C'est ma première fois, s'il vous plait, be nice with me. :3 J'ai jamais écrit ça avant ! XD

Merci également à Bloody Cookie pour les petites corrections de bon matin, après un bon épisode de One Piece. As tu été inspiré par le goût vestimentaire hors du commun de l'adolescent pré-pubère qu'est Ace dans cet épisode ? Ou par les quantités de flots que Luffy est capable de déverser en un épisode ? A côté, les chutes du Niagara, c'est de la GNOGNOTE ! C'est moi qui te le dis.

... Les portes s'ouvrirent, offrant ainsi à Sanji l'opportunité de partir, ce qu'il fit. Il se glissa doucement en dehors de la cage, et s'éloigna en silence. Il sentait le regard du bretteur pesant sur son dos, un regard abasourdi. Il regagna sa cuisine pour préparer le dîner. Il coupait les carottes, avec acharnement. Il pensait à Zoro, à toutes ces opportunités. Pourquoi était-il parti ? Pourquoi avait-il refusé les avances de cet homme, qu'il désirait si ardemment ? Par fierté ? Par peur ? Par stupidité ? Pourquoi ?

« Je crois que ça suffit pour les carottes, non ? » (*)

Usopp le regardait, inquiet.

« Je disais, je crois que tu as coupé assez de carottes. »

En effet, le carrelage avait à présent pris une jolie couleur orange, et le plan de travail débordait de morceaux de légumes. Sanji s'éloigna de sa planche à découper, et lâcha le couteau, qui atterrit en douceur (Grâce à Dieu !) sur un tas d'épluchures.

« Tu as raison, Usopp. Ça suffit. Il faut faire quelque chose. »

Il quitta la cuisine en courant, jetant son tablier Doskoi Panda (Bloody-Cookie a le même !) à la tête du canonnier, et s'engouffra dans la chambre de Zoro. Celui-ci, plus heureux que surpris, s'écria :

« Que .. ? »

Le blondinet s'était déjà collé à ses lèvres. Aaah.. Ce baiser si chaud, si doux. Il en avait rêvé si longtemps !

Zoro regarda son amant. Si imprévisible, mais si… Attachant. Si désirable. Enfin, il s'était offert à lui. Et il n'allait pas laisser filer encore une fois l'occasion ! Il le plaqua contre le mur, en lui saisissant les poignets. Il l'embrassait à en perdre souffle. La chaleur de leur passion envahit leur deux corps. Les baisers se faisaient de plus en plus intenses, et leurs langues entamèrent un tango endiablé.

Seulement, le désir piquait Zoro depuis trop longtemps pour en rester là, et il poussa Sanji sur son lit. Surpris, le cuisiner tenta de se lever, mais le sabreur s'allongea sur lui, et lui susurra « Laisse toi faire… ». Marimo l'embrassa encore, et encore, avant de se concentrer sur le cou de sa victime. Il le dévora littéralement, arrachant au jeune coq des gémissements (et des cocoricos). Content de l'effet qu'il lui faisait, le second décida d'accélérer le mouvement. Il descendit découvrir le reste du corps, en commençant par couvrir le torse de mille attentions enflammées. Trop excité pour en rester là, il lui retira sa chemise, et défit la boucle de son pantalon.

« Zoro !

Chut. »

Il avait déjà baissé son pantalon, et avait déjà commencé à s'amuser. Les soupirs de plaisir du cuisiner se faisait de plus en plus rapprochés.

Trop heureux, trop fier de lui, il en avait presque oublié le côté rebelle de Sanji. Et en moins de temps qu'il en fut pour le dire, le blond se retrouvait à califourchon sur lui, avec un sourire, et un regard qui en disaient long sur ses intentions. Il enleva le tee-shirt de Zoro, et ses mains descendirent taquiner sous la ceinture de son amant. Sanji reprit les lèvres de son amant, si chères à son cœur. Il défit sa ceinture, et les deux hommes découvraient enfin totalement la beauté du corps de leur partenaire.

Le désir leur brûlait, et tout s'accéléra. Les deux hommes entraient dans la danse la plus sensuelle, la plus charnelle, la plus érotique qu'on puisse imaginer. Dehors, l'orage continuait de se déchaîner. Et notre pauvre Usopp essayait, tant bien que mal, à préparer à l'équipage un dîner digne de son nom.

« - Bon et bien, ce sera salade de carottes ! »

(*) Petit clin d'œil à l'extraordinaire Burn After Reading, des frères Coen.