Salut à tous, voici la suite tant attendue je suis désolé d'avoir été si longue à publier, mais pour me faire pardonner voici une plus longue partis

Bonne lecture à tous.


-Bonjour, je cherche l'agent Eppes

-Vous êtes ? demanda l'agent

-Je suis attendu, répliqua l'homme

-Très bien patientez ici, je vais le prévenir

S'assurant que les nouveaux venus ne touchaient à rien, l'agent se dirigea vers la salle ou Don et son équipe étaient entrain de travailler.

-Excusez-moi agent Eppes un homme prêtant que vous l'attendez, je n'ai pas pu savoir de qui il s'agit.

-Merci Billy, ou est il? répondit Don

-Il attend devant votre bureau.

L'agent Eppes se leva, alla jusqu'à la baie vitrée pour observer l'homme quelques instant. Celui-ci était assez âgé, sur son visage on constatait que le temps ne l'avait pas épargné. Sa posture montrait une détermination non feinte. Il avait très peu changé depuis la dernière fois où ils s'étaient vus. A la vue de l'homme qui l'accompagnait, Don se douta que son ami ne faisait pas une visite de courtoisie. C'est avec un sourire que l'agent Eppes se dirigea vers le nouveau venu et l'interpella :

-Eh Gibbs, je présume que tu veux un café.

-Tu présumes toujours aussi bien Eppes.

- Suis-moi. Qu'est ce qui t'amène à LA ?

-Une affaire très délicate qui requière toute ton attention.

D'un signe de tête Gibbs fit comprendre à son agent de ne pas les suivre. Don de son côté prépara deux cafés. Une fois les breuvages terminé, l'agent du FBI tendit le gobelet à son ami et ensemble ils allèrent dans une salle libre, non loin de là. Après avoir bu quelque gorgé de café Don se renseigna sur l'affaire qui avait fait déplacer de si loin l'agent du NCIS.

-Alors c'est quoi cette affaire ?

-Tu as bien un frère ? demanda Gibbs en même temps

-Oui bien sur ! Ce n'est autre que le célèbre professeur Eppes.

-C'est bien ce qui m'avait semblé. C'est pour cette raison que je me suis déplacé, si les média l'apprennent je ne donne pas cher de la célébrité de ton frère.

-Attends tu es venu juste pour me parler de Charlie ? demanda Don pas sur de suivre son ami et un peu déçue

-Oui. Ecoute ce que je vais te dire ne doit pas être connu des autres, même mes collègues ne connaissent pas tout.

-Gibbs voyons ! Tu es plutôt du genre directe d'habitude dis-moi ce qui ce passe avec mon frère.

-D'accord. Ton frère est accusé de meurtre.

-Charlie ? … Mais ce n'est pas possible ! Il ne ferait jamais de mal à une mouche. Tu … il … Non…

-J'ai fait vérifier plusieurs fois quand son nom est apparu, je ne sais pas quoi te dire Don.

-Tu … tu dois l'interroger ?

-Bien sur tu sais comment sa marche. « Connais la procédure »

-Pour sur mais mon petit frère, je n'ai jamais cru sa possible. Je sais que ce que je vais te demander ne ce fait pas, mais c'est très important.

-Vas-y je t'écoute.

- Peux-tu attendre la fin de mon enquête avant de voir mon frère ? La sécurité nationale est en jeu.

- De quoi parles-tu?

-Mon frère est notre consultant et pour le moment il nous aide à trouver la prochaine cible d'un groupe terroriste.

-D'accord, si tu laisses mon agent constamment avec ton frère, et pas plus de deux jours. Pour mon enquête aussi il en va de la sécurité nationale.

-Pour moi ça marche, mais je ne sais pas si Charlie l'acceptera. Il n'est pas du genre à accepter d'être suivis par tout ou il va. C'est si grave que ça ?

-Ne t'en fait pas pour ça, je pence que Mcgee et Charlie vont bien s'entendre….

-Excusez-moi. Don il faut que tu viennes voir.

Les agents Eppes et Gibbs sortirent de la salle et pénétrèrent dans la pièce principale, ils virent tous les agents fixer la télévision fixer au mur.

« Nous venons d'apprendre qu'une école en plein cœur de LA est en feu, de nombreux enfants ce trouvent encore à l'intérieur. Les pompiers tentent de maitriser les flammes. L'origine des feux n'est pas encore déterminée, mais selon les témoignages deux explosions auraient eu lieu simultanément aux extrémités de l'établissement scolaire. Pour le moment on dénombrerait le décès de cinq enfants et plus d'une vingtaine de blessées dont trois dans un état critique. C'était Gény Hentz pour BBC »

A présent des images de l'établissement en feu apparaissaient à l'écran, on voit bien les pompiers en plein travail et des enfants sortir paniquer de l'école. Devant la boite à image plus personne ne parlait et les hommes se regardaient effarer. L'agent Eppes se reprit rapidement.

-Tu comprends maintenant pourquoi j'ai besoin de lui.

-Oui Eppes, si je peux t'apporter mon aide n'hésite pas.

-Merci. Très bien ! Maclean tu prends deux gars avec toi et vous me surveiller ce que sait cette journaliste et les autres par la même occasion. Il me faut une équipe qui aidera la police pour faire face aux personnes qui vont se masser devant l'école. Tandis qu'une autre équipe feras face aux appels. Je sais que je n'ai pas besoin de le redire mais je voudrais que vous fassiez preuve de la plus grande prudence, le public ne sais pas pour les attentats et il ne faudrait pas semer la panique. Granger, Sinclair vous continuer vos recherche, l'équipe 3 avec moi nous allons prendre les témoignages. Gibbs ?

-Je te suis Eppes.

-Don je peux venir ? demanda le consultant qui c'était rapproché.

-Non Charlie, tu reste ici avec l'agent …

-Mcgee, il pourra être utile et faire le travail que je lui ai demandé.

-Oui patron, répondit de suite le concerné dévisageant les hommes devant lui, tout en ce demandant ce que faisait Gibbs, d'habitude il tentait de terminer ses enquêtes dans les plus brefs délais. Mais là il allait avec un agent sur le terrain en s'occupant d'une autre affaire. Le voyage promettait d'être long.

De son côté l'agent Eppes faisait les présentations

-Charlie, je te présente Gibbs un ami et agent du NCIS.

-NCIS ?

-Service d'enquête de la marine, professeur

-Qu'est ce que la marine vient faire ici ?

Après un regard vers l'agent du FBI, Gibbs répondit :

-Vous le serez en temps voulu professeur.

-En temps voulu…

-Charlie on en reparlera après, pour le moment tu reste ici et aide David et Colby.

Déçu le professeur tourna le dos à son frère et se dirigea vers la salle ou ses collègues travaillaient, suivit de près par l'agent du NCIS.

Don et Gibbs les regardèrent partir et allèrent aux ascenseurs ou les autres agents les attendaient. Moins de quinze minutes après ils étaient sur les lieux du sinistre. Une large zone de sécurité avait était mise en place empêchant les curieux de voir exactement ce qui se passait. Une fois le véhicule garé au plus près du cordon de sécurité, les hommes à l'intérieur descendirent et s'avancèrent vers l'établissement. Le véhicule à peine quitté, qu'une forte odeur de brulé vint chatouiller leurs narines.

Au fur et à mesure de leur approche, les agents restaient sans voix. Devant eux se déroulait une scène telle que dans les pires scénarios catastrophe n'arrivait à la représenter réellement. L'agent Eppes se félicita intérieurement d'avoir laissé son frère aux bureaux.

De tout côtés des personnes hurlaient, pleuraient semblaient chercher pourquoi ils étaient encore en vie. L'odeur de brulé se faisait plus forte à mesure que le bâtiment approchait. Les hommes tentaient de se créer un chemin dans le sens inverse qu'empruntaient les étudiants en état de choc et les camions des secours. Des jeunes gents étaient allongés sur des civières entourées par les médecins qui les prenaient directement en charge, ce qui étaient le moins blessé et pouvaient se déplacer quittaient la zone le plus vite que leur permettaient leur jambe, d'autre déambulaient de ci de là l'air complètement perdu, d'autre encore aider les secours à soigner leur camarades dans la limite de leur compétences.

Après une grande bouffé d'air « pas tout à fait frais », les agents Eppes et Gibbs commencèrent à prendre les témoignages des personnes pour le moins secouer.

Au bureau du FBI, Charlie tenta d'aider ses amis dans la recherche des terroristes, mais toutes ses pensées étaient tournait vers « mon ange » comme il avait été convenu à leur première rencontre. « Mon ange » c'est comme cela que Charlie appelait Thomas et lui en retour l'appelait « bébé », leurs vraies identités n'étaient connues que d'eux seul.

Charlie se souvenait de leur dernière soirée passé ensemble.

Flash-back :

Le professeur avait fini plutôt que prévu sa conférence de l'après midi, et comme du matin Thomas et lui avaient convenu de se voir à l'hôtel avant d'aller voir un film. Sur le chemin du retour Charlie eu envie de changer le programme à la dernière minute, c'est avec le sourire aux lèvres et une charmante idée en tête qu'il retourna à sa chambre.

Il était 18h quand Thomas ce présenta enfin à la porte de la chambre, après avoir frappé pour signaler sa présence, il entra sans plus de cérémonie. En pénétrant dans la pièce, il fut surpris de voir que la table avait était dressé et qu'une douce mélodie envahissait l'espace. Le marine avait beau regarder partout mais il n'y avait aucune trace de son « bébé » et cela l'étonnait, d'autant plus que ce n'est pas ce qu'ils avaient prévu.

Décidément cet homme lui plaisait de plus en plus et il n'hésitait plus quant au son choix pour son avenir. Il demanderait sa mutation pour être au plus près de son amour. Oui son amour, il avait de plus en plus de mal à se passer de lui. Tout à ses pensées, il n'avait pas fait attention au fait qu'on venait de frapper à la porte. Il en prit conscience uniquement parce que Charlie remerciait quelqu'un et il se tourna vers lui.

Celui-ci avait un plateau dans les mains et lui réserva son plus beau sourire et se dirigea vers la table ou il installa les plats qu'on venait de lui remettre. Devant l'air interrogateur de son amant, Charlie se contenta de s'avancer vers lui et de lui murmurer « laisse-moi faire » avant de l'embrasser et de l'inviter à s'assoir.

Thomas ne se fit pas prier et s'installa derrière la table désireux de savoir ce qui était prévue pour le reste de la soirée. Il se doutait bien que leur sortie cinéma allait tomber à l'eau.

-Bébé ?

-Oui ?

-Tu as prévue quoi pour le reste de la soirée ?

-Surprise.

Thomas sourit devant la mine réjouit de son partenaire et continua à manger avant de lui demander.

-Bébé ?

-Mon ange ?

-Je … ça … je viens d'être muter à dix minute de Los Angeles et je …

-C'est un beau coin, et tu veux vraiment aller là bas ?

Thomas regarda étrangement son amant surpris de la question.

-Oui bien sur, tu sais hormis… toi, il n'y à plus rien qui me retient ici. Et même si tu n'en parle pas je sais combien ta famille te manque. Et je me disais…que ça te ferais plaisir si tu retournais là-bas et que …

-Tu veux de la nouveauté ? demanda le professeur de la peine dans la voix

-Non, bébé. Je suis bien avec toi et … je pensais que ça te ferais plaisir de revoir les tiens tout en nous voyant tout les jours.

-Attends tu veux venir à LA rien que pour moi ?

-Oui.

Charlie le regarda surpris et heureux, il aussi avait eu dans l'idée de venir vivre à Princeton. Et comme toujours « son ange » avait était plus rapide que lui et il en était heureux il n'aurait pas à choisir entre sa famille et lui.

-Tu es sur de vouloir changer de vie, sinon je …

-Oui bébé, j'y ai bien réfléchie et c'est ce que je veux.

-Je suis d'accord mais à une condition.

-Laquelle ?

-Viens vivre chez moi.

-Oui, bébé.

Peu après les deux hommes finirent leur repas et Charlie invita son compagnon à aller dans la chambre. Une fois qu'il fut installer le professeur changea la musique en mettant « You can leave your at on, de Joe Cocker ». Il dansa au rythme de la mélodie et ses vêtements se retrouvèrent vite au sol…

Tout à son souvenir, le professeur Eppes n'avait pas fait attention aux agents qui le regardaient étrangement. Faut dire aussi que le jeune homme fixait ses tableaux vierge depuis un bon moment et un sourire apparaissait sur son visage et ne cessait d'augmenter au fil de ses réflexions. A priori leur consultant avait des pensées heureuses en ce moment, alors que des jeunes personnes étaient blessées et qu'on avait besoin de son aide.

David après un raclement de gorge ramena Charlie à la réalité, et celui-ci lui lança un regard noir et se remit à ses dossiers.

Après avoir passé plus d'une heure à interroger les étudiants et professeurs, ils n'avaient pas réussit à récolter beaucoup de renseignement. Une des choses qui revenait souvent était le fait qu'au alentour de 11h il y a eu deux explosions de part et d'autre de l'université. Le bilan des victimes s'élever à 54 morts, 132 blessés dont 12 grièvement.

Tandis que les agents retournaient au siège du FBI, l'agent Eppes senti un regard posé sur lui et après avoir regardé les hommes qui l'accompagnait, il constata que l'agent du NCIS ne le quittait pas des yeux. Don essaya de ne pas lui prêter attention préférant se concentrer sur sa conduite, ne supportant plus ce regard rivé sur lui il interrompit le silence qui régnait dans la voiture.

-Que ce passe t-il Gibbs ?

-Je… Il faut que je lui parle, ça ne peut plus attendre, il sait peut être des choses que nous ignorons.

-Tu penses ?

-Je ne sais pas, je pourrais te le confirmer une fois que je lui aurais parlé.

-D'accord si malgré tout il peut continuer à travailler, il nous est très utile tu sais.

-Comme Mcgee, un vrai fana dès qu'il s'y met. Il est capable de te pirater les fichiers les mieux protégé sans ce faire prendre.

-Je les imagine bien entrain de parler de chiffre sans que mes hommes ne comprenne quelque chose et une fois Charlie lancé va-t'en l'arrêter.

Les deux agents se mirent à rire tout en imaginant la scène. Ils arrivèrent aux bureaux le cœur un peu plus léger après avoir vu le spectacle pitoyable que leur avait donnés le bâtiment endommagé avec toutes ses victimes. Arrivé au huitième étage, Don chercha son frère des yeux pour lui dire que l'agent du NCIS, l'attendait dans la salle sept pour lui parler. Mais l'agent du FBI ne le trouva nulle part, intrigué il demanda aux hommes resté sur place ou il pouvait bien être. Il apprit donc que Charlie et l'agent Mcgee étaient tout deux parti à la Fac pour utiliser un ordinateur. Gibbs du donc remettre son interrogatoire à plus tard.

A la Fac, le professeur Eppes et l'agent Mcgee, travaillaient sur un ordinateur depuis plusieurs minutes, lorsque l'agent reçue un appel de son supérieur. Celui-ci le rassura en lui faisant comprendre qu'il surveillait leur suspect et qu'il était sur le point d'obtenir les informations qu'il lui avait demandées avant leur départ.

En effet Charlie étant accrédité « secret défense » put aider son nouvel ami dans les recherche sur leur marine sans pour autant être observé par le professeur qui de son côté rechercher les établissements avec la plus forte probabilité pour subir les attaques. Quand subitement une explosion ce fit ressentir, projetant le professeur, l'agent et les deux autres personnes violement vers les machines accolé au mur. Avec la violence du choc, trois d'entre eux perdirent connaissance, tandis que le quatrième tentait de reprendre ses esprits.

L'agent Eppes était entrain de faire le point sur l'affaire en cours, quand il reçue un coup de téléphone lui indiquant qu'il venait d'avoir une petite explosion à Calsci et qu'on avait vu son frère y entrer mais pas ressortir. Précipitamment Don sorti de la salle de réunion sous les regards surpris de ses hommes et hurla :

-On vient d'avoir une explosion à Calsci, je veux immédiatement une équipe sur place. Mon frère et un agent étaient sur place au moment de l'explosion, alors je vous demanderais de me prévenir si vous les voyait seul. David, Colby, Gibbs avec moi.

L'ainé des Eppes courrait pratiquement vers l'ascenseur, les trois hommes le suivirent sans dire un mot, voyant parfaitement que l'agent s'inquiétait. Un silence pesant les accompagna tout au long de la route. Une fois sur place ils purent voir que les dégâts étaient moins importants que sur l'autre établissement scolaire. Pendant un cours instant l'agent Eppes ce surpris à sourire, mais il se reprit bien vite, son petit frère était là dedans quelque part et il priait pour qu'il n'ait rien.

-Don !

En ce retournant, il vit Charlie assit dans une ambulance à côté de l'agent Mc quelque chose. Tout deux était entrain de ce faire examiner par les secours. Rapidement Don fut au côté de son frère.

-Charlie ! Tu vas bien ?

-Oui. Je suis juste un peu secouer, mais je vais bien.

-Non monsieur il faut qu'on vous emmène à l'hôpital vous devez avoir des côtes cassés. S'exclama l'ambulancier au professeur qui s'était levé et s'apprêtait à sortir.

-Charlie écoute le au moins si ….

-Non Don, il faut les arrêter à tout pris. Tim et moi aurions pu y rester et j'irais à l'hôpital uniquement si je ne peux pas faire autrement. J'ai du travail à faire et c'est beaucoup plus important pour moi que d'être obliger d'attendre des heures pour voir un médecin qui en fin de compte me renverra à la maison et j'aurais perdus des heures à rien et ça c'est hors de question. Fini Charlie a bout de souffle.

Don trouva préférable d'accéder à la demande muette de son frère, surtout s'il ne voulait pas perdre la face devant ses amis et se disputer avec son cadet.

-D'accord tu peux venir travailler, mais tu laisses le médecin finir et Gibbs va te raccompagner au FBI.

-Très bien, céda le professeur. De toute façon il faut que je recommence tout mon travail, j'ai perdu mes données dans l'explosion.

Ce fut donc accompagné de l'agent du NCIS que Charlie retourna travailler au siège du FBI. Mais c'est sans compter que Gibbs n'avait pas oublié que le frère de son ami était un suspect pour le meurtre, et qu'il allait bien évidemment l'interroger. Une fois sur place Gibbs l'entraina vers une salle d'interrogatoire et le pria de s'installer en face de lui.

- Asseyez-vous professeur

-Pourquoi voulez vous me parlez dans une salle d'interrogatoire et mon frère ne peut pas être présent ?

-Je réponds uniquement à cette questions après c'est vous qui répondez aux miennes. Je vous parle dans une salle d'interrogatoire sans votre frère car vous êtes suspecté de meurtre.

-De meurtre ! Vous devez vous tromper !

Sans s'occuper de l'intervention du professeur, l'agent du NCIS commença l'interrogatoire.

- Connaissez-vous Thomas Servelie ?

-Ce nom ne me dit rien.

-Cela devrait pourtant. Des témoins vous ont vue ensemble plusieurs fois dans un bar à Princeton.

-Princeton ?... je … ensemble…

Plus capable d'articuler un seul mot, le professeur regarda l'ami de son frère sans le comprendre. Il avait bien était à Princeton ou il avait passé trois semaines qu'il n'était pas près d'oublier. Il avait rencontré pas mal de personnes, mais avait passé le plus clair de son temps avec « son ange » et ses amis de travail. Perdu dans ses réflexions il n'avait pas fait attention à la photo qui était maintenant devant lui. Gibbs haussa la voix pour être sur de ramener Charlie à la réalité.

- Reconnaissez-vous cet homme ?

-Mon ange, murmura Charlie

-Pardon ? demanda Gibbs pas sur d'avoir compris ce qu'il venait de dire.

-Je… je le connais, mais je serai incapable de vous donnez son nom.

Gibbs le dévisagea quelques instants. Charlie qui n'avait pas levé les yeux de la photo, le fit devant le silence de l'agent. En croisant son regard il comprit que l'homme du NCIS voulait qu'il poursuive, ce qu'il fit.

-Nous nous sommes rencontré dans un bar, alors que je venais d'arriver à Princeton. Je m'ennuyais à l'hôtel alors j'ai été faire un tour en ville, et tout naturellement mes pas m'ont conduit dans ce bar et il était là. Nous avons fait connaissance et nous … euh … avons passé plusieurs nuit ensemble.

-Vous y avait était à quel moment ?

-Du 2 octobre au 24 octobre

- Pourquoi faire ?

-Pour mon travail, je devais donner des conférences sur mes travaux et principalement sur la convergence de Eppes. Je ne vais pas vous cacher qu'au début je devais rester qu'une semaine mais en accord avec ma direction, je suis resté plus longtemps. Si vous voyait mon patron elle vous le confirmera, je devais encore être là bas à l'heure qu'il est, mais comme je suis consultant pour le FBI et d'autres agences gouvernementale et au vue des derniers événements ils m'ont rappelé de toute urgence.

-Quand avez-vous vue Thomas pour la dernière fois ?

-Le 24, en fin de soirée je suis parti.

-Pour faire quoi ?

-Pour prendre mon avion, il était à 22h et le temps de faire la route je suis parti vers 21h35 de mon hôtel et il était tous seul. Répliqua le professeur en désignant la photo. Je suis arrivé sur LA vers 9h ce matin après j'ai appelé un taxi pour venir directement ici. Et depuis mon frère ou un de ses hommes et toujours avec moi.

A la fac, les agents rassemblaient toutes les informations dont ils disposaient pour savoir où la bombe avait été placé. Mais une chose les préoccupaient, une seul bombe avait explosé alors que pour les autres écoles deux bombes au minimum avait été placé de part et d'autre du bâtiment et avait explosé simultanément. Cette fois une seule bombe avait explosé, causant heureusement que des blessés légers.

Après avoir approfondit leur recherche, ils découvrirent que la bombe n'était pas fabriquée de la même façon et après une fouille complète de l'établissement, il n'y avait pas d'autre bombe prête à exploser.

De leur côté les agents Dinozzo et David restées à Quantico continuaient les recherches qui leur permettraient soit d'innocenter ou d'inculper la famille du marine. Emilie, la sœur, faisait selon Tony une suspecte parfaite, quant à Ziva, elle trouvait qu'il y avait quelque incohérence dans le témoignage de la mère de famille. Tout d'abord elle disait ne pas avoir vue son fils depuis trois mois et quelques minutes plus tard elle avançait qu'ils s'étaient vue deux semaines avant sa mort.

De plus ils vérifièrent les alibis de toute les personnes ayant étaient en contact avec Thomas le soir de sa mort. Les deux agents étaient installé devant leurs ordinateurs quand Tony reçue un appel.

-Tiens le bleu se souvient de notre existence. Alors Mc guignol tu en as marre de te coltiner le patron ?

-Très drôle Dinozzo. Gibbs demande à ce que tu vérifie si le professeur Eppes était bien à l'aéroport au moment du meurtre. Toi Tony et pas Ziva. Répliqua Mcgee se doutant que son collègue allait refourguer le travail à l'israélienne.

-Dit Mcgogo elle ressemble à quoi la connaissance de Gibbs ?

-A un être humain Tony, juste un être humain de ce qui à de plus banale.

-Tu la trouve à ton gout Seigneur des Elfes ?

-C'est un homme Dinozzo.

-Gibbs avec un homme ? … Tu me fais marcher ?

-Non, d'après ce que je sais ils se sont rencontrés alors qu'un marine était recherché aussi bien par le NCIS que par le FBI et l'agent qui était en charge à cette époque n'était autre que l'agent Eppes….

-Eppes ? Il n'a pas un rapport avec le suspect ?

-Si c'est son frère ainé.

-Je ne comprends pas mieux maintenant pourquoi Gibbs à fait le déplacement.

-Si j'ai tout compris Gibbs aurai une dette envers l'agent Eppes. Et tu ne sais pas tout …

-Ne nous fait pas landir plus long temps Mcgee, répliqua Ziva

-Languir Ziva on dit languir, on t'écoute Mc guignol

-Heu bien Gibbs à …. Oui patron Tony s'en occupe… très bien… Bon les gars je vous laisse, je vous téléphonerais plus tard pour vous dire ce qu'il en est.

-Mc…. Il m'a raccroché au nez. J'en reviens pas il va me le payer.

-Ah !ah tu n'as pas su lui soutirait des informations et tu en rage.

-Très drôle Ziva, tu dois vérifier l'alibi de ce cher professeur.

-Non, c'est toi qu'il à appelé donc tu t'en charge et puis j'ai autre chose à faire.

Sur ses dernière paroles Ziva pris ses affaires et quitta les bureaux du NCIS, pour allait à son rendez-vous. Laissant de ce fait Tony seul pour vérifier tout les alibis.

A Los Angeles dans les bureaux du FBI, la tension des lieux étaient très présentes. En plus d'avoir affaire à un groupe terroriste, des plaisantins les imitaient en plaçant également des bombes dans les établissements scolaires. C'est ce qu'avait démontré l'analyse de l'explosif posé à Calsci. Les agents ne savaient plus vraiment où mettre la tête et quoi penser des menaces ne sachant plus lesquelles émaner réellement des terroristes.

De plus les hommes devaient travailler en collaborations avec les autres agences, ce qui n'apaiser en rien les tensions déjà existantes. Chacun voulant être à la tête des opérations, les dirigeants eux même ne s'entendant pas sur ce point. Alors pour leurs subordonnés, il devenait de plus en plus difficile de savoir à qui ils devaient s'en remettre pour l'avancer des recherches.

Pour couronner le tout, le professeur Eppes était coincé en salle d'interrogatoire avec l'agent du NCIS depuis des heures et la conversation semblait menée uniquement par le professeur. Celui-ci après avoir dit tout ce qu'il savait sur Thomas, il tenter de négocier pour pouvoir continuer à aider son frère, tout en sortant de cette salle dont il commençait à ce sentir à l'étroit.

Finalement Gibbs accepta que Charlie continue à aider les agents avec la certitude qu'il serait constamment accompagné de l'agent Mcgee. Peu de temps après avoir laissé le professeur retourner travailler Gibbs reçue l'appel de son agent rester à Quantico celui-ci lui confirmait ce que leur suspect avait déclaré.

Le 24 octobre à 21h 50 on voyait le professeur Eppes, montrer son titre de transport pour monter dans l'avion. Ce qui vérifiait ces dires et par la même l'innocentait, ainsi que de ramener leur enquête au point de départ. Mais quelque chose tracassait l'agent senior du NCIS. Il n'avait pas de certitude quand au motif du meurtre, ni qui pouvait bien en vouloir au marine. En plus son directeur l'avait informé que cet homme détenait des informations sur de possible attaques terroriste et arriver à Los Angeles pour interroger le seul témoin potentiel, il apprend que justement des terroristes sont en actions dans cette ville.

Pour lui le frère de son ami était d'une manière ou d'une autre lié à toute cette histoire, mais il serait actuellement bien incapable de dire ce qui pouvait bien le lier à toute cette histoire hors mis le fait qu'il ait couché avec le défunt marine. De plus soit disant informations que détenait le militaire pouvait peut être avoir un lien avec les événements qui s'abattaient aujourd'hui sur Los Angeles.

Non loin de lui l'agent Eppes l'observait, en se demandant ce qu'avait donné l'entretient avec son frère. Ne tenant plus Don ce dirigea vers Gibbs pour se rassurer sur l'innocence de son frère, bien qu'il sache pertinemment que Charlie ne ferait jamais de mal à une mouche.

-Alors Gibbs ça donne quoi ?

-Tu as toujours confiance en ton frère ?

-Oui bien sur. Je ne vois pas pourquoi il en serait autrement.

-Ton frère est innocent.

-Mais ?

-Mais je pense qu'il sait quelque chose et qu'il ne m'a pas tout dit. Tout ce que j'espère pour le moment c'est qu'avec la présence constante de mon agent à ses côtés il parlera.

-C'est uniquement pour ce motif que ton homme reste avec lui ?

-Non pas vraiment, tu te souviens que je t'avais dit que mon enquête relevait aussi de la sécurité nationale ?

Don hocha la tête en signe d'approbation. Gibbs continua donc ses expliquassions.

-Le marine devait donné des informations sur d'éventuelles attaques terroristes, mais il a été tué avant d'avoir pu faire son rapport à ses supérieurs et ton frère a été la dernière personne à l'avoir vue vivant.

-Attends comment ça ce fait que mon frère soit le dernier à l'avoir vue ?

-Euh… Disons que ton frère et lui … euh on passer la soirée ensemble.

-Non ! Charlie à coucher avec cet homme ? demanda t-il surprit

-Oui, tu ne le savais pas ?

-Non. Mais ce n'est pas pour ça que ton homme est avec Charlie.

-Tu as raison, disons que j'ai la nette impression qu'il est au courant de quelque chose et que mon affaire et la tienne sont lié.

-Donc par précaution tu fais surveiller Charlie au cas où. Ce qui me parait bizarre c'est qu'il te laisse faire sans rechigner…. Tu ne lui as pas dit. Constata Don après avoir observé son ami.

-Non j'ai eu la confirmation qu'il était bien innocent après lui avoir autorisé à te donner un coup de main. Et je ne savais pas s'il allait accepter d'être surveiller alors qu'il n'a rien à ce reproché.

-Tu as raison, même moi ne suis pas sur de sa réaction si il venait à le savoir. Comment à t-il réagit à la mort de cet homme ?

-Il à était abattue sur le coup, après il à fait croire que ça allait, mais cela l'a affecté plus qu'il ne veut le montrer.

-Merci Gibbs, j'irais le voir après.

Le dit Gibbs lui sourit tristement et ensemble ils se dirigèrent vers les hommes pour leur donnait un coup de main dans leur recherche. De sa place Don observa les faits et geste de son cadet, ce qu'il vit le rendit encore plus inquiet. Charlie était au bord des larmes, le sourire qu'il affichait était faux. Don ne savait pas combien de temps encore son frère pourrait porter ce masque qui disait « tout vas bien, merci ». De plus comment devait-il réagir face à ce qu'il venait d'apprendre : Charlie préférer les hommes, rien que pour cela il n'osait pas aller vers lui et tenter de le soutenir dans la mort de son ami.

Prenant son courage à deux mains, l'agent Eppes se dirigea vers son frère avec l'intention de lui parler sans aborder le sujet de ses préférences sexuelles.

-Charlie, je peux te voir cinq minutes ?

-Je présume que l'agent Gibbs t'a parler ? demanda amèrement le concerné

-Oui, mais ce que j'ai à te dire ne regarde en rien les autres.

-Tu ne me lâcheras pas t'en que tu n'auras pas eu ce que tu veux ?

-Tout à fait. Alors tu viens ?

-Je n'ai pas vraiment le choix.

Charlie suivit donc son frère dans une salle adjacente à celle ou ils se trouvaient précédemment. L'agent du NCIS qui avait reçut l'ordre de rester au côté du professeur, resta à sa place sur un simple regard du chef de la section du FBI.


J'espère que cela vous a plus et j'attends vos coms.

Ciaossu.