant n'avait été blessé puisque l'explosion c'est produite dans la nuit, et que c'était du à la tuyauterie défiante.

-Oui donc tu ne sais rien. La fuite de gaz et un prétexte que nous avons utilisé pour expliquer l'origine de l'explosion au public mais ce n'est pas la réalité.

-C'est quoi la véritable cause alors ? demanda Charlie intrigué

-Une attaque terroriste, répondit Colby

-Vous êtes sur de ce que vous avancez ? Questionna leur consultant étonné

-Oui p'tit frère le gouvernement à eu un avertissement mais il ne l'a pas pris au sérieux. Regarde celle qui est parvenu à toutes les agences gouvernementales.

Gouvernement Américain,

Depuis plusieurs années nous supportons vos attaques à répétitions. Nous avons décidé qu'il était temps que cela cesse. De ce fait nous allons prendre notre revanche et vous ne pourrez jamais nous arrêter même avec la meilleure volonté du monde et de toutes vos troupes réunis.

La prochaine école ne sera pas vide de ses étudiants et vous pourrez dire au revoir à votre jeunesse Américaine. Je réitère mes demandes : libérer Brand Rita, Claude Tritons, Feritti Anthony, emprisonnés à Guantanamo, vous disposez de vingt-quatre heures. Ces hommes devront êtres laissé à bord du « Rossignole » amarrée dans le port de Los Angeles avant 22h demain soir. En parallèle vous déposerez 100.000$ dans la troisième poubelle en partant du chemin équestre qui débute rue du soleil levant.

XXXX

Le professeur lut la missive plusieurs fois pour être certain d'avoir bien lu et de comprendre tout les enjeux de ce morceau de papier puis regarda incrédule les agents à ses côtés. Il avait bien fait de revenir donner un coup de main à son frangin au vu des événements, dés que le professeur disposerait de cinq minutes il préviendrait tout de même son amant de son arrivé. De toute façon avec le décalage horaire la nuit devait déjà être tombée sur Princeton.

-Ok… heu…ça fait combien de temps que vous avez reçu …

-Pratiquement treize heures et on n'a pas réussit à trouver le parc concerné pour l'argent, les prisonniers sont en ce moment transféré. Le seul point positif c'est que nous avons trouvé ou est le bateau et il est actuellement surveillé.

-Vous n'envisagez quand même pas de donner l'argent à ses hommes sans savoir de qui il s'agit.

-Nous n'avons pas le choix Charlie le président lui-même veut payer, il ne veut pas avoir la mort d'enfants sur la conscience.

-Je crois que c'est le cas de beaucoup de monde. Mais quand même leur donner tout ce qu'ils veulent sans aucune garantie en échange, je ne pense pas que ce soit bien prudent. Imagine que d'autre personnes ait vent de ces échanges et en font de même, la menace ne sera jamais enlevé et si un jour on ne remplie pas leur exigence ils pourraient mettre le pays à feu et à sang sans que personne ne les en empêche ?

-Je comprends bien, mais nous ne faisons qu'exécuter les ordres et pour le moment c'est ce que nous avons de mieux à faire.

-D'accord et je viens faire quoi la dedans moi ? demanda Charlie peut désireux de continuer dans cette voix.

-Tu pourrais … Eppes ! Très bien faites les montaient. Tom, fait en sorte à ce qu'ils soient séparé, on a encore un peu de temps avant de les libérés. Charlie, il faudrait que tu aides nos gars pour vérifier l'endroit où on doit déposer l'argent.

Charlie obtempéra et parti aider les agents du FBI, tandis que son ainé lui commença à interroger les trois détenues. Après une heure de recherche assidue sur tous les parcs de la région, le professeur et les agents trouvèrent le parc en question. De son côté l'agent Eppes n'obtient aucun résulta dans ses interrogatoires, les prisonniers semblaient perplexe face à la demande des terroristes.

Tandis qu'il sortait de la salle d'interrogatoire, le jeune Eppes vient à sa rencontre et lui indiqua que le lieu ou la rançon devait être déposé n'était autre que : Highland parc. L'agent regarda étrangement son cadet, ce parc n'était pas loin de chez eux et ils y avaient passé des heures à jouer dedans, étant enfants.

Les heures passèrent et les agents réquisitionné pour l'occasion, ce regroupèrent dans la salle de réunion ou l'agent Eppes leur donna les instructions. Un groupe composer d'une trentaine d'homme allait se poster dans le parc et ses alentours pour surveiller qui viendrait prendre l'argent de l'état. Tandis qu'un autre groupe composé d'autant d'homme patrouillerait sur les quais pour s'assurer que la livraison des détenus se fasse sans anicroche.

Les agents étaient en place depuis peu quand les prisonniers arrivèrent avec leur escorte sur les quais. Le « Rossignole » était amarré sur le plus éloigné des pontons bien à l'écart des autres bateaux.

Une fourgonnette du FBI était garé non loin de l'embarcation, ce qui leur permettait d'observé les aller et venu des personnes qui serait abord. Pour le moment il n'y avait pas âme qui vive sur le navire, ce qui n'enchantait gère les fédéraux.

Vingt et une heure trente, le soir était venu, amenant avec lui le noir de la nuit et la fraicheur. Dans la fourgonnette, l'agent Eppes avait l'impression de perdre son temps, et avait un drôle de pressentiment. Il prévient ses hommes de laisser partir les détenus, ceux-ci avancèrent doucement vers l'embarcation que leur avait désigné les agents.

Craintivement les hommes se regardèrent tout en continuant d'avancer, aucun d'eux ne comprenaient pourquoi on souhaiter leur libération, surtout que l'un d'eux était un patron de la drogue. Tout trois montèrent sur le « Rossignole », surveillé et suivis par les agents, ils entrèrent dans la cabine de commandement et une fois que les agents furent assez proches du bâtiment celui-ci explosa.

Cette explosion entraina la mort de 8 agents et des trois détenus.

Pendant ce temps au Highland parc les hommes sous la directive de l'agent Sinclair attendait qu'une personne se montre pour récupérait l'argent. Mais personne ne venait le chercher depuis maintenant vingt minutes que les billets avait été déposé dans la poubelle.

Personne au alentour hormis les agents du FBI et cela ne plaisait pas aux personnes en faction pour attendre que des terroristes se montrent et récupèrent de l'argent dont seul dieu sait ce qu'ils feront avec.

Les heures passaient et toujours aucun signe des terroristes. Les agents s'étaient mêlé à la foule qui en cette heure matinale envahissaient de nouveau le parc. Une bagarre entre plusieurs agents et des passants avaient retenus l'attention de tout un groupe d'homme et de femme et personne ne fit plus vraiment attention à la poubelle.

Une jeune femme s'en approcha et fit semblant de vider ses poches devant la poubelle, elle en profita pour regarder à l'intérieur en voyant le sac, elle jeta un objet de plus dans la poubelle. Quand elle fut suffisamment éloignée, la boite à ordure explosa blessant sans graviter l'agent Granger qui s'en approchait.

L'agent Gibbs venait d'arriver au siège du NCIS, un café à la main, commença à s'installer derrière son bureau quand son patron l'appela du haut de l'escalier:

-Gibbs dans mon bureau immédiatement.

Bien que son directeur venait de l'interpeller, l'agent prit tout de même le temps de retirer sa veste ainsi que de donner des ordres à ses subordonnés. Puis il se dirigea tranquillement en sirotant son café vers le bureau du directeur. Après avoir salué la jeune secrétaire, il frappa à la porte et entra.

Le directeur Vance s'était rassit derrière son bureau détailla son agent avant de lui expliquer la raison de sa venu.

-Gibbs, vous êtes le seul en qui j'ai suffisamment confiance pour vous dire exactement de quoi il retourne.

-Je vous écoute Léon.

-Un général en qui j'ai une dette à perdu un de ses hommes, et il me demande de le retrouver au plus vite, il en va de la sécurité national.

Avant que l'homme de terrain ait pu parler, son mobile sonna et il s'empressa de répondre.

-Gibbs…. J'arrive Mcgee ….. Monsieur je me chargerais de retrouver ce marine disparu. Avez-vous quelconque renseignements qui pourrait m'aider ?

-Aller donc travailler je vous les déposerais sur votre bureau avant votre retour. Ah une dernière chose Gibbs, je vous demanderais la plus grande discrétion.

Gibbs sorti du bureau et se dirigea directement vers l'ascenseur ou ses agents l'attendaient avec ses affaires. Après une dizaine de minute de courses dangereuses avec la voiture (Gibbs conduisait bien au delà de la vitesse autorisé, pour pouvoir se préoccuper le plus rapidement possible du disparu), les agents arrivèrent devant l'hôtel.

Le chef de l'équipe se présenta au directeur de l'hôtel qui les attendait devant le guichet de réception.

-Agent Gibbs NCIS, voici les agents Dinozzo, David et Mcgee. Qu'avons-nous ?

-Un mort dans une chambre d'hôtel d'après la femme de ménage qui l'a retrouvé il s'agirait d'un marine c'est pour cela que je vous ai appelé directement. Répondit le directeur.

-D'accord. David, Dinozzo dans la chambre, je veux tout ce qu'il y a jusqu'à la moindre poussière. Mcgee avec moi, on va aller voir cette femme.

Les agents obéirent de suite et pendant que Gibbs et Mcgee étaient diriger vers l'agent de surface, Ziva et Tony allèrent sur le lieu du crime.

Dans la chambre, les agents virent un corps allongé sur le lit. A première vu, l'homme semblait dormir, si ce n'était le fait qu'il soit recouvert de sang. Sur la table basse non loin était posé deux verres, donc l'homme n'avait pas passé la nuit seul.

Peu de temps après avoir commencé à prendre des photos de la scène de crime, le médecin légiste se présenta dans la pièce puis se dirigea vers le corps. Tout en examinant le marine, comme à son habitude Ducky parla avec le mort.

-Mon cher ami, j'espère au moins que vous avez passé une agréable soirée. Puisque celle-ci à était votre dernière. Ce n'est pas malheureux de mourir en connaissant déjà son agresseur.

-Qu'est ce qui te fait dire ça Ducky ? l'interrogea Tony

-Notre ami n'a aucune marques défensives et porte uniquement un coup qui à première vu et un coup de couteau au cœur. Donc j'en déduis que notre marine soit connaissait son agresseur soit celui-ci à dû, au vue des verres présents sur la table, l'endormir pour pouvoir atteindre son cœur. Mais maintenant que je te le dit cela me parait bizarre.

-Pourquoi ?le questionna Ziva

-Vue l'étendue de la plaie notre ami devais être assit quand il à eu ce coup, qui contrairement à ce que l'on pourrait croire ne lui à pas était fatale. Certainement que vous serriez mort un peu plus vite et dans moins de souffrance, car notre cher ami c'est d'abord vidé de son sang avant de passer de vie à trépas. Cela me rappelle la fois ou ….

Plus personne n'écoutait le légiste qui comme à son habitude trouvait une quelconque similitude de ce cas avec un autre fait qui lui revenait subitement en mémoire. Les agents continuèrent donc leur travail sans lui prêté plus d'attention. Ils récoltèrent donc tous les indices présents dans la chambre et les pièces adjacentes. Une fois sur que ses pièces furent bien passé au peigne fin, ils rangèrent leur affaires aidèrent Ducky à transporter le cadavre, puis l'un parti prévenir leur patron que le travail à l'étage était terminé.

De leur côté, les agents Gibbs et Mcgee avaient interrogé la femme de ménage et consulté le cahier de réservation pour connaitre depuis quand il était dans cet hôtel et ils furent surpris en voyant que la chambre avait été réservé par une université. Laissant à son subordonner le soin de prendre tout les renseignements nécessaires pour savoir la localité de l'établissement scolaire.

Tous ensembles les agents retournèrent au siège du NCIS, chacun se mettant au travail sachant ce qu'il avait à faire. Tony s'installa derrière son ordinateur, suivis de Mcgee et Ziva qui firent de même et recherchèrent l'identité du marine, le lien avec l'école. De son côté Gibbs regarda le dossier que le directeur avais déposé sur son bureau.

Le marine disparu se nommer Thomas Servelie capitaine dans la marine, il était des forces spéciales, il était en mission d'infiltration jusqu'aux deux derniers jours. Il devait faire son rapport mais il ne s'était jamais présenté. L'adresse de son domicile avait était noté, ainsi que son numéro de téléphone et celui de ses proches. Sans relever la tête, il parti vers le labo d'Abby.

Justement dans le laboratoire Abby, l'experte scientifique, analysé les preuves relevant chaque empreinte. Répertoriant, classant tous les indices qu'elle disposait tout en écoutant sa musique. Elle se trouvait devant son ordinateur attendant les résultats de ses analyses. Le téléphone qui se trouvait encore dans le sachet se mit à sonner. Rapidement elle mit des gants et s'apprêter à décrocher quand il arrêta de sonner. L'agent Gibbs arriva sur ses entrefait et la regarda intriguée.

-Que ce passe t-il Abby ?

-Quelqu'un vient de téléphoner à notre marine.

-Tu peux savoir de qui il s'agissait ?

-Oui sans aucun doute.

Avant que Abby ait pu faire le moindre geste l'ordinateur émit un petit bruit, elle se retourna pour constater ce que le fichier pouvait bien donner, un nom s'affichait sur l'écran : Capitaine Thomas Servelie. Gibbs la regarda étrangement et parti précipitamment sans donner d'explication à la scientifique.

L'agent du NCIS arriva sans s'annoncer dans le bureau de son directeur, celui-ci étant au téléphone s'empressa de raccrocher et regarda son homme.

-Gibbs ? Il y a un problème ?

-On a retrouvé le marine

-Je vous écoute. Répliqua le directeur devant le regard gêné que lui lancé son subordonné

-Votre homme est sur la table d'autopsie. Répliqua Gibbs

-Vous en êtes sûr agent Gibbs ?

-Malheureusement oui monsieur, les preuves ADN sont formelles il s'agit bien du sien.

-D'accord vous avez quelque chose de concret concernant sa mort ?

-Pas encore Léon, je vous tiendrais informé si c'est le cas.

-Entendu Gibbs. Je tiens aussi à vous dire qu'un attentat à déjà eu lieu dans les alentours de LA.

L'agent Gibbs acquiesça et sorti du bureau pour voir ou en était les recherches. Dinozzo voyant son patron arriver commença à parler de ses découvertes.

-Notre marine s'appelle Thomas Servelie, il est capitaine, certaine partie de son dossier sont classé secret défense et je n'ai pas réussi à y accéder. J'ai quand même réussit à trouver son adresse.

-Ziva ?

-Sa famille n'a plus de nouvelle depuis plus de trois mois, et personnes ne sait ce qu'il à fait ses derniers mois.

-Mcgee ?

-L'école qui à réserver la chambre et localisé à Los Angeles mais je ne sais pas encore de quel établissement il s'agit, ni pourquoi ils ont réservé une chambre pendant trois semaines.

-Tu peux accéder à quoi Dinozzo ?

-On sait que Servelie à passer 6 mois en Irak avant d'être appeler au service du Président, pour servir d'interprète avec un Albanais. Il a été renvoyé dans le service actif il y a environs deux mois. Après je ne peux pas savoir, secret défense.

-Très bien, Abby vous … Gibbs… j'arrive Abby.

Ensemble les agents descendirent au laboratoire d'Abigaël pour connaitre l'avancé de ses découvertes. Quand ils arrivèrent sur place, la scientifique était entrain d'interrompre la musique que ses appareils jouaient. En voyant ses collègues pénétrer dans son repère elle ce mit à parler.

-J'ai eu un résultat pour les empreintes sur les verres. Comme on le pensait il y a celle du capitaine.

-Et pour les autres ?

-Ils n'apparaissent pas dans notre banque de données, mais je viens juste d'étendre les recherches dans celle du FBI. Je pense avoir la correspondance assez rapidement surtout s'il existe dans leur fichiers.

-Merci Abby.

-Je n'ai pas fini Gibbs.

-…

-Le sang sur les draps et celui du capitaine et uniquement le sien. Pas trace d'une autre personne pour le moment mais j'ai encore des trucs à analyser. Déclara la scientifique en leur montrant un carton entreposé dans un coin de la pièce.

Sans plus rien dire l'agent du NCIS sorti de la pièce pour ce rendre dans la salle d'autopsie ou le docteur Mallard était entrain de regarder des radios.

-Ah ! Jethro tu tombe bien. Notre cher ami à deux coups de couteau juste à coté du cœur. La personne qui lui à fait ça voulait vraiment sa mort, un seul coup aurait suffi à le tuer. Il était en bonne condition physique, et il avait eu des relations peu de temps avant de mourir, je ne peu pas te dire si c'est consentant ou non.

-Merci Ducky.

Les agents Dinozzo, et David s'était rendu au domicile du capitaine Servelie Thomas et il avait remarqué que tout était sans dessus dessous. Surpris les agents inspectèrent la maison mais ne trouvèrent rien. D'un commun accord, David et Dinozzo empaquetèrent toutes les choses ce trouvant dans l'appartement du marine. Une fois terminé, ils rentrèrent avec le coffre plein au bureau du NCIS ou ils donnèrent le tout à Abby pour qu'elle puisse l'examiner.

Pendant ce temps Gibbs et Mcgee étaient parti voir la famille du marine. De la sœur ils n'apprirent rien de très probant vis-à-vis de l'enquête. Thomas et sa sœur Emilie ne se parlait plus depuis une dizaine d'années, mais par respect pour leur parents ils enterraient la hache de guerre pour les fêtes qui ce passaient en famille, le reste du temps chacun menait sa vie sans se soucier de l'autre.

Quant à la mère du marine, elle avait vue son fils il y avait trois mois de cela pour la mise en terre de son père et il n'était restait que quelque heures. Elle dit aussi qu'elle l'avait vu il y avait deux ou trois semaines et qu'ils ne s'étaient pas quitté en bon terme. L'agent Gibbs chercha à savoir ce qui s'était passé ce jour là et c'est ainsi qu'ils apprirent que le capitaine Servelie passer tout son temps libre dans un bar gay dans les environs de Princeton d'on elle ne connaissait pas le nom. Son fils lui avait aussi appris qu'il avait une relation avec un homme et qu'il espérait bien que ce soit sérieux pour pouvoir le lui présentait prochainement mais cela ne c'était jamais fait et ne se ferait plus maintenant.

Après avoir promis à la mère de leur dire qui en voulait à son petit, les hommes du NCIS quittaient son domicile et rentrèrent dans leurs bureaux. Sur la route les ramenant, Gibbs prenait tout son temps conduisant plus doucement qu'à son habitude. Ce qui intrigua l'agent à ses côtés.

-Il y a quelque chose qui vous tracasse patron ?

-Qu'est ce qui te fais dire ça Mcgee ?

-Vous restez silencieux, quoi que cela ne change pas de d'habitude, mais vous ne semblez pas pressé de retourner au bureau non plus.

-A dire vrai je chercher un moyen pour …

-Connaitre réellement le dossier du marine et voir si dedans nous n'aurions pas un moyen de voir si sa mort n'est pas du à son travail, et le tout bien évidemment sans ce faire repérer.

-Pas exactement, mais ça en fait partie.

Après quelques minutes de silence le bleu repris.

-Je veux bien le faire patron et ce ne sera pas comme si c'était la première fois.

-Tu l'as déjà fait ?

-Oui et sans me faire prendre. J'ai piraté les donner du FBI, de la CIA …. Commença à énuméré le jeune agent heureux comme un enfant le soir de noël.

Son collègue le regarda amusé et accéléra pour rentrer plus rapidement au siège du NCIS.

Dans le laboratoire Abby faisait la conversation avec ses ordinateurs qui tardait à lui donner la réponse des résultats des empreintes retrouvé sur le second verre. Ceux-ci ne tardèrent pas à émettre un bruit strident, prouvant leur victoire sur les fichiers analysé.

Alors qu'elle allait appeler son patron celui-ci venait de franchir les portes de l'ascenseur, un café dans la main, qu'il tendit à la scientifique. En regardant l'écran, Gibbs stoppa net, ce nom lui disait quelque chose : EPPES CHARLES

-C'est la personne qui était avec Servelie ?

-Oui en tout cas c'est avec lui qu'il a pris un dernier verre.

-D'accord je vais chercher son dossier

-Gibbs c'est aussi lui qui à passer la nuit avec le capitaine, d'après les preuves ce Charles Eppes serrait la dernière personne à avoir vu notre marine vivant.

-Merci Abby !

Gibbs retourna à son bureau et regarda le travail de ses coéquipiers. Tony faisait semblant de travailler en taquinant ses collègues, Ziva elle était au téléphone, tandis que Mcgee pianotait rapidement sur les touches de son clavier. Le patron se mit donc derrière son ordinateur et commença ses recherches. Après avoir tapé le nom du suspect, Gibbs laissa échapper un juron

-Fait c***r, Mcgee voit comment je peux accéder à son dossier.

-Charles Eppes… voilà patron, c'est un professeur en mathématique appliquer, il enseigne à Calsi, université de Los Angeles consultant pour … Oh ! Oh ! Non ! Non !

-Mc guignol c'est fait repérer. Outch !

-Tu as réussi à savoir pour qui il est consultant ?

-Non patron j'ai était repéré avant.

-Très bien Mcgee.

-Dinozzo tu sais quelque chose de plus sur notre marine ?

-Non patron, rien j'ai contacté un de mes contact et j'attends qu'il rappelles.

-Pareil pour moi Gibbs, répliqua l'israélienne

Sans plus rien ajouter Gibbs monta les escaliers et se dirigea vers le bureau de son directeur. Celui-ci le reçu immédiatement.

-Qu'en est-il Gibbs ?

-Nous avons un suspect mais pour l'interroger il faudrait que je me déplace.

- De qui s'agit-il ?

-D'une connaissance, elle vit à Los Angeles. Je prendrais Mcgee avec moi.

-De quel genre de connaissance est-ce ?

-Ce n'est pas une femme, disons que je connais un membre de sa famille.

-Très bien allé-y vous avez moins d'une semaine pour savoir ce qu'il en est. N'oubliez pas qu'il en va de la sécurité nationale.


Voili, voilou j'espère que ça vous a plut laisser moi des reviews pour me dire ce que vous en pensez.

A bientôt pour la suite.

Ciaossu.