Ils étaient assis, par terre, dans la tour, en train de s'embrasser, le bisou plein de joie qu'avais initie Raiponce fut repris par Eugène avec la même tendresse, mais bientôt le contact du corps de sa belle sur lui réveilla des désirs d'homme, il la serra un peu plus contre lui, et l'embrasa a petits coups avec les lèvres entrouverts, les yeux fermes... c'étais la deuxième femme dans sa vie, qu'il embrassais les yeux fermés... A l'enfreinte de Eugène, Raiponce a senti que son cœur s'emballait, et à chaque petit bisou charge de sensualité, elle frissonna et répondit sans se rendre compte, a ces avances, qui avaient comme seule fin d'explorer sa bouche.

C'est dont ce qu'il fit quand elle lui en a offris ses lèvres entrouverts, a cet assaut inconnu, elle ouvra les yeux surprise, tout en se laissant faire, elle vu que Eugène avais les siens fermées, et poussé par ces nouvelles sensations, elle referma les yeux confiante, se laissant aller dans ses bras à lui …

Les siens, au début un peu crispes, tombèrent relaxes sur les larges épaules d'Eugène, en encerclant son amoureux, et une agréable chaleur inconnue commença a monter de son bas ventre jusqu'à ses joues, au temps que Eugène prenais encore un autre risque, motive par les frissons de la propriétaire de son cœur : explorer un paysage bien plus délicieux que tout autre qu'il aurais pu imaginer, il glissa sa main sous la robe de la jeune femme, caressant doucement sa cheville, sa main comment un papillon se faisant chemin sur sa jambe, découvrant un peu plus sa peau... , son cœur galopant bien plus vite que Maximus quelques minutes avant...

Les femmes avec qui il avais été étaient plus ages, et bien plus expérimentes que Raiponce, et n'avaient en elles cette fraîcheur et cette innocence qui réveillent en lui tendresse, désir et puissance, tendresse car il l'aimais, Dieu qu'il l'aimais, desir car, elle étais la fille la plus belle et fine qu'il avais jamais vu, pourtant, il avais vu des filles lui ! (il l'avais bien remarqué quand il l'a vu pour la première fois), puissance car il sentais qu'elle l'aimais aussi, et cela etais bien suffisant à le faire sentir comment un roi...

Au contact de la main douce et tiède du voleur ( une main douce d'un homme qui ne travaillait pas avec des outils d'agriculteur ou d'artisan), que montais doucement le long de sa jambe, Raiponce, sans se rendre compte, poussa un petit gémissement et commença a répondre aux caresses de la langue d'Eugène avec la même intensité, il ne pouvais pas le croire, sa Raiponce, sienne, soudant il a senti que la tête lui tournais, c'etais divin, c'étais , c'étais trop prés, trop dangereux, elle étais pour lui le plus précieux des trésors, le seul qui l'intéressais maintenant...

« NON ! » Cria t-il dans sa tête, au même temps qu'il enleva d'un seul coup la main de sa peu, « je ne peux pas, je dois me contenir, pas ici, par terre, pas comme ça, mais la nuit de nos noces, c'est n'est pas une fille, c'est LA fille, je dois être patient, elle mérite plus que ça « – mais Raiponce, poussé par une force inconnue mais plus forte qu'elle, se coucha par terre en le poussant sur elle, toujours unis par se baissier intense que ne faisais que plus dur le travail acharné qu'avais entreprit le jeune homme pour se séparer d'elle, ce qu'il fit , - « Raiponce, attends » – lui dit il, le regard ivre d'elle, se baladant de ses yeux d'émeraude a ses lèvres charnues et rougis , la voix rauque, luttant contre ce qu'il voulais de plus au monde, mais Raiponce ne l'entendit pas, c'étais elle maintenant qu'avec des petits bisous sensuels le tenais prisonnier de cette délicieuse torture, elle étais une bonne élevé...

il enleva le bras qu'il avais placé pour la protéger quand elle le tira sur elle , et en faisant un dernier effort surhumain, il pris appui sur le sol pour se redresser sur le visage le plus beau du monde, elle ouvra les yeux pleine de questions a cet éloignement subite :« Raiponce, je ne peut pas … on ne peut pas ...pas encore...mon soleil » Lui dit il la voix tendre et presque inaudible, , elle esquissa alors une petite moue sur les lèvres, au vu de cette petite grimace , il aurais bien posé a nouveau les siens, il se aurais donne par vaincu, si elle n'avais pas répondu tout de suite, un sourire timide sur les lèvres, le regard encore enfui dans celui de miel d'Eugène : « ok « …. en faites, elle ne comprenais pas, elle pouvais pas savoir ce qui étais en train de se passer, car personne lui avais dit jamais ce qui peut se passer entre un homme et une femme quand ils s'aiment si fort qu'eux deux il le faisaient … mais elle avais confiance en lui...

« pas encore mon soleil » – ses mots résonnèrent dans sa tête comment une promesse d'un futur plein de bonheur, son cœur donna un saut quand elle compris cette signification, Eugène, commençant a sentir les oreilles rouges, (c'étais la deuxième fois que ça lui arrivais avec une femme, pourtant, il n'avais plus 16 ans …) a du dévier son regard des grands yeux verts qui le dévisageaient, pour trouver ailleurs la force de s'en éloigner d'elle , c'est en regardant son poignet qu'il s'est rendu compte qu'il avais encore l'attache en fer, imposé par Mere Gothel quelques minutes avant, pour lui en empêcher de les suivre,

Elle regarda aussi son poignet, et avec un sourire timide se misse rapidement début devant le pauvre garçon qui avais un air de chien battu qu'avais sorti d'une dure épreuve, il dissimula tant bien que mal avec son bras l'effet que cette échange passionné avais eu sur lui …, heureusement que Raiponce regardais son poignet et non son pantalon ! :

« -mon Dieu Eugène : tu est encore attaché ! Il faut que je te libéré ! », elle s'est misse alors chercher la clé par terre, les oreilles et les joues commençant a la brûler, mais... que est ce que ce que lui avais arrivé !... C'étais quoi ça ! Cette chaleur dans son corps ... cette envie d'être dans ses bras... la tète lui tournais, toutes ses sensations nouvelles dans un rien de temps avaient de quoi affoler la jeune fille …

Elle chercha partout la clé, il la voyais faire, la même expression d'idiot que celle qu'il avais dans le visage que le jour d'avant, quand elle venais de sortir des mains des petites coiffeuses … elle étais concentré dans sa recherche, mais elle trouva pas la cle, puis elle entendit Pascal sur le rebord de la fenêtre, il avais sorti d'une cachette qu'il s'àvais imposé à la vue de l'échange passionné de bisous... mais là, en entendant Raiponce qui bougeait chaises et tapis, il sort, et comprenant ce que son amie cherchais, maintenant, il signalais avec sa queau en bas, la clé étais sûrement encore enfuie dans la cape de Mère Gothel, Raiponce devais donc descendre la tour pour la chercher...

heureusement que la tour étais maintenant ouverte, Eugène n'aurais pas pu le savoir quand il est arrivé la chercher, qu'un chemin autre que la fenêtre, pouvais le conduire a la tour « je vais récupérer la clé, elle est sûrement en bas, dans le vêtements de me... « elle fit une pause avant de corriger, et continuer : ... » de Gothel » la voix avec un tremblement de tristesse et de peur, tristesse d'avoir perdu celle q'elle pensais et aimais comment un mère, mais elle l'a perdu bien avant qu'elle tombe par la fenetre...peur de voir quelque chose d'affreuse là en bas, elle pouvais pas savoir que sa mère adoptive, vielle de plusieurs siècles, avais disparu en cendres dans le chemin que la cruauté de son égoïsme l'emmené.

Eugène, qui ne pouvais s'empêcher d'être un peu inquiet de la voir partir loin de lui, rien que quelques minutes, se leva et prends sa main et lui reponda, comme elle l'avais fait sur le bateau quelques heures avant : - « je vous attends » ...un sourire presque imperceptible, Raiponce souris et colla son front au sien, répondant souriante : « j'arrive tout de suite ...et puis, tu est pas venu tout seul non ? Je suis sure qu'en bas il y aussi le brave Maximus pour prendre soin de moi » Eugène arbora un grand sourire, soulagé, elle avais raison, Max étais en bas, rien pouvais lui arriver à sa belle dans un chemin si court...elle se leva et disparaisse aussi tôt dans la trappe secrète su sol.

Elle descendu les escaliers poussiéreuses en forme d'escargot, des toiles d'araignée et l'obscurité lui donnaient un air lugubre, même des petites fenêtres, qu'une fois auraient servi a laisser rentrer la lumière du jour dans les escaliers étaient fermées, mère Gothel s'avais bien assuré que personne n'y puisse y rentrer ...que personne n'y puisse y sortir, elles avaient pris ce même escalier pour monter en rentrant, mais Raiponce avais le cœur en mil morceaux, et rien ne lui intéressais, même pas sa propre vie ….elle se rappelais des mots que Gothel utilisais pour décrire le monde : « affreusement égoïste » ...en faites, c'etais elle qui s'en définissais elle même, et Raiponce sent comme un épée qui traversa son cœur ...cette femme, qu'elle avais aimé comment une mère, malgré ses prohibitions, les mots blessants cachées par des blagues de mauvais goût, malgré la froideur de ses calins, l'avais elle vraiment aime en retour ? , au moins une fois dans sa vie ? La peur la gagne à la fin de sa réflexion, finalement elle étais en bas, elle allais devoir chercherr dans sa cape, sur son cadavre …

une fois sorti de la tour, la colère et la tristesse invairent son cœur, comment quelqu'un avais pu détruire pendant tous ces années la vie de ses vrais parents et la sienne, juste parce qu'elle avais peur de vieillir, peur ...de mourir ...elle fit le tour de la tour ;oP et arriva en face des restes de Mère Gothel , a ses pieds, juste sa robe, sa cape, et quelques traces de cendres, elle étais surprise, pétrifie, mais un mousseau timide est venu interrompre sa découverte, c'etais Maximus qui le touchais le bras doucement, surpris par le changement radicale de look de la jeune fille, lui , qu'a différence d 'Eugène, avais vu dans cette demoiselle quelqu'un qu'il avais deja vu, une familiarité déconcertante, le voile se leva quand il regarda son visage enmarque pas des cheveux bruns … La Reine !

»Max ! Qu'elle joie de te revoir ! Merci, merci beaucoup de nous avoir aide ! » lui dit elle tout en lui sautant sur le cou, Max étais heureux, il comprenais qu'Eugène avais sauvé le trésor le plus précieux des rois de Corone, mais inquiet de ne pas le voir avec elle il la fixa du regard, elle compris alors son inquiétude et ...son propre oubli ! - « Max, Eugène est en haut, il est attaché, Mer... » elle corrigea : « Gothel avais la clé, il faut que je la trouve ! Mais ... » soupira -t – elle, en regardant les restes, « j'avoue que ça me fais drôle de la chercher là, dans ses restes ... » Max avança vers les vêtements par terre, et d'un coup avec sa tête les tira dans l'air, et dans l'élan la clé s'échappa d'une poche et atterri dans la berge du petit ruisseau qui surplombait la vallée ..elle s'en pressa de la récupérer tout en remerciant Max « a tout de suite Max » lui cria elle déjà trop loin dans les escaliers pour entendre l'éclat de rire ...du cheval .

Entre temps Eugène discutais avec Pascal ..eh oui, maintenant tout étais différent, il pouvais se donner le luxe de parler aux crapeaux ! : « c'est fou comment tout tout peut changer hein mon cher Pascal ! Il y deux jours, j'étais un homme égare, vivant le jour au jour, prisonnier des rêves d'enfant, et aujourd'hui, je me sens libre, c'est elle qui m'a libéré de cette vie inventé, de cet errance ! « disais lui enthousiaste, Pascal le regardais content « maintenant on dois partir de ce royaume, je dois trouver un travail, on ne peut pas vivre dans cette tour, et puis, elle veut peut être découvrir le monde, voyager ...mais on doit trouver un chez nous aussi, ou l'on puisse … élever une famille, notre famille Pascal ! « il disais ça le regard rêveur perdu dans les dessins de la tour, dans celui des lanternes ... quand elle rentra par la petite porte, elle avais entendu ça dernière phrase « trouver un chez nous, ou l'on puisse élever une famille, notre famille... » ça avais failli la faire basculer vers l'arrière dans les petites escaliers, elle avais l'impression de ne plus marcher sur le sol mais dans les nuages...

Elle lui lança un grand sourire, elle l'a entendu ? Encore les oreilles qui brûlaient, la main derrière le cou dans un geste d'inconfort, il souris nerveux, « j'ai trouvé ! Lui dit elle en lui montrant la petite clé, ...Raiponce s'empressa de le libérer, elle sentais son regard sur elle, ses mains tremblant elle arriva en fin a le libérer … il l'a pris aussitôt dans ses bras, enfin sa vie avais commencé , elle étais là ou elle devais être, entre ces bras puissants que la encerclaient avec amour, elle senti son baissier sur ses cheveux châtains, et entendis ce mot bénit que depuis, elle se fatiguerais pas d'entendre, ainsi comme lui ne se fatiguerais pas de le lui dire : je t'aime...