Disclaimer : Raiponce, (Tangled), ainsi comment ses personnages sont propriété de Walt Disney Pictures.

Sorry, j'ai pris un peu de retard pour mettre a jour l'histoire, c'est difficile d'essayer de rester originale apres avoir lu tant de versions si sympas du film sur , je vous remercie d'avance de vos commentaires et sugestions;o). Merci pour leer.

La chanson qui m'a inspiré le plus (surtout pour le passage ou ils sont sur le dos de Max), c'est « Las lagrimas aprenden a reir » (les larmes apprennent a sourir ) de Roque Valero, auteur-compositeur-interprète venezuelien : watch?v=D_6WJyOsdJQ&feature=related

Ils ont marché un bon moment, le temps que Maximus reprenne ses esprits après le sprint qu'il a du faire pour aller à la Tour, Eugène pouvais deviner que un contingent de gardes devais être à sa poursuite en ce moment même, donc, ils avançaient avec précaution, tout en évitant les chemins les plus logiques qu'un voleur pourrais utiliser pour s'échapper du royaume...maintenant il n'y avais que lui qui étais recherché, mais aussi un certain cheval de la garde royale …

Le temps étais doux et frais sous les arbres, et la lumière tamisée entre leurs branches donnais une ambiance sereine et magique à la foret, ou quelques verts brillaient à la lumière pendant que d'autres, endormis, portaient encore quelques gouttes de rosée que la chaleur n'avais pas encore séchée.

L'air étais rempli de chants des oiseaux , de cette odeur fraîche d'herbe qui étais aussi celle de sa chemise, et le murmure d'une rivière proche, Rapunzel s'est dit a soi même qu'Eugène étais fait de foret, du bois fort des arbres et la douceur du vent, et ainsi ses pensées volaient entre ses rêves poétiques de jeune fille amoureuse et celles moins heureuses de la manipulation du quelle elle avais ete victime, et de la perte de sa mère...

Eugène, il tenais sa main, en réfléchissant au moment présent, à la maniéré la plus simple et rapide pour arriver a la ville sans se faire prendre …. aucun d'eux 3 avais dormi ou mangé depuis la nuit antérieur, et chacun tenais a faire de son mieux pour tenir la route, mais malgré son esprit fort et décide, la jeune fille commençais à monter des signes évidents de fatigue... et quand elle est perdu un peu l'équilibre une deuxième fois, Maximus poussa Eugène pour lui indiquer de l'aider a monter sur la selle, ce qu'il fit sans tarder. Dans un chemin quelques ronces ont fait un festin pour les trois voyageurs, même si réunir 4 ou 5 bouchées dignes de ce nom pour le vaillent destrier(Maximus) avais pris plus que un temps considérable.

Ça na pas été si dur d'arriver aux portes de la ville sans se faire prendre, puisque personne aurais jamais imagine qu'il puisse revenir à l'endroit même ou tôt le matin il a été si proche de la mort...ainsi, une fois à l'entrée du pont, Eugène leva la tête pour regarder le visage souriant de la plus belle des filles qu'il avais jamais rencontré, mais il a pas trouvé le sourire qu'il espérais, elle avais le regard perdu au loin et les lèvres serres, Rapunzel étais submerge dans ses pensées...

« ça va ? » Lui demanda t il d'une voix douce et chaude, en se rapprochant de Maximus pour serrer la main de sa jolie, qui a descendu son regard vers lui, puis le souleva regardant le royaume :

« j'ai ...j'ai peur... Mer... Gothel m'a dit qu'ils allaient t'exécuter... et s'ils ne me croient pas ? et s'ils t'emprisonnent à nouveau ? ...je ne peut pas ...je ne veux pas... Eugène ! » – la voix tremblante, elle le fixa du regard, alors que des larmes commençaient a couler sur ses joues « ...je ne ...peux ...pas... »

Max tourna la tête vers Eugène, en lui lançant un regard de détermination , comme pour l'encourager a faire quelque chose dont ils s'avaient mis d'accord avant..., Eugene, qui pouvais lire presque ses pensées acquiesça imperceptiblement et , d'un mouvement agile et rapide, sauta sur les épaules de Maximus, juste derrière Raiponce, qui se tourna vers lui, entourant de ses bras délicats le torse du jeune homme, et cachant dans sa poitrine ses larmes,

« je crois en toi »

et avec ses mots il desserra les bras de Raiponce qui l'agrippait comment s'il allais s'envoler, en la faisant tourner sur elle même, face au chemin. Elle résista et tourna la tête sur le côte, pour essayer de se cacher encore dans ses bras, mais d'un mouvement ferme et possessif, il la serra par la ceinture, collant son dos à sa poitrine, et cachant son nez dans le creux de son cou de porcelaine, inspira le parfum qu'avaient laisse sur sa peau, les fleurs que décoraient sa tresse doré, puis en soulevant doucement le visage, il murmura a son oreille, tout bas :

« je crois en toi, et en ce que je sens »

Raiponce tremblante posa ses bras dans ceux d'Eugène et ferma ses yeux, contenant sa respiration, avec un désir impossible de suspendre le temps dans ce moment merveilleux, ou elle étais prisonnière de ses bras et de son halène, et elle se jura a soi même que tant qu'elle aurais un cœur qui battais dans sa poitrine, que plus jamais personne pourrais la tenir prisonnière, plus personne sauf lui, comme ça, dans ses bras.

Ainsi Maximus se mit a marcher au trot, en encerclant le château par des remparts solitaires et des chemins de traverse qu'il semblais très bien connaître, et arriva ainsi à l'entrée ouest du château, ou deux gardes les arrêtèrent aussitôt, pointant leur armes vers eux.

« Maximus ? Rider ? mais ? que est ce que … ? «

Eugène leva les mains montrant ses paumes vides, et avec un sourire narquois leur répondu :

« c'est comme ça que vous accueillez l'homme qui vous ramène la princesse disparue ?

« La princesse … ? « le garde ne comprenais rien, pourquoi Maximus avais aidé le voleur s'échapper d'abord, , puis l'aidais a revenir a l'endroit ou il a été si prés d'être pendu ? .

Le garde posa ses yeux sur Raiponce, et en ce moment ses yeux se sont ouvert comment s'ils voulaient sortir de leur orbites... avec un mouvement de la tête, il les à invité a descendre du cheval.

Eugène descendit le premier, et levant les bras, pris Raiponce par la ceinture au temps qu'elle posais ses mains sur ses fortes épaules, pour descendre, et pour une étrange raison, elle se sentais comment une princesse à ce moment précis, mais pas parce que ses parents étaient les rois de Corona, c'est qu'elle se souvenais de cette image, dans un petit livre qu'elle avais vu dans la bibliothèque de la ville le jour de son anniversaire, celui sur une princesse qui avais été empoisonné, et qui avais été réveillé et sauvé par son prince, qui montais dans un beau cheval blanc, tout comme Maximus ! ...elle se rappelais de l'illustration dans le livre, puisque elle n'avais eu le temps que de voir les dessins.

La princesse avais les cheveux courts, comme Rapunzel maintenant, mais noirs comme l'ebenne, elle étais assise sur le cheval, et son prince avec elle, juste derrière, avec une main tenant sa belle, et l'autre les destriers du cheval... elle se souvenais surtout de ce qu'elle avais senti à ce moment là, comment elle c'est imaginé avec Eugène, comme ça, et quand lui, il l'a demandé, de l'autre coté de la bibliothèque, si elle voulais voir un Atlas, elle souleva le visage, et un sourire béat se dessina sur ses lèvres rosées , en imaginant Eugène avec une cape rouge, une veste bleu marine avec des manches ballons, et des pantalons blancs, une lumière douce venant d'une petite fenêtre derrière lui créait un halo doré autour ses cheveux châtains, et ce regard de miel hypnotisant que la faisais planer … « ça va ? » l'a questionne Eugène la posant sur le sol, ….comment ça se fait que son cœur bat si furieusement dans sa poitrine quand il la regarda si prés ? ... « ça va, ...ma princesse ? » sa voix peinte d' curiosité amusé la réveilla de ses songes, elle cligna des yeux deux fois et répondu avec un grand sourire et cette spontanéité si naturelle en elle : « ça va mon prince ! » , en entrelaçant ses doigts avec les siens, et immédiatement se tourna vers Conli qui étais encore en choc, pendant qu'Eugène digérais les mots qu'elle venais de lui dire ... mon prince ,...

Le garde relaxa ses armes quand Rapunzel le fixa de ses yeux détermines, le même regard que chaque 6 mois sa reine lançais a chacun des gardes du commando de recherche de la princesse disparue, que depuis 15 ans sortais 2 fois par an pour des missions de 1 mois, dans des pays de plus en plus lointains, à la recherche de sa fille...

« -Je demande juste... un entretien avec les rois, j'ai besoin de parler avec eux, si jamais il ne me croient pas, nous serons de toute façon à leur merci... »

« heeuu... »-les deux gardes se mirent l'un a l'autre sans savoir quoi faire, puis Conli acquiesça , et susurra quelque chose à l'oreille de l'autre garde...

« d'accord ... Fritz vous emmène a la terrasse des lanternes... moi... je vais chercher ses Majestés, mais attention Ryder !, au moindre faux mouvement vous aurez la sécurité royale sur vous !

« -aucun faux mouvement... » répondu lui avec un sourire coquin, et tous les deux se mirent a suivre le garde qui les guidais vers le balcon des lanternes...

Une fois arrivés sur place, le garde prénomme Fritz c'est éloigne un peu d'eux pour mieux les surveiller, et Rapunzel se serra contre Eugène bien fort, essaient de s'imprégner de lui, de peur d'être sépares une nouvelle fois …, lui l'enveloppa a son tour dans ses bras, et avec le menton appuyé sur ses cheveux noisette, lui caressa le dos tout en essayant de la rassurer :

-« ça va aller, ne t'inquiète pas, personne ne pourra jamais, plus jamais nous séparer... »

-« je suis dessolée Eugène …. « répondu Rapunzel avec une voix tremblante

-« pourquoi ? «

-« D'avoir cru que tu m'avais laissé, que tu avais pris la couronne et que tu avais parti.. »

-« moi aussi, si j'étais toi, je l'aurais cru... »

- »...NON ! » Leva t elle la tête pour rencontrer son regard « - j'aurais pas du, pas après ce moment dans la barque...je suis dessolée Eugène «

et ainsi elle cachais a nouveau son visage dans sa poitrine, lui la sépara un peu, et doucement souleva le visage de Rapunzel avec sa main, et s'inclinant posa un bisou dans chacune de ses larmes, Rapunzel ferma les yeux et bougea les épaules vers lui, séparant ses lèvres inconsciemment, comment pour l'inviter à les explorer a nouveau, invitation qu'il accepta volontiers, mais lentement, caressant sa joue si douce avec ses lèvres, il arriva aux siens, qu'il embrassa doucement, avec une lenteur agonisante que a débilite ses genoux et la fit se tenir de ses ante bras musclées, il sourit sur sa bouche, mais continua sa douce torture, enveloppant la ceinture de sa belle pour la soutenir, il adorais sentir l'effet qu'il pouvais avoir sur elle , pendant quelques secondes tout c' étais envolé et il n'y avais qu'eux...

mais le garde se gratta la gorge et les deux se séparèrent lentement, Eugène ouvra les yeux et regarda Rapunzel avec une tendresse certaine imprimé dans ses yeux d'ambre, un sourire discret, elle avais encore les lèvres entrouverts, et les yeux fermés, submergé dans la sensation qu'elle venais d'avoir...sur son nuage, il a soufflé sur son nez doucement et elle ouvra les yeux au même temps qu'une grand sourire se dessina, et là il a senti quelque chose qu'il avais jamais senti auparavant... pas aussi fort...

….il sentit son cœur faire une galipette dans sa poitrine et il a eu peur, ça faisais très longtemps qu'il n'avais été si démuni, et si fragile et ... dépendant de quelque chose ….ou de quelqu'un …

Et il tourna la tête vite fait pour lui cacher cette peur nouvelle, ici il n'y avais de bois a chercher pour entretenir un feu de camp, alors il commença a parler du bon temps et du paysage :

« jolie vue hein ? »

« oui, très belle vue... » répondu Rapunzel en lui regardant … merde ! C' étais quoi cette chaleur dans les oreilles !, il étais pas en train de rougir ? ...non !; il se gratta la gorge et continua son stratagème désespéré pour sortir de cette situation embarrassante ou le chasseur devenais la proie dans le temps d'une risette...

« ...heuuu, c'est pas le bateau qui étais tout prés de notre barque hier soir ? » Rapunzel, amusé de son pouvoir sur lui, suivi son regard, avec un sourire, vers l'horizon bleu que s'ouvrait a leurs yeux, elle entre ferma ses yeux pour contraire la lumière brillante qui se reflétais dans l'eau

« je ne sais pas, il est si loin... je ne souviens pas vraiment des bat... »

et la grande porte derrière eux s'ouvra soudainement ….