.. Et badaboum. Notre Roronoa international a glissé sur la bouteille de liquide vaisselle. Sanji, tout d'abord étonné, se mit à rire. Le marimo devînt tout rouge, se leva, lui balança la bouteille, et partit en grommelant. Sanji se retrouva seul, sur le pont, le flacon à la main. Il se retrouvait seul, comme la dernière fois. Il en avait tellement envie, de ce baiser. Sanji regarda les étoiles. Les larmes lui montèrent aux yeux. Zoro …

OHAYO ! C'est moi, encore. Vous avez été surpris, hein ? Elle vous a plu ma suite ? ;) J'espère pour vous ! Allez, vous avez les crocs. On continue. Petite ellipse narrative. On a laissé Sanji tout tremblotant sur son ponton. Le lendemain matin, au petit déjeuner, Zoro a fait comme si de rien n'était. Quelques jours plus tard…

Les Mugiwaras décidèrent de faire une pause sur une île paradisiaque. Mise à part l'arrivée d'un drôle de pirate poursuivie par des indigènes à dos de chèvres, l'île était sûre et tranquille. Tout le monde se baignait. Tout le monde ? Non, seul un petit coq blond résistait encore et toujours à l'idée de s'éclater dans les vagues (Règles obligent ?). Malgré les vaines tentatives des déesses en maillot de bain, et du regard de chat Potté de Chopper, rien n'y faisait. Sanji déprimait. Et oui, il était tombé amoureux. Pour la toute première fois. He'd fallen in love. He'd fallen in love for the first time, and this time he know it's for real ! He'd fallen in love, yeah ! God knows, God knows he'd fallen in love. He want to break freeeeee ! (*). Sanji frappait la radio. Comme si Freddie Mercury savait se qu'il ressentait ! Et oui, Sanji aimait. Il avait couru après les femmes, et là … Son cœur battait pour un homme. Enfin, un homme… Un être humain. Voir marin. Sanji revivait. Il se sentait bien, malgré tout. Il se sentait heureux, il se sentait... Comme une vierge. Like a virgin. Touch for the very first time ! Like a virgin ! (*) Sanji se leva, et commenca à frapper la radio. Les Mugiwaras le regardèrent, consternés. Oui, le cuistot était ... Bizarre.

De retour sur le bateau, l'ambiance était tendue. L'orage approchait. Pour détendre l'atmosphère, Chopper proposa un cache-cache. Sanji accepta, à contre-coeur. Il aurait préféré passer du temps à déprimer dans sa cuisine, en préparant le repas. Pendant que Franky comptait, Sanji courra se cacher, dans l'ascenseur Otis (*). Pas de pot, Marimo s'y trouvait. Sanji questionna :

«Tu joues toi ?

Oui.

Ah.»

On entendait le renne compté au loin. Sanji se leva. Il se tourna vers le Marimo.

«Je reste pas avec toi. Me casse.»

Il appuya sur le bouton, et tout d'un coup, le vaisseau remua, l'ascenseur gronda, les lumières s'éteignirent et les portes se bloquèrent. L'orage était là, panne d'électricité.

« Bordel, mais t'as touché quoi là ?

Ta gueule le Marimo. J'fais pas la pluie et le beau temps, moi. Juste la cuisine, et la .. Vaisselle. »

Au souvenir de sa chute honteuse, le Marimo rougît de colère.

« Arrête de te foutre de ma gueule.

C'est toi qui t'ai cassé ! Moi.. Moi... Je t'aime. Bordel de merde, t'es décidément trop con, bretteur de mes deux. »

Zoro, abasourdi, recula. Enfin, comme il put. C'est petit un ascenseur quand même. Il regarda le cuisinier, qui était rouge de colère. Ou de honte peut-être ? D'avoir avoué ses sentiments ? Ce Don Juan de la mer, ce petit hippocampe, avec ses cheveux couleur balle neuve de tennis ? (*) Le marimo s'approcha. Il caressa la joue de son amant. Leurs lèvres s'approchèrent, et …

(*) «I want to break free», Queen

(*) «Like a virgin», Madonna

(*) Otis is god.

(*) Roland Garros n'est jamais loin. Allez DJOKOVIC !