Disclaimer : Les personnages appartiennent bien toujours à Amano Akira-sensei.

Commentaires de la traductrice : psst, psst… Il parait que la traductrice est en retard… Chut, il faut pas le dire ! Oh d'ailleurs, il parait que mangaanime15 a sorti un nouveau chapitre la semaine dernière ? Eh oui, d'ailleurs grâce à ce nouveau chapitre, la trad française a retrouvé un peu punch !

Ahem… Bonsoir/Bonjour à toutes et à tous. Non, non, ne vous inquiétez pas, je suis pas encore schizo… Bref, me revoilà avec un chapitre plutôt attendu je crois puisque comme vous avez pu voir en titre, il annonce le retour de notre petit Boss !

Remerciements : Merci à l'auteur mangaanime15 pour son autorisation, vous pouvez pas savoir à quel point j'ai sauté de joie en recevant la notification de sortie… Un grand merci à ma correctrice bien-aimée qui a traversé un long mois de juin difficile. Je pense bien à toi ma Belette-chan – D. Nera ! Ps : t'es sure que tu veux me caser avec Alaude ? Il est pas très sociable quand même…

Ensuite, merci à vous tous d'avoir lu les (més)aventures de Tsuna et Giotto… Vous avez été nombreux à lire et voir vos commentaires, me fait toujours très plaisir. Merci !

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture ! Vous m'en direz des nouvelles ? XD


Chapitre 28 : Dîtes bonjour à Tsunaze

Shoichi referma le livre. Il regarda alors Reborn avec une expression sérieuse.

- Reborn-san, on doit faire quelque chose pour ça.

- Ça reste encore une simple spéculation, Shoichi. Personne ne sait à coup sûr si le livre nous raconte vraiment les aventures de Tsunaze et ses gardiens dans le passé, rétorqua Reborn, couvrant ses yeux de son fédora. De plus amples investigations devront être menées.

- Je ne pense pas vraiment qu'on ait besoin de faire beaucoup de recherches à ce sujet, dit Spanner en feuilletant les pages. Je veux dire, ce sont eux évidemment. Par exemple au 8ème rang des moments les plus fous, Le Légendaire Combat de Démons. C'est évident que le gamin qui a combattu contre le gardien du nuage de Primo est Hibari Kyôya. Après tout, qui d'autre que lui, ressemble tant à Alaude-san et se bat avec des tonfas ? Vu leurs puissances et leurs compétences, je ne serais pas étonné cet événement soit catalogué comme étant le combat le plus rapide et le plus violent jamais vu dans toute l'histoire de la Mafia.

- Ouais et n'oublions pas le 7ème moment le plus fou, Princesse Daemon. Le fameux moment où, le gardien de la brume de Primo, Daemon, avait parcouru le village en portant une robe rose, duveteuse et à fanfreluches, et avec une couronne sur la tête. Vous ne pouvez pas nier le fait que ça ait un rapport avec le gardien de la brume de Sawada-san. Mukuro est bien le seul suffisamment sadique pour jeter une illusion aussi humiliante sur quelqu'un d'autre. Et puis, ce n'est pas difficile d'imaginer où il a pu trouver une idée aussi farfelue pour créer cette illusion, ajouta Shoichi, soutenant la logique de son ami.

Reborn eut un simple sourire en coin en voyant leur inquiétude.

- Peut-être que oui. Peut-être que non.

- Mais, ne devrait-on pas au moins prévenir Sawada-san et les autres ? Soutint le rouquin.

Le bébé gloussa étrangement.

- Allons, ça ne serait plus aussi drôle si vous le faisiez. Après tout, c'est la façon idéale de prendre sa revanche.

Soudain, son sourire disparut laissant place à une expression meurtrière.

- A présent, quelqu'un pourrait m'expliquer, commença-t-il calmement avant d'exploser: COMMENT DIABLE ME SUIS-JE RETROUVÉ COINCÉ DANS CE FOUTU SIÈGE !

Shoichi et Spanner se regardèrent l'un l'autre nerveusement, calculant le risque qu'ils prendraient à répondre à ce sujet. Après un moment de silence, Shoichi ouvrit la bouche, tentant du mieux qu'il pouvait de ne pas la refermer.

- Euh, eh bien, c'est un système de sécurité. Cela vous empêche de quitter le bureau en vous coinçant au siège.

- Et pourquoi cela ? Fit Reborn dont les yeux s'étaient étrécis en deux fentes.

- Eh bien, vous savez que Sawada-san laisse souvent tomber son travail avec toute cette paperasse ? Demanda nerveusement le rouquin.

Reborn grogna à cette remarque. C'était le moins qu'on puisse dire. Tsuna tentait quasiment à chaque fois d'échapper à la paperasse.

- On peut dire que ce système a été créé pour Sawada-san. Ça empêche quiconque de quitter cette chaise tant que les documents n'ont pas tous été signés, poursuivit Shoichi.

- Donc, je ne pourrais pas m'extirper de cette chaise tant que je n'aurais pas fini toute cette paperasse, résuma l'Arcobaleno en grinçant des dents.

- C'est ça, confirma Shoichi.

- Et qui diable a été assez idiot pour vous ordonner de créer ce système stupide ? Demanda dangereusement Reborn.

- C'est vous-même, répondit Spanner.

Le bébé cligna des yeux un moment avant de bouillir de colère. Il ne savait pas s'il devait être en colère, en premier lieu, contre lui-même pour avoir donné cet ordre stupide ou, contre les techniciens qui l'avaient suivi. Il avait sérieusement besoin de réfléchir à deux fois pour s'assurer que ses plans ne se retournent pas contre lui à l'avenir. Mais là, il avait vraiment besoin de…

- Quoiqu'il en soit. Sortez-moi de ce siège tout de suite, fit Reborn en grommelant et exigeant à moitié.

Spanner était sur le point de dire quelque chose mais son ami l'en empêcha.

- En fait, nous ne le pouvons pas, Reborn-san. Vous nous aviez demandé de rendre son effet permanent jusqu'à ce que tous les documents soient signés, annonça le rouquin en remontant ses lunettes. Il n'y a pas d'autres moyens pour s'en sortir.

Reborn jura dans cinq langues différentes. On pouvait l'entendre dans toute la demeure Vongola. Inutile de dire que Shoichi et Spanner en avaient profité pour faire une retraite stratégique. Ils s'étaient retirés silencieusement du bureau pendant que l'arcobaleno était trop occupé à lancer des injures, la plupart étant adressées à son inutile-étudiant. Il y eut un moment de silence entre les deux techniciens tandis qu'ils marchaient vers leur atelier.

- Pourquoi lui as-tu menti à propos du bouton d'arrêt d'urgence ? Demanda Spanner avec curiosité. Il aurait pu l'utiliser pour se sortir de ce siège.

- Pour que toute la paperasse retombe sur nous une fois qu'il se serait échappé ? Dit Shoichi en haussant les sourcils avant de secouer la tête. Je ne laisserais jamais une telle chose se produire. Et puis, quelqu'un doit bien s'occuper de tous ces documents. Et mieux vaut lui que nous.

Spanner mit une nouvelle sucette dans sa bouche.

- C'est vrai. Mais, tu trouves pas ça un peu cruel ? On aurait dit qu'il était à deux doigts de perdre la raison.

- Est-ce vraiment si cruel ? grommela le rouquin, le demandant plus à lui-même qu'à son ami.

Il y eut un bref silence avant que les deux techniciens répondent en chœur :

- Naaaan !

- Je suis sûr que Reborn-san est capable de gérer des piles de dossiers, affirma Shoichi.

- Après tout, il est le meilleur tueur à gage au monde, ajouta Spanner en hochant la tête. Quelques papiers ne le tueront pas, ni ne le rendront fou.

Oh… Si seulement ils avaient su…

oOoOoOoOo

Cozart avait envie de pleurer là tout de suite. « Pourquoi ? Ô pourquoi ai-je accepté ce job ? Qu'est-ce que j'ai bien pu faire au bon dieu pour mériter ça? » Se lamentait-il silencieusement. Bon, personne ne pouvait le blâmer non plus. Tout le monde aurait agi comme lui s'il avait été à sa place, à cet instant.

- Tête de gazon stupide ! Qu'est-ce tu veux dire par t'as oublié quoi demander ? Je croyais t'avoir déjà dit de griffonner tes questions sur un papier ! Gueula Gokudera.

- La ferme, tête de poulpe ! Evidemment que j'ai griffonné sur un bout de papier. J'avais juste oublié que je l'avais fait, grommela Ryohei, cherchant dans ses poches ledit bout de papier.

Une minute passa.

Cinq minutes.

Dix minutes plus tard…

- Tche, tu vas mettre encore combien de temps avant de trouver ce foutu bout de papier ? Grogna G d'impatience.

- Juste une minute. Je sais que je l'ai mis quelque part, Rosichon, lui répondit Ryohei.

- Ne m'appelle pas Rosichon ! Beugla G.

- Mais, tes cheveux sont roses, fit Ryohei en clignant les yeux comme un hibou.

- Mes cheveux NE SONT PAS roses ! Explosa G avant de s'adresser à Cozart. Votre Honneur, laissez-moi conduire l'interrogatoire maintenant.

Mais avant que le juge ne puisse répondre, Ryohei rugit de protestation :

- Tu peux EXTRÊMEMENT pas faire ça. Tu peux pas sauter un tour comme ça. Là, c'est mon tour.

- Je m'en fous. C'est pas comme si t'allais demander quoi que ce soit d'important à Knuckle de toute façon, grogna G.

- Si. C'est juste que je trouve pas la note, se vexa le jeune boxeur.

- Votre Honneur, je voudrais questionner Vongola Primo, fit G, ignorant délibérément les protestations de Ryohei.

- Tu peux EXTRÊMEMENT pas faire ça, rosichon. C'est manifestement une violation de la section 78 du paragraphe 54 du Règlement de la Vongola Famiglia, cria le plus jeune. Votre Honneur, retirez s'il vous plait cette tête rose de la cour.

- J'ai PAS la tête rose, espèce de stupide accro à la boxe ! Mugit G.

- Alors, réglons EXTRÊMEMENT ça sur un ring, déclara Ryohei en se mettant en position de combat.

- Ça me va très bien, dit G en dégainant son arme. Réglons ça par un combat.

Cozart commençait à paniquer. Lorsqu'on amenait une affaire devant un tribunal, il n'y avait qu'une ou deux choses possibles. L'affaire pouvait soit être régler pacifiquement sans dommages collatéraux soit une bagarre générale éclatait entre les deux partis. Le rouquin espérait vraiment que cette deuxième hypothèse ne se réaliserait pas. Parce qu'il doutait franchement être capable d'arrêter une bagarre générale entre la famille de Primo et leurs doubles miniatures. Hélas, ce jour ne semblait pas être son jour de chance. Les deux familles avaient déjà dégainé leurs armes.

- At- Attendez, ne peut-on pas résoudre cette affaire de manière pacifique, implora Giotto.

- Nufufufu… Fit Daemon de son rire inquiétant alors qu'il agrippait sa faux. Je pense que ça ne marche plus, Giotto. Ils sont bien trop idiots pour comprendre notre raisonnement. La seule façon de le faire comprendre à ces têtes de mules, c'est justement de les cogner à la tête.

- Oya, oya, voilà une déclaration plutôt osée venant de quelqu'un qui est tombé dans un piège aussi évident, déclara Mukuro dont les yeux brillaient dangereusement.

Pendant ce temps, les deux gardiens du nuage avaient commencé un autre défi visuel. Alaude voulait prendre sa revanche après l'humiliation subie un peu plus tôt, tandis que Hibari était… eh bien, fidèle à lui-même.

'Je vais te mordre à mort, espèce de vieillard stupide' semblait dire Hibari ses tonfas en mains.

'Hn, ne sois pas si présomptueux, gamin' déclara indifféremment Alaude.

Quant à Asari, il était pris de sentiments contradictoires. D'un côté, le gardien de la pluie ne voulait pas être impliqué dans ce combat futile mais, d'un autre côté, il voulait également connaître les capacités réelles de son successeur. De plus, Yamamoto n'avait pas encore répondu à ses questions à propos de la raison pour laquelle il prétendait que le monde de la mafia n'était qu'un jeu.

Lampo aussi était peu disposé à se battre, sauf que son raisonnement venait surtout de sa paresse. Et puis, il ne pensait pas être capable de battre un pauvre gamin sans défense comme Lambo. Quant à Cozart et Elena, ils étaient pris en en sandwich. En tant que juge, Cozart n'avait pas à choisir un camp en particulier mais, il fallait vraiment qu'il stoppe cette folie avant qu'ils finissent par détruire le manoir. Il espérait silencieusement que quelque chose viendrait les arrêter à temps.

- HIIIII, où suis-je ?

C'était comme si sa prière avait été entendue. Un cri strident avait fait écho à travers tout le manoir avant qu'un bruyant 'CRASH' ne se fit entendre. Cela venait de la pièce d'à côté. Ou pour être plus précis, de la chambre de Tsuna.

Tout le monde se figea sur place. La famille de Primo fut alors assaillie d'une soudaine impression de déjà-vu. C'était exactement le même cri qu'ils avaient eu l'occasion d'entendre au cours de ces derniers jours. Cozart et Elena étaient quant à eux sous le choc. Ils ignoraient qu'une jeune fille se trouvait dans la chambre de Tsuna. Quelque chose lui était peut-être arrivée ?

La famille du Decimo fut la première à sortir de leur stupeur et se précipita dans la chambre de Tsuna. Ils avaient tous l'air alarmé et inquiet. Le fait que leur boss laisse échapper ce cri si aigu digne d'une midinette ne pouvait que signifier que leur boss était dans le pétrin. Dans leur précipitation d'aller voir le jeune châtain, ils arrachèrent presque la porte de ses charnières. Leurs craintes se confirmèrent en voyant ladite personne enfouie sous une pile massive de cadeaux offerts par Giotto. Ils creusèrent rapidement afin de sortir leur boss bien-aimé de là.

Tsuna laissa échapper un soupir de soulagement dès qu'il fut sorti de ce bazar.

- Merci de m'avoir aidé, les amis.

- Est-ce que tu vas bien, Juudaime ? Tu t'es blessé quelque part ? Tu ne t'es pas fait mal, n'est-ce pas ? Devrais-je appeler quelqu'un pour faire un bilan complet ? Demanda Gokudera d'une traite, visiblement inquiet pour son boss.

Tsuna tenta immédiatement de calmer son impétueux gardien de la tempête.

- Tout va bien, Gokudera. Je vais bien.

Il essaya de se relever mais trébucha et grimaça de douleur. Heureusement, ses gardiens le rattrapèrent avant qu'il ne tombe.

- Herbivore, reste couché, ordonna Hibari.

- Boss, je pense que vous ne devriez pas bouger, dit calmement Chrome.

- Juudaime, tu vas vraiment bien ? Tu as besoin de quelque chose ? J'irais le chercher pour toi, fit Gokudera, déversant un nouveau flot de questions d'où perçait son inquiétude.

- Non, non, ça va Gokudera. J'ai juste un peu mal à la tête à cause de ce rêve bizarre, répondit Tsuna avant de pousser un long soupir et de se masser les tempes. Enfin, bien sûr que c'était un mauvais rêve. C'est juste impossible de se retrouver coincé 400 ans dans le passé. Et que nous n'avions qu'une semaine environ pour connaître les vœux de la famille de Primo si nous ne voulions pas nous retrouver coincé ici pour toujours.

Ses gardiens se lancèrent tous des regards nerveux, à l'exception près de Mukuro et Hibari. Son gardien de la brume eut une expression amusée sur son visage tandis que Hibari restait toujours aussi impassible. Le jeune blessé remarqua la nervosité de ses gardiens.

- Quoi ? Est-ce que j'ai dit une bêtise ? Demanda Tsuna.

Avant que quiconque ne puisse répondre à ses questions, la porte grande ouverte révéla la première génération Vongola. Tsuna écarquilla les yeux avant de pointer un doigt tremblant en leur direction et marmonna :

- Pour- Pourquoi sont-ils…

Giotto se réjouit immédiatement en voyant Tsuna bien vivant et réveillé dans son lit.

- Tsuna, comment te sens-tu ? Est-ce que ça va ?

Le cerveau de Tsuna fit une surcharge. Le rêve qu'il avait fait n'était en fait pas du tout un rêve. Tout cela c'était réellement passé. Vongola Primo se tenait vraiment en face de lui, aux côtés de ses gardiens. Ils étaient bel et bien coincés dans le passé. Incapable de gérer de telles informations farfelues, Tsuna fit la chose la plus normale en vue de ce genre de circonstances…

- HIIIII, on est vraiment coincés dans le passé !

Tsuna venait de hurler comme une fillette avant de tomber dans les pommes sous les yeux de son arrière-arrière-arrière-grand-père. Les mâchoires de la première génération en tombèrent par terre. Ils n'arrivaient pas à croire ce qui venait de se passer devant eux. Giotto fut le premier à sortir de son état de choc et dit la première chose qui lui vint à l'esprit :

- Daemon, vérifie qu'il n'y a pas d'illusions dans cette chambre, ordonna-t-il Giotto avec précipitation.

L'illusionniste vérifia rapidement la pièce pour s'assurer qu'ils n'étaient pas pris dans une espèce d'illusion exaspérante.

Résultat ?

- Rien. Il n'y a aucune illusion, répondit Daemon, médusé.

- Dans ce cas, ça veut dire… Fit Asari d'une voix trainante.

- Tsuna a vraiment hurlé comme une fille puis il est tombé dans les pommes sous nos yeux, proposa Lampo, finissant ainsi la phrase du flutiste.

Tous ne pouvaient que hocher bêtement la tête tandis qu'Asari essayait de chasser l'étrangeté de la situation avec son rire.

- Ahahah, je suppose qu'on n'aurait pas dû faire irruption comme ça. On a dû le choquer.

- Tu crois ça ? fit G, d'un air inexpressif.

- Maa, maa, calme-toi, G. Il y a surement une bonne raison si Tsuna s'est évanoui, raisonna Asari.

Mais avant que G ne commence à se chamailler avec le flutiste, Lampo les interrompit :

- Euhhh, les gars, je ne pense pas que ce soit une bonne idée de se bagarrer maintenant, déglutit-il péniblement. Enfin, du moins, pas tant que nous ne serons pas hors de portée de la famille du Decimo et surtout, encore en vie.

A ses mots, tout le monde se tourna en direction des adolescents. Inutile de dire qu'ils avaient tous l'air prêt au massacre, leurs animaux se trouvant à leurs côtés.

- Qu'avez-vous fait au Juudaime ? Beugla Gokudera. Il s'est évanoui après vous avoir vu !

- At- Attends, on a rien fait du tout, dit Giotto.

Malheureusement, la supplique du blond tomba dans l'oreille d'un sourd. Il ne pouvait qu'espérer qu'ils parviendraient à maîtriser une jeune génération remontée à bloc. Alors, les gardiens de Tsuna crièrent en chœur :

- Cambio Forma !


Notes : Aïe, Aïe, Aïe... Ça sent la mouize... Rien ne va plus. Tsuna se réveille et pouf préfère tourner de l'œil. Les jeunes gardiens sont toujours aussi prompts à réagir par la force et les gardiens de Primo... pas suffisamment conscients de ce qui les entoure. Cette fois-ci, c'est la guerre! Sans oublier les pauvres Cozart et Reborn qui risquent de finir fous... Allez Tsu-kun, faut se réveiller pour de bon!
J'espère que ce chapitre vous aura plu! N'hésitez pas à laisser vos impressions, questions ou remarques... J'espère pouvoir poster dans 2 semaines, mais je vous promets rien, je serais à la Japan Expo, et je sais pas si je prends mon ordinateur avec moi... A très bientôt!