Voici enfin la suite, pardonnez-moi pour cette longue attente.

Ce chapitre est un peu plus long que les autres pour me faire pardonner.

Je rapelle que cette fic présente du slash donc relation homme/homme. Alors homophobe passez votre chemin.

Bonne lecture.

Ciaossu


L'agent Dinozzo continuait ses recherches sur les alibis des deux autres suspects. Quant à Ziva elle vérifia l'emploi du temps des derniers jours du marine qu'elle avait trouvé dans les effets personnel du disparu.

Elle apprit ainsi que le marine surveillait quelqu'un, ce pouvait-il que ce soit l'homme qu'il l'ait tué ou celui avec qui il avait passé ses dernières heures ? Quoi qu'il en soit Thomas se rendait souvent à l'université non loin de la base. L'agent israélienne se demandait si le premier suspect ne détenait pas encore des informations essentiel sur la mort du marine. Où sur la personne qu'il suivait, parce qu'il avait un bon alibi cela faisait douter l'agent. Son instinct lui disait que l'amant était innocent, mais en même temps qu'il savait quelque chose d'essentiel, mais elle ne serait dire de quoi il s'agissait exactement.

De son côté Dinozzo validait les alibis des membres de la famille du marine, et ce retrouvait de se fait sans suspect. Rageusement il envoya ses dossiers valsé à l'autre bout de la pièce. Rien, il n'avait absolument rien, les suspects avait tous des alibis en béton. Tony regarda sa collègue qui avait le nez plongée dans les documents en face d'elle.

-Tu as quelque chose ? demanda t- elle sans pour autant relever la tête.

-Rien, elle on toute les deux de très bon alibi. Et toi ?

-Je viens de regarder l'emploi du temps de notre marine et il semblerait qu'il suivait quelqu'un mais il n'y a rien de marqué de plus dans ses notes. Mais y a un truc qui me carcasse.

-Tracasse, Ziva. Vas-y dit ce que c'est super Tony va trouver pour toi.

-Ahah ! Heu bien il passait beaucoup de temps à la fac aux abords de la basse.

-Euh je dirais qu'il reprenait ses études.

-Tu te fiche de moi, un marine qui aurait besoin de retourner à l'école !

-Oui tu as raison… Il fait quoi comme boulot le type que Mc guignol et Gibbs sont allé voir ?

-Attends,…. Ah voilà il est professeur en mathématique appliqué à Los Angeles.

-Il n'y a plus qu'a demandé d'avoir son emploi du temps et on saura si notre marine ne jouait pas les donjuans pendant quelque heure.

-D'accord j'appelle Gibbs pour l'avoir.

L'agent Gibbs venait de recevoir les dernières nouvelles de l'avancé de ses hommes. Alors il se dirigea vers le professeur et lui demanda discrètement de lui fournir son emploi du temps pour les trois semaines qu'il avait passé à Princeton.

Le Consultant du FBI était entrain de faire ce que lui avait demandé l'agent du NCIS quant il se perdit dans ses réflexions. Quelques heures auparavant Charlie avait appris le décès de son amant, mais il ressentait des sentiments contradictoires. D'un côté il était triste de la perte de l'homme avec qui il avait été prêt à faire sa vie avec. De l'autre il ressentait aussi de la joie, car son frère ne l'avait pas repoussé et l'avait accepté tel qu'il était.

Quelques heures auparavant :

Don et Charlie étaient tous deux installés dans une salle à l'abri des oreilles indiscrètes.

- Alors de quoi veux-tu me parler ?

-Comme tu l'as dit tout à l'heure Gibbs m'a un peu expliqué son enquête, et j'ai … j'ai su que tu étais plutôt proche du marine décédé.

-Oui ! Et ?

-Je voulais juste te dire que si tu as besoin de parler ou quoi que soit d'autre je suis là.

-Merci Donnie.

-Après tout c'est normal tu es mon petit frère et jamais je ne te laisserais seul même dans le plus grand désespoir.

Charlie se contenta de sourire à son frère. Bien sur qu'il savait que Don serait toujours à ses côtés il n'avait même pas envisagé que le contraire soit possible. Alors que son ainé s'apprêtait à ouvrir la porte, Charlie l'appela.

-Don ?

-Oui ?

-Il t'a dit à quel point j'étais proche de Thomas ?

-Oui, Gibbs a un peu hésité mais il me l'a dit.

-Ah !

-Tu sais Charlie, peut m'importe que tu préfères les hommes. C'est comme ça un point c'est tout. Tu es mon frère et je t'accepte tel que tu es.

-Tu le pense réellement ? Une note d'espoir dans la voix

-Bien sur sinon je ne te l'aurais pas dit.

-Je te demande pardon Donnie.

-De quoi ? De ne jamais avoir rien dit ? T'en fait pas va, c'est oublié.

-Oui. Il y a ça, mais aussi que maintenant tu dois mieux comprendre pourquoi tu es le seul à pouvoir donner des petit enfants à papa.

-T'es sérieux. Idiot va. Je m'attendais à quelque chose d'autre. Des petits enfants non mais j't'jure. De toute façon tu pourras toujours adopter.

-Sans doute, mais pour cela il faut que Thomas…

-Désolé Charlie, je …

-Laisse ça va. Il faut juste que je me fasse à l'idée qu'il ne viendra jamais vivre avec moi.

-Tu l'aimais à ce point ? demanda surpris Don

-Oui, Thomas avait demandé sa mutation pour les alentours de LA et devait venir habiter chez moi, mais maintenant ce n'est plus d'actualité. Je m'en veux …

-Attends pourquoi tu t'en veux ? Tu n'y es pour rien dans sa mort.

-Ce n'est pas ce que pense le NCIS, et puis si je n'étais pas rentré peut être que …

-Tu serais mort avec ton ami, mais tu es vivant.

-Oui ! Mais Thomas…

-P'tit frère tu crois que Thomas aurais voulu que tu meurs avec lui ?

-… Non… répondit Charlie avant d'éclater en sanglots.

A travers la fenêtre, les frères Eppes étaient observés par les deux agents du NCIS, qui virent Don prendre son frère dans ses bras sans rien dire, le laissant déverser toute sa peine et ses espoirs perdu dans ses bras.

Le professeur avait mit plusieurs minutes avant de se calmer. En relevant la tête, il croisa le regard de son frère qui n'arrivait pas à cacher son inquiétude.

-Merci Donnie. Je vais mieux maintenant

-Tu en es sur ?

-Oui

-Si ça ne va pas tu viens me voir, d'accord ?

-OK, et si on retournait travailler maintenant

Les deux frères se sourirent et retournèrent chacun de leur côté aider les autres agents. Don surveillant tout de même discrètement son cadet.

Les agents étaient plutôt fier d'eux, ils avaient réussit à éviter qu'une autre école explose, grâce aux renseignements de plusieurs de leur indics et de l'aide du professeur Eppes qui avait travaillé en collaboration avec l'agent Mcgee.

Les trois bombes avaient été désamorcées juste à temps. Pour permettre aux professionnels de travailler sans encombre, le directeur de l'établissement avait, en accord avec les pompiers, déclenché l'alarme à incendie.

Le dispositif des bombes était à la fois simple et complexe. Il avait fallut que les démineurs les désamorces en même temps pour être sur qu'aucune de celles resté en place n'explose et avec elle les deux autres même étant devenu « inoffensive ».

Le FBI avait été prévenu que le gouverneur avait expressément donné l'ordre de fermer toute les écoles sans exception dans tout l'état de la Californie. Prétextant X raison devant les médias pour cet état des faits. Enlevant par la même une épine du pied aux agences gouvernementales, qui n'avaient plus vraiment à ce soucier des victimes potentielles qu'aurait pu encore engendrer un établissement scolaire plein.

Après mainte recherche sur ce qui s'était passé lors de l'échange des prisonniers et du décès de huit des leurs, les agents du FBI en était venu à en déduire que les terroristes agissaient de manière tout à fait étrange. Tout d'abord leur réclamer la libération des hommes les plus recherché, puis faire en sorte à ce que le lieu de l'échange se passe sur un bateau. Bon d'accord pas très étonnant, mais le plus étrange la dedans c'est qu'une fois les hommes monté à leur bord le bateau a explosé.

Quelle personne serait assez dérangée pour faire libérer les plus dangereux criminels des Etat Unis et ensuite les faire disparaitre ? Sur ce point les enquêteurs ne comprenaient pas leurs agissements. De plus ils avaient demandé une somme d'argent assez conséquente et là aussi une fois déposé ou ils le souhaitaient, l'argent était parti en fumée. Chose qui aux yeux des agents ne leur posaient pas plus de problèmes que cela, puis qu'il s'agissait en fait de faux billets récupéré dans une autre affaire et qu'ils n'avaient pas encore pris le temps de détruire.

Non ce qui dérangeait le plus les agents fédéraux était plus le fait que sur les deux demandes qu'ils avaient formulé les deux avaient été réduit en cendre, sans qu'ils en sachent les raisons véritables. Et pour couronner le tout depuis ses événements ils n'avaient reçus aucune autre menace, mais malheureusement ils avaient détruit une école causant cinquante-six morts et le pire c'est qu'il ne s'agissait que d'enfants.

Dès lors le gouverneur avait fait en sorte à ce que les écoles soient toutes fermées aux élèves ainsi qu'aux professeurs trop contentieux. Leur évitant plusieurs fois une autre catastrophe.

Cela faisait à présent soixante-douze heures que les hommes et femmes assigné pour cette mission travaillaient d'arrache-pied sans avoir l'ombre d'une piste. Ils les avaient toutes étudiées en passant de la plus évidentes à la plus saugrenue. Une seule chose revenait à présent dans toutes les bouches des agents : vengeance personnel.

Le problème qui se présentait à présent était très simple et compliqué en même temps.

Il y avait trop, beaucoup trop de personnes qui souhaitait ou avait une raison quelconque de vouloir se venger d'au moins un des trois terroriste. Même en cherchant à faire un lien entre les trois hommes, la liste des suspects était encore bien trop grande pour permettre au personnel de travailler rapidement et efficacement. Ce qui commençait à causer un problème, d'après le directeur de l'agence, le nombre d'homme ce penchant sur cette partie des attentats était trop élevé à son gout ce qui, toujours selon lui, empêchait les autres d'avoir suffisamment de tête pensante pour pourvoir trouver la ou les personnes à la tête de tout ce travail supplémentaire pour son département.

De ce fait le professeur Eppes et l'agent Mcgee devaient, en plus d'aider à trouver les prochains établissements scolaires ciblée, travailler avec l'équipe de recherche. Ce qui leurs donnaient plus de travail que certain agent du FBI. Au grand désarroi des agents Eppes et Gibbs qui ne savaient pas comment Charlie allait pouvoir les aider surtout avec l'acharnement dont il faisait preuve pour mener à bien son travail.

Charlie venait de terminer sa troisième conférence de la journée et était bien content que ce soit enfin terminé. De plus il avait hâte de retrouver son amant, ce soir ce serait restaurant et balade dans les rues de Princeton, Thomas lui avait assuré que la nuit la ville était merveilleuse.

Il était dix-huit heures quand Charlie rentra à son hôtel, il avait une heure trente pour se préparer avant que Thomas vienne le chercher pour se rendre au restaurant. Le professeur Eppes alla donc prendre une douche tout en fredonnant un remix de ses chansons préférées. Le jeune homme fit durer la douche le plus longtemps possible, après quarante minutes de chanson, il dénia enfin sortir.

Ce fut une serviette autour de la taille qu'il se rendit dans l'autre pièce pour y prendre le smoking qu'il prévoyait mettre pour sa sortie. Une fois l'ensemble enfilé, il se regarda dans le miroir pour se contempler et voir s'il ne paraissait pas trop louche habillé ainsi. En voyant son reflet Charlie sourit, il ressemblait à ses bureaucrates sorti tout droit de leur pressing. Décidément il ne pouvait pas sortir affubler de la sorte, alors qu'il cherchait de quoi se mettre d'autre qui reste à la fois habillé et qui face un peu moins bureaucrate, quelqu'un vient frapper à la porte.

Poussant un soupir, il alla ouvrir et fut surpris de tomber sur Thomas. Non pas possible il avait était aussi long ? Après l'avoir embrassé, Charlie se poussa pour l'inciter à entrer. En pénétrant dans la pièce, le marine vit les vêtements étalé sur le lit et dit :

-Je suis arrivé en avance ?

-Non, pas du tout.

-Alors c'est quoi ça ? demanda t-il en désignant le lit.

-C'est que j'ai l'impression d'être un bureaucrate habillé comme ça.

-Moi je te trouve craquant et je n'ai qu'une envie c'est de te le retirer, dit-il en plaquant Charlie contre le mur tout en l'embrassant.

Le professeur senti une certaine partie de son anatomie se réveiller sous les caresses que lui prodiguait son partenaire. Après un énième baiser qui les laissa hors d'halène Charlie réussit à articuler

-Je me disais aussi. Je vais me changer.

-Non bébé, si tu te change je te promets pas que nous arriverons au restaurant avant sa fermeture.

- Alors allons-y pour que tu puisses te charger de m'enlever tout ses vêtements.

Rapidement les deux hommes sortirent de l'hôtel et appelèrent un taxi, qui les conduisit au restaurant en se tenant la main sans se préoccuper des regards non discret de chauffeur. Dix minutes plus tard ils étaient devant le restaurant. Après être passé devant le réceptionniste qui leur indiqua leur table, les deux amants s'installèrent un sourire aux lèvres.

Ils ne durent pas patienter longtemps avant qu'un serveur ne vienne prendre leur commande. En attendant leurs plats les deux hommes firent plus ample connaissance, chacun racontant un peu plus de leur vie. Charlie parlant essentiellement de son frère et son père, quand à Thomas lui raconta quelque anecdote de son enfance, ce contentant principalement d'écouter son amant.

Une fois le repas fini, ils rentrèrent ensemble à l'appartement de Thomas qui était plus proche. Ils firent donc la route à pied et quelque instant après ils étaient devant la porte que Thomas tentait tant bien que mal d'ouvrir entre deux baiser que lui offrait le professeur.

Quand la porte fut ouverte, Charlie plaqua littéralement son amant contre le mur et captura ses lèvres. Après avoir gouté à sa bouche, il entreprit d'explorer son cou, tandis que sa bouche partait à la découverte de son corps, ses mains entreprirent de le déshabiller. De son côté, Thomas ne resta pas inactif et fit tombé les vêtements de Charlie sur le sol.

Tout en se déshabillant Thomas les entraina dans la chambre, puisque Charlie s'était laissé emporter par son désir et était bien capable de le prendre dans le couloir. Ils arrivèrent à bon port non s'en s'être cogner aux quelques meubles se trouvant sur le passage.

Une fois sur le lit, Thomas se mit aussi à prodiguer des caresses à son partenaire qui laissa échapper des gémissements de plaisir. Une fois sur qu'il bénéficiait de son attention, le marin ce mit à jouer avec les tétons du professeur. Thomas sourit quand il entendit que les gémissements ce faisait plus intense. Une fois sur que Charlie n'en pouvait plus de cette douce torture, il les délaissa pour descendre doucement vers son bas ventre, faisant surgir d'autre gémissements de pure bonheur.

Arrivé à son sexe, il le prit en bouche et commença un long va et vient et accéléra la cadence ce qui amena Charlie à pousser un cri d'extase le menant ainsi à la jouissance.

Sans précipitation, Thomas se mit à préparer sa venue tout en se réoccupant de son sexe. Après une lente et minutieuse préparation, le marine se présenta à l'entrée et pénétra le professeur d'une seule poussée qui fit gémir Charlie de douleur.

Une fois sur que Charlie ce soit habitué à sa présence, Thomas commença à se mouvoir attirant une fois de plus des gémissements de son partenaire. Une fois que le militaire eu trouvé sa prostate, Charlie s'empara de son sexe, ensemble ils s'amenèrent à la jouissance dans un cri de pure extase.

En se retirant Thomas murmura « Perigo escola »

-Qu'est ce que ça veut dire ?

-C'est du portugais, mais pour que tu en saches plus il faudra que tu patientes

-Pourquoi ?

-Parce que je veux te sentir en moi.

-Perigo escola. Murmura le professeur.

-Pardon ? demanda Mcgee

-Non rien je me souvenais du temps que je passais avec Thomas.

-Ah ! Vous… ça doit être dur pour vous ?

-Oui ! Thomas … on s'est aimé dès la première nuit. D'habitude je suis plutôt du genre à avoir des aventures sans lendemain, mais pas avec lui. Répondit doucement le professeur.

-Je suis désolé.

-Vous n'avez pas de raison. Ce n'est pas vous qui m'avez empêché de vivre avec. Alors je n'ai rien à vous pardonnez et puis je sais aussi que vous restez avec moi uniquement pour me surveiller. Bien que cela ne me plaise pas énormément mais je dois faire avec alors je vous en pris ne me dit pas VOUS. Appelez-moi Charlie.

-Très bien, je le ferais uniquement si de votre côté vous m'appelez Tim.

-Va pour Tim.

Les deux hommes se sourire et le professeur se remit au travail, tandis que l'agent lui répondait au téléphone qui venait de sonner.

-Mcgee ?... Ah ! Ryan !... non écoute je n'ai … qui ça ? … une organisation !...oui bien sur…oui, oui ! D'accord je ferais attention… oui je te téléphone demain et tu pourras vérifier que je ne me suis pas fait enlever.

Une fois que l'agent du NCIS eu raccroché, Don entra dans la salle ou Charlie et lui travaillait. L'agent Eppes était venu les informer que pour aujourd'hui suffisamment de travail avait été fait et que lui et Gibbs rentraient se reposer quelque peu et il souhaitait savoir si ils faillaient les raccompagner.

Après un bon repas et une bonne nuit de sommeil, les quatre hommes se rendirent aux bureaux du FBI pour continuer leur recherche. Le professeur travaillait tant bien que mal. Toute la nuit, il avait rêvé de Thomas qui ne cessait de lui répéter inlassablement les mêmes mots : « Perigo Escola » et cela l'intriguait.

Même devant ses équations, il entendait ses deux mots, cela commençait à troubler de plus en plus le professeur, qui commençait à ce demander ce que ces deux mots pouvaient bien avoir de si important pour qu'il les entende en boucle.

Las de les entendre une fois de plus, Charlie posa son visage dans ses mains en soupirant plus fort qu'il ne l'aurait cru, ce qui valut que tout les agents présents dans la pièce se retournèrent pour le regarder surpris. Soudain inquiet Don s'approcha de son cadet en posant une main sur son épaule.

-Qu'est ce qui ce passe, Charlie ?

-Rien pourquoi ? demanda le concerné en relevant la tête

-Tu as l'air fatigué et vu le soupir que tu viens de pousser je m'inquiète.

-J'ai juste un peu mal à la tête et je pensais à Thomas, finit le professeur dans un murmure

-Tu veux un truc peut être ? demanda David

-Non merci David ça va passer.

-Tu es sur p'tit frère ? demanda Don une note d'inquiétude toujours perceptible dans la voix

-Oui Donnie, tu n'as pas à t'inquiéter

-Je continuerais à m'inquiéter pour toi, même si tu continues à me dire que tout va bien, surtout vu ta tête.

-Je fais si peur que ça ?

-Un peu quand même, confirma Mcgee

-D'accord, j'ai mal dormi et je n'arrête pas de penser à Thomas.

-Qui est Thomas ? Voulu savoir l'agent Granger

-Personne, bon on se remet au travail et que ça saute, répondit rapidement son chef

-Bien chef, répondirent Colby et David d'une même voix avant de faire un salut militaire.

Discrètement Charlie remercia son frère et se remit lui aussi au travail. Quelque heures plus tard, une bonne migraine et un cerveau prêt à exploser, le professeur donna une nouvelle adresse aux agents qui se rendirent sur place pour y déloger les bombes prêtes elles aussi à exploser.

En revenant de l'établissement scolaire l'agent Eppes se dirigea directement vers son frère pour le remercier, quand il entra dans le local ou il était sensé travailler Don fut surpris de trouver uniquement l'agent du NCIS.

-Excuse-moi tu sais où se trouve mon frère ?

-Oui il vient de dire qu'il ne se sentait pas bien et qu'il allait aux toilettes.

-Merci.

Le plus rapidement possible à travers les bureaux, l'ainé des Eppes alla rejoindre son cadet. En pénétrant dans la pièce, il vit le professeur se regardait dans la glace, semblant perdu dans ses pensées. Prudemment pour ne pas lui faire peur, Don s'approcha de lui et le força à le regarder. Les cernes sous ses yeux étaient un peu plus marqués qu'en début de journée, son regard était perdu.

-Charlie ?

-…

-Charlie ? Répond moi !

-… D-Don !

-Qu'est ce qui t'arrive, p'tit frère depuis ce matin tu es bizarre.

-J'ai mal à la tête.

-Tu veux renter pour te reposer un peu ?

-NON ! Tu…tu as encore besoin de moi

-Je peux me passer de toi une heure ou deux juste …

-Non… commença le professeur avant de se mettre à pleurer.

Comme la veille, Don prit son frère dans ses bras et tenta de le calmer, mais il obtient tout le contraire. Plus il demandait à son frère de se calmer plus ses larmes coulait. Tout à son désespoir Charlie n'avait pas fait attention au fait que son ainé l'avait entrainé dans une autre salle ou il pourrait pleurer tranquillement de tout son saoul sans des regards surprit des hommes présents dans les bureaux alentour.

A bout de larmes et de force, le professeur s'endormi bercé par les bras de son frère. Tout le temps ou Charlie avait dormi, personne n'avait osez pénétrer dans la salle de peur d'être indiscret face à leur patron et consultant.

-Tu vas mieux ?

-Oui pardon, répondit le professeur d'une toute petite voix

-Ce n'est pas grave Charlie. Tu peux me dire pourquoi tu t'es mit à pleurer ?

-Je…j'ai mal…

-Un mal de tête ne fait pas pleurer comme tu l'as fait.

-Je…je pleure Thomas.

-D'accord, et ça va un peu mieux ?

-Un peu. …. Je n'arrive pas à me faire l'idée que je ne le révérais pas. Pourtant quand maman est morte je … j'ai su y faire face autrement, mais là… mes maths ne me sont d'aucune utilité.

-Et ça te fait peur ?

-Oui ! Je ne le connaissais pas depuis longtemps et pourtant …

-Sans doute mais tu étais près à faire ta vie avec.

-Mais il n'y a plus rien maintenant. Et puis c'est comme si il était toujours à mes côtés et que je l'entends toujours répéter la même chose.

-Qu'est ce qui te dit ?

-Des mots en portugais.

-Tu sais ce qu'ils veulent dire ?

-Non, il aurait du me le dire le soir ou…

-Je vois ! Écoute je vais voir si quelqu'un connait un peu le portugais et comme cela tu seras au moins ce qu'il voulait te dire.

-Merci, grand frère.

-C'est normal Charlie, tu aurais fait la même chose à ma place. Mais la prochaine fois ne te laisse pas submerger par tes émotions comme ça, parles-en à quelqu'un même si ce n'est pas à moi d'accord ?

-Je vais essayer Donnie.

L'agent Eppes avait fait sa demande au sein des hommes de son bureau, mais malheureusement pour lui personne ne savait parler, ni même comprendre le portugais. Mais l'agent Mcgee n'avait pas dit son dernier mot, comme il se tenait toujours au courant des dernière avancés technologiques au niveau informatique, l'agent avait peu être la solution.

-Excusez-moi agent Eppes.

-Qui a-t-il ?

-Je crois savoir comment vous aidez

-J'écoute !

-Alors voilà, il existe un programme expérimentale qui pourrait vous permettre de traduire ce que vous voulez, même si l'orthographe et fausse.

-Le problème est que mon frère ne sait pas comment les mots s'écrivent.

-Je me doute sinon je ne vous en aurais pas parlez.

-Si tu en venais au fait Mcgee, répliqua Gibbs

-Oui patron. Alors voilà en fait le logiciel permet de traduire une langue étrangère prononcé et non écrite sans avoir besoin de faire appels à des traducteurs.

-Attendez ! Vous êtes en train de dire que vous pouvez savoir ce que l'on dit dans une autre langue sans pour autant avoir de vrai traducteurs ? demanda Don pas sur d'avoir tout compris

-Oui c'est tout à fait ça, mais il y a un hic

-C'était trop beau. C'est quoi le hic ?

-Il s'agit d'un programme expérimental top secret de la NSA.

-Comment vous savez qu'il existe ?

-Avant le NCIS j'ai travaillé quelque temps pour la NSA et il n'est pas rare que d'ancien collègue me parle de leurs travaux.

-La NSA, répéta l'agent Eppes. Et je présume que vous ne pouvez avoir accès à ses données ?

-Bien présumé, mais je peux aussi m'introduire dans leur programme…

-On va d'abord tenter une approche moins risqué pour nous tous et nous utiliserons votre idée en solution de replie.

-Tu connais quelqu'un à la NSA ? demanda Gibbs surpris.

-Moi non ! Mais j'en connais un qui a plusieurs agences à son actif. Tiens en parlant du loup…

Au même moment le professeur Eppes entra dans la salle accompagné d'un homme blond que les autres agents ne connaissaient pas.

-Dis Charlie, tu n'as pas gardé des contacts avec tes anciens amis de la NSA ?

-Si certain pourquoi ? Justement voilà l'agent Paul Trinitti de la NSA.

-Bonjour messieurs ! Comme vient de le dire votre collègue, je suis envoyer par la NSA pour vous aider dans l'avancé des recherches sur les terroristes qui sévices à Los Angeles. Nos directeurs attendent de nous une entière collaboration.

-Très bien ! Je suis l'agent Eppes FBI, les agents Gibbs et Mcgee NCIS et le professeur Eppes consultant pour le FBI. Pouvez-vous nous dire ce que vous savez de ses terroristes ?

-Ce que je sais euh bien, en réalité pas grand-chose. Ils ont envoyé une lettre de menace avec certaines revendications, que le gouvernement a accepté de suivre pour protéger les civils. Mais l'échange n'a jamais eu lieu et aussi qu'ils ont fait exploser sept écoles dont on ignore le nombre exact de victimes.

-Alors vous avez que certaine infos et elles ne sont pas toutes exact.

-Comment ça ? demanda l'agent de la NSA surpris.

-c'est le FBI qui été chargé de donner ce que ces personnes voulaient et une fois sur place tout à explosées et tout ce qu'ils demandaient avec. Quand aux écoles, trois ont explosé, dont deux sur, sont du fait des terroristes. En ce qui concerne la troisième nous pensons plus qu'elle est due à un canular ou un imitateur.

-Donc nos informateurs ne savent pas tout c'est bizarre.

-On peut aussi penser que les terroristes eux même ne sachent pas ce qu'il en ait vraiment. Ce pourquoi vos informations sont fausses, intervient Charlie.

-C'est une possibilité, mais dans ce cas, ils vont tenter de savoir ou de vérifier que leur plan fonctionne. Et comment réagiront-ils quand ils seront que rien ne se passe comme prévu ?

-Le plus important n'est pas que des vies ont été sauvées. Non ? demanda Charlie

-Certes, mais à quel prix ? Si nous sauvons trois personnes aujourd'hui et que dix autres meurent demain, parce que nous en avons sauvé trois la veille. Est-ce que cela en valait vraiment la peine ?

-Je n'avais pas pensé dans ce sens là.

-On le sait Charlie. Et c'est un risque que nous avons pris agent Trinitti. Répliqua sèchement Don

Une fois l'emploi du temps du professeur Eppes en leur possession, les agents Dinozzo et David ce mirent à le comparer avec celui du militaire. Leur horaire correspondaient à quelques détails près. En regardant plus attentivement, Ziva vit que la surveillance à la FAC avait commencé le jour même de l'arrivée du professeur.

-Tu pense qu'il suivait vraiment ce professeur ?

-Si c'est le cas dans quel but ? Ce n'est pas très logique.

-Tu penses ! Moi je trouve que si justement.

- Explique-toi Ziva.

-Bin, il le surveille la journée sans ce faire repérer et le soir il fait croire qu'il à des sentiments pour lui et peu mieux le surveiller pas besoin de faire une filature le soir. Puisqu'en le faisant « craquer » il est tranquille et si par un pur hasard ils se croisaient dans les couloirs de l'école notre marine peut faire croire qu'il voulait le voir.

-Oui ! Opérer dans l'ombre la journée et fricoter tout en travaillant le soir. C'est vrai y a pas mieux comme filature.

-Hahaha tu regrettes juste que ça ne t'arrive pas.

-Très drôle Ziva.

-Euh… bon reste plus qu'à savoir ce que le capitaine faisait quand leur emploi du temps ne correspond pas.

-Aussi qui gardait un œil sur notre mystérieux professeur pendant ses absences. Mais il y a aussi un truc qui me parait tiré par les cheveux

-C'est quoi ?questionna Ziva intéressait

-Comment le capitaine Serveli savait les penchants sexuels du professeur ?

-Tony ! C'est pas vrai tu …

-Non ! Attends, comment tu expliques que justement en arrivant à Princeton le professeur tombe comme par hasard sur le marine ?

-Ils se connaissaient déjà avant ?

-Non pas d'après Gibbs, et il a dit que le suspect n'avait pas menti.

-Oui mais Mcgee nous a laissé entendre qu'il en savait plus que ce qu'il leur a dit.

-Tu pense que ça peut être ça ?

-Pas sur ! Mais peut être que le professeur était déjà surveillé avant son arrivée à Princeton et de ce fait notre marine avait quelques renseignements à son sujet.


Voilà j'espère que cela vous a plu à bientôt pour la suite en espérant ne pas être aussi longue :p.

A bientôt,

Ciaossu