Tout allait bien sur le Thousand Sunny. Le soleil se couchait tranquillement sur Grand Line. Les Mugiwaras allèrent se coucher, après un repas somptueux, préparé par leur chef, Sanji. Ce dernier se retrouva seul dans la cuisine, terminant en solo la vaisselle. Il soupirait, en pensant à Zoro. Oui, cela pouvait paraître étonnant, mais le sabreur lui manquait.

Haha ! Bien le bonjour ! C'est gentil d'avoir cliqué sur cette fiction, et de prendre le temps de la lire ! Et oui, vous vous posez plein de questions ! Pourquoi Zoro manque à Sanji ? Que s'est-il passé entre eux ? Quel liquide vaisselle utilise-t-il ? Tant de questions sans réponses … Mais plus pour longtemps ! Car votre dévoué serviteur va vous faire remonter dans le temps, quelques jours auparavant…

Donc, ces quelques jours auparavant, les Mugiwaras, amarrés au port d'une jolie île, faisaient des courses, chacun de leur côté. Nami et Robin sirotaient tranquillement un cocktail sur la terrasse d'un bar, tandis que Usopp et Franky cherchaient des nouveaux matériaux pour toutes sortes de travaux. Notre cher petit Chopper s'intéressait à de nouveaux ouvrages de médecine, en compagnie de Brook, qui ne cessait de s'exclamer avec ses « HOHOHOHOHOHO » bruyants. Le capitaine essayait de battre le record du plus gros mangeur de viande dans un restaurant spécialisé. Zoro faisait une petite sieste dans un joli parc fleuri. Et donc, Sanji devait faire les courses pour renouveler les réserves du bateau, qui se vidaient à une vitesse hallucinante à cause des morphales qui lui servaient de compagnons. Il s'énervait tout seul, notre petit Sanji, parce qu'il devait porter les courses tout seul, avec ses petits bras tout frêles ! Tandis qu'il tentait de sortir l'argent de son joli porte-monnaie pour payer son nouveau liquide vaisselle Myr à l'abricot, il sentit le souffle chaud d'un homme qui lui chatouillait le cou. Il n'osa pas se retourner, et entendit un petit : « J'ai envie de toi … » Il fit volte-face, et se retrouva face à Zoro. (Quelle surprise, allez-vous me dire !) Le marimo lui souria, et lui vola un baiser, avant de disparaître dans la foule. Le cuistot resta sur le cul. Il fila l'argent au caissier (qui, au passage, portait le nouveau Diaur pour homme.), et se dirigea vers le Thousand Sunny.

Le flashback vous a plu, j'espère ? Vous êtes sur votre faim, je le sais, je vous connais, fan de Yaoi ! Donc, on revient à Sanji, qui faisait la vaisselle tranquillement. Vos questions ont-elles trouvé les réponses qu'elles attendaient ? Continuons donc notre petite histoire.

Finalement, le blondinet décida de finir le plus vite sa vaisselle, pour aller se coucher. Il appuya sur son liquide vaisselle et … Plus rien n'en sortait. Sanji se mordit la lèvre, les larmes lui montaient aux yeux. Le tube de liquide vaisselle … Avait rendu l'âme. Il décida donc, en bon écologique, d'aller le mettre dans la poubelle jaune du recyclage, sur le pont du bateau. Il sortit de sa cuisine, et il aperçut … Zoro qui regardait le ciel, accoudé au bastingage. Shit. Shit, shit, shit ! Zoro, se tourna vers lui. Sanji paniqua ! Que va-t-il me dire ?

BIENVENU DANS LE SUBCONSCIENT DE SANJI ! Nous allons nous intéresser aux différents possibilités qui s'offrent à l'espèce de sabreur à la tronche de Marimo (S'il vous plait, imaginez-vous la scène dans votre tête. Zoro qui regarde Sanji, lorsque celui tient le pot de liquide vaisselle, sous un ciel étoilé !) :

1 – Marimo mode pervers sexuel : « Alors p'tit Lou, envie d'une nuit torride en compagnie du Rocco Siffredi de la mer ? »

2- Marimo mode tarzan : « Toi Sanji, moi Zoro. Moi vouloir parties de jambes noires en l'air rien que pour mes trois gros sabres. »

3- Marimo mode loveur : « On peut vaincre avec une épée, et être vaincu par ton baiser, Sanji-kun… » [Je tiens à mettre les références : Daniel Heinsius]

4- Marimo mode chanteur de variété : « Besoin de rien, envie de toi. Comme, jamais envie de personne. »

5- Marimo mode Otis [Astérix et Obélix Mission Cléopâtre] : « Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Enfin si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous je dirais que c'est d'abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main peut être à un moment où je ne pouvais pas où j'étais seul chez moi et c'est assez curieux de se dire que les hasards les rencontres forgent une destinée parce que lorsqu'on a le goût de la chose quand on a le goût de la chose bien faite le beau geste parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face je dirais le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas comme je le disais là puisque moi au contraire j'ai pu et je dis merci à la vie je lui dis merci et je chante la vie je danse la vie je ne suis qu'amour. Et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent « mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?» et ben je leur réponds très simplement je leur dis que c'est ce goût de l'amour ce goût donc qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique mais demain qui sait peut-être simplement à mettre tout simplement au service de la communauté atteindre le don, le don de soi. »

Enfin, bref, quelque soit les possibilités, c'est loin d'être cool pour le cuistot. C'est donc lui qui ouvrit la bouche en premier :

« Euh, je voulais juste, enfin, poser ça au recyclage. Je vais me coucher, sa…

-Pourquoi tu pars si vite ? Tout le monde est couché, on est enfin.. Tous les deux. »

Sanji rougit tout d'un coup. Il lâcha la bouteille de surprise ! (Oh !) Zoro s'approcha doucement. Il caressa la joue de son amant. Leurs lèvres s'approchèrent, et …