Voici une nouvelle fiction dont je ne suis que la traductrice.

Cette histoire appartient à KISMETIAN et les personnages à S. MEYER.

Elle comporte 30 chapitres et j'espère qu'elle vous plaira.

Sur ce bonne lecture.

Chris57.

Chapitre 1 : Avoir et tenir

- Alice, ça n'a pas d'importance ce que je porte, ce n'est pas un vrai mariage.

- Isabella Swan, bien sûr, c'est un vrai mariage. Si ce n'était pas un mariage réel, tu serais entrain d' enfreindre la loi et tu pourrais aller en prison. Et un vrai mariage ne veut pas dire que tu doives porter un grande robe bouffante, mais tu dois porter une robe, pas une paire de jeans . Alors tant que nous y sommes, ceux là vont à la poubelle et nous allons t'acheter un jeans élégant pour l'occasion. Tu veux être jolie pour ton mari, non?

- Je me fiche de quoi je peux avoir l'air. C'est un mariage de convenance, rien de plus et tu le sais. J'ai besoin d'argent pour pouvoir rester à l'université et ce n'est pas en trouvant un emploi sous payé dans une pizzeria ou un café que je pourrais. J'ai besoin de beaucoup d'argent et c'est la seule raison pour laquelle je suis sur le point de devenir ... Je regardais le dossier que j'avais envoyé. - Mme Edward Anthony Masen Cullen.

- Bella, pour l'amour de Dieu, apprends au moins son nom. Je peux me voir te rendre visite dans La Grande Maison jour après jour.

- Je ne peux pas croire que je doive épouser un anglais. J'espère qu'il est plus beau que la plupart des acteurs anglais que j'ai vu à la télévision. Je n'en n'ai vu que des laids en dehors de Hugh Grant.

- Eh bien, tu ne peux pas épouser Hugh Grant parce qu'il n'a pas besoin d'une carte verte. Alors tais-toi et sois heureuse, ils t'ont mis avec un gars d'à peu près ton âge au moins. Tammy s'est retrouvée avec un quinquagénaire. Je veux dire, juste NON.

Je me demandais si je ne ferais pas mieux de tout abandonner et de rentrer à la maison à Forks, tête basse et faire face à la compassion des habitants parce que je n'étais pas arrivée à terminer l'université.

J'avais trois emplois à temps partiel, je ratais des cours parfois quand l'un d'eux m'appelait pour faire des heures supplémentaires. Ça n'allait pas. Je ne pouvais pas demander à mon père, Charlie, plus d'argent, c'est à peine s'il arrivait à garder la tête hors de l'eau, et ma mère avait depuis longtemps abandonné le navire et s'était remariée à un gars fauché.

Il n'y avait pas d'argent dans les coffres Swan. Simple réalité.

Je n'avais jamais voulu me marier, mais quand Tammy m'avait confié qu'elle avait épousé un étranger juste pour lui permettre de rester dans ce pays, et qu'elle avait reçu assez d'argent pour couvrir tous ses frais de livres et de logement, il me sembla que c'était une bonne idée. Juste un arrangement commercial, personne ne serait blessé. Il suffisait de dire les vœux et de signer sur la ligne en pointillée, que pouvait-il se passer de mal?

Je regardais le rayon de robes et soupirais. Elles faisaient toutes trop midinettes ou étaient pleines de froufrous, et je ne voulais pas payer pour quelque chose que je n'aurais jamais à porter de nouveau.

- Celle là! Cria Alice en ramenant une jolie robe bleue pâle arrivant aux genoux.

Elle avait l'air jolie, je la tins en face de moi et remarquais qu'elle donnait à ma peau pâle un bel éclat.

J'avais des chaussures bleues pâles pouvant aller avec, achetées lors de ma dernière sortie shopping avec Alice. J'avais adoré les chaussures, rare pour moi, le plus souvent si je les aimais, qu'elles étaient en solde et que j'en avais besoin, je les achetées. Mais cette paire était adorable,j'avais même ressenti quelque chose en les essayant, et Alice avait sauté partout, telle le lutin dément qu'elle était, insistant sur le fait qu'elles étaient faites pour«moi» et que je devais les avoir.

- Essaies-la. Grogna-t-elle, fatiguée de ma réticence à acheter.

Je glissais la robe au dessus de ma tête et sentis le soyeux du tissu. Il me semblait presque voir le tissu inonder le miroir alors que je tournoyais d'un côté à côté. Cela me rappelait une mer calme et le bleu du ciel en été.

- C'est vrai, je l'aime. Tu avais raison.

Rien ne réchauffait plus le cœur d'Alice que lorsque je lui concédais qu'elle avait raison.

- Tu as ces chaussures ...

- Je sais. Enfin, j'ai quelque chose à porter avec.

Son excitation était contagieuse.

- Les photos vont être incroyable. Tu ressembles à une princesse.

- Alice, j'ai besoin de me calmer. Son dossier dit qu'il est brillant et talentueux, qu'il joue du piano et fait des concerts, il joue de la guitare, il chante, il a doit donc avoir l'habitude des regards braqués sur lui. Nous pouvons pas nous laisser emporter.

- Da da dum dum, dum da da dum. Scanda-t-elle, en marchant à reculons alors que je me rapprochais, en essayant de lui donner une petite tape.

- Bella, cela va être l'un des plus beaux jours de ta vie. Qu'est-ce que tu as raconté à Charlie?

- J'ai en quelque sorte faussé la vérité, je lui ai dit que j'avais rencontré Edward en ligne, et que nous nous étions parlé pendant plus d'un an, et que j'étais amoureuse, il a essayé de me raisonner, mais j'ai été forte Alice. Je me suis levée et lui ai dit que c'était ma vie et mon choix. Il m'a dit que ça ne durerait pas plus de deux ans. J'ai dû me mordre la langue et ne pas admettre qu'effectivement je n'avais qu'à tenir deux ans.

En fait, je n'avais «parlé» à Edward que pendant quelques mois. Il venait de revenir des États-Unis où il avait tenté sa chance au cinéma. Il n'avait eu que quelques rôles en Angleterre et ne pouvait tout simplement pas y travailler. Il espérait avoir plus de chance ici et, s'il y arrivait je serai la femme d'Edward Cullen. Que pensez-vous de ça. Peut-être que j'aurais un ex-mari célèbre un jour.

Les soins au spa, offerts par Alice comme cadeau de mariage furent très relaxants et alors que le coiffeur me faisait un dégradé, je pris vraiment conscience des choses.

Demain, je me réveillerai célibataire, Mlle Isabella Marie Swan, et irai me coucher mariée, Mme Edward Anthony Masen Cullen.

Notre appartement, payé par mes beaux-parents était dans un bon état et avait une certaine valeur. Il était beaucoup plus beau que n'importe quel endroit où j'avais vécu, je suivais Alice et je mis à rire quand elle hurlait à chaque nouvelle pièce . L'appartement était flambant neuf, la peinture était à peine sèche sur les murs, et il était à proximité du campus. Nous étions au dernier étage et avions le niveau pour nous seuls. Y compris un jardin sur le toit.

La chambre principale avait de grandes baies vitrées et ses salles de bains. La mienne était bleue pastel et blanche alors quel la sienne était d'un bleu plus foncé et crème.

J'avais lavé et séché les nouvelles serviettes et les avais accrochées dans chaque pièce, vérifiant que tout était prêt. Edward allait être très fatigué après le vol, j'avais donc fait le lit et installé mes vêtements dans mon dressing. Le sien était presque vide, je connaissais sa taille et je lui avais acheté quelques tee-shirt, chemises, deux jeans foncés et des pyjamas. Je voulais m'assurer qu'il ait quelque chose à se mettre pour aller dormir, je n'étais pas prête à partager mon lit avec un inconnu, nu.

Alice s'assit sur le lit à côté de moi.

- Donc.

- Quoi?

- Alors, est-ce que le contrat inclus .. tu sais. Elle mima le mot en entrant et sortant un doigt du cercle qu'elle avait fait avec son pouce et son index.

- Non, je crois que nous devons partager un lit, mais c'est strictement pour le spectacle, Alice. Il n'y aura pas de sexe entre nous.

- Aw. Gémit-elle. - J'avais pensé que tu pourrais offrir ta petite fleur.

- Ma petite fleur est très bien comme elle est, je te remercie beaucoup. J'aime qu'il en soit ainsi.

- Tu ne peux pas parler de quelque chose que tu ne connais pas, Mademoiselle.

- Tu oses dire que je suis en manque de drames, crises de colère, jalousie et malentendus, qui accompagnent le sexe. Non merci. Regardes, tu souffres de chaque relation tragique, et c'est suffisant pour moi.

- Bella, un jour tu sortiras de ta coquille et tu commenceras à vivre. Vivre vraiment. J'espère que je serai là pour le voir, et pas dans une maison de retraite d'ici là.

- Ha ha, très drôle. Le jour où je rencontrai un homme digne de me prendre ma petite fleur je suis sûre que je serai heureuse. J'ai attendu et je n'ai pas envie de la perdre avec le premier minable que je rencontrerai.

- Harrison n'était pas un minable, je te ferai savoir.

- T'a-t-il appelé, Alice? A-t-il essayé de te revoir, de t'apporter des roses, de t'envoyer une carte, t'a-t-il même reconnu lorsque nous l'avons croisé au bar? Non, pour tout ce qui précède. C'était un minable et un manipulateur.

- Nous n'étions tout simplement pas fait l'un pour l'autre.

- C'est dommage que tu ne l'ai découvert qu'après avoir couché avec lui. J'espère que tu vas suivre mes conseils et essayer de parler à ton prochain prétendant au lieu de coucher directement avec lui?

- Très bien, mais pourquoi écouterais-je les conseils d'une vierge, je ne sais pas.

- Viens voir la cuisine. Je pense que j'ai gémis à haute voix lorsque l'agent me l'a montré. J'aurais été gêné si je n'avais pas eu le coup de foudre.

J'étais enthousiaste de montrer à Alice le garde-manger, les meubles et les appareils, les Cullen n'avaient épargné aucune dépense à l'achat du meilleur. Je me demandais si Edward cuisinait, parce que la cuisine était mon premier amour et j'étais impatiente de commencer à utiliser le four.

- Alice, nous allons préparer un gâteau de mariage. J'ai rempli le garde-manger, nous devons avoir tout ce qu'il faut.

Alice suivi mes ordres et nous réunissâmes les ingrédient. L'odeur de peinture fraîche fut bientôt recouverte par l'arôme délicieux de gâteau au chocolat.

Je fouettais ce qui allait être le glaçage blanc neigeux, et attendit que le gâteau refroidisse. L'odeur était très alléchante.

- Aw, je le veux, je le veux. Gémissait Alice.

- Demain. C'est mon gâteau de mariage et il vaudrait mieux qu'il soit là, entier et intact lorsque nous serons de retour du bureau d'enregistrement.

- Je suis ta demoiselle d'honneur, comment pourrais-je en manger?

- Tu es mon témoin, je n'ai pas de demoiselle d'honneur.

- Peu importe, je me fiche de comment tu appelles ça, je serai là, à côté de toi.

- Je t'en suis reconnaissante Alice. Je suis un peu nerveuse, même si ce n'est pas réel.

- Arrêtes de dire ça. Comment pourras-tu convaincre les autorités qu'il est réel si tu n'y crois pas toi-même?

- Je sais que c'est une mascarade, comment puis-je me convaincre que quelque chose de faux est réel? Il est l'acteur, pas moi.

- A quelle heure arrive son avion ce soir?

- 19 heures, nous ferions mieux de nous rendre à l'aéroport ou nous allons le manquer.

Mon téléphone portable vibra et j'ouvris le texto.

- Annulé. Il a raté son vol et sera ici demain, juste avant le mariage. Il dit qu'il me rejoindra au bureau d'enregistrement.

- Comme c'est romantique. Tu as un petit changement de programme, je pensais que tu aurais au moins une nuit pour lui parler, et partir en courant s'il s'était avéré être trop répugnant. J'aimerai pas être à ta place.

- Merci, Alice. Vous avez trouvé un taxi avec Jasper pour demain?

- J'aimerai partager plus qu'un taxi avec lui, si tu vois ce que je veux dire. Ce garçon est sacrément bien et je veux une partie de lui.

- Allez, sois raisonnable et donnes-lui du temps. Maria lui a vraiment joué un sale tour, j'espère qu'il ne fondra pas en larmes à la noce, cela aurait du être son mariage cette semaine tu sais, s'il n'avait pas surpris Maria avec ce salaud de James.

- Qu'est ce qui se passe avec James? Comment peut-il attirer toutes les femmes? Si un jour sa femme l'attrape, il va devoir changer son nom en Jaymee-Ann et porter une robe. Il prend un sacré risque à chaque fois. Victoria va l'attraper un de ces jours, et il ne restera qu'un tas de cendres à sa place.

- Bon débarras, je ne l'ai jamais aimé. Je suis heureuse que tu l'ais rejeté, Alice. Il a toujours été un minable. Tu sais, le type de mec vers qui tu as tendance à aller.

Je terminais de remplir le lave-vaisselle et le mis en route. Puis Alice et moi nous assîmes en prenant un café et commandâmes à dîner.

- Tu pourrais passer la nuit ici. Regarder un film avec moi. Lui suggérais-je.

-As-tu peur de dormir seule ici?

- J'aurais dû déménager la semaine dernière, comme Edward l'avait suggéré pour m'habituer à l'endroit. Je n'ai jamais dormi ailleurs que dans ma chambre à Forks et dans notre studio. Tu vas me manquer.

- Tu vas me manquer aussi. Nous avons eu quelques moments de plaisir dans ce studio.

- Si par moments de plaisir, tu veux dire que j'étais obligée d'écouter mon iPod, cachée sous les couvertures pendant que tu prenais ton pied avec des garçons différents dans le lit à côté du mien, alors oui, nous l'avons fait.

Alice me frappa avec un coussin du canapé et je ris. Elle n'avait pas eu trop de liberté à la maison avec ses parents lorsque nous étions au Lycée, de sorte qu'elle était devenue fofolle quand nous avions déménagé ici il y a trois ans. Elle était beaucoup mieux maintenant, et je sentais au fond de moi qu'elle et Jasper vivraient quelque chose un jour. Elle serait parfaite pour lui. Jasper et moi sommes amis depuis toujours, nous avons grandi dans des maisons voisines, il était le premier garçon avec qui j'ai joué dans mon bac à sable et nous avons toujours été amis. Je l'avait vu avec de nombreuses filles, mais il pensait que Maria était la bonne, il était vraiment amoureux d'elle.

J'avais douté de sa sincérité, dès le début. Il y avait quelque chose à son sujet qui me gênait. Je ne sais pas. Je n'avais tout simplement pas confiance en elle, mais je regrettais d'avoir eu raison. Je me souciais beaucoup de Jasper et voir son cœur brisé n'était pas amusant.

- Invitons aussi Jasper. Nous avons commandé beaucoup de nourriture et nous pouvons toujours manger le gâteau de mariage. Dit vivement Alice.

- Ne touches pas le gâteau et c'est une bonne idée. Mais je le pense vraiment, Alice. Ne précipites pas les choses. Il a besoin d'amis en ce moment, pas d'une nouvelle petite amie. Si tu couches avec lui, tu seras la fille de transition.

- Si c'est tout ce qu'il offre, je suis tentée de le prendre.

- Tant que tu sais ce que tu fais. Tu veux que je te prépare le lit dans la chambre d'ami?

- Je vais t'aider. Appelles-le et vois s'il veut se joindre à nous et je vais aller dénicher certains de ces nouveaux merveilleux draps. Penses-tu que les Cullen m'adopteraient? J'aime les gens riches.

- Jaz? Envie de venir dîner ici? Non, il a manqué son vol, il sera là demain, juste à temps pour le mariage. Oh, Alice Brandon est ici aussi. Je lui ai dit que tu ne cherchais pas de petite amie. Bien sûr, à dans 10 minutes.

Alice et moi fîmes le lit et j'ouvris la fenêtre pour aérer, l'odeur de peinture était encore très présente. Je mis deux serviettes dans la salle de bains d'invité et du savon sur la trousse de toilette, et dans la douche, si Jaz et Alice avaient des rapports sexuels ce soir, je parie que le sexe sous la douche en ferait partie car Alice avait un petit faible pour ça.

J'anticipais et sortis mon iPod, puis je m'assis sur «mon» côté du lit. Je me demandais si Edward avait un côté, ou si je pourrais choisir. Je m'étendais sur le lit, face à la porte, puis essayais couchée de l'autre côté.

Alice répondit au coup de sonnette et j'attrapais mon sac pour payer le livreur, mais Jasper était debout à l'intérieur de la porte, pas le livreur.

Alice était debout en face de lui, et ni lui ni elle ne parlaient. Ils se regardaient et semblaient être dans une conversation silencieuse, j'étais réticente à l'interrompre.

Heureusement, le livreur arriva ce moment-là et me sauva, il s'interposa entre eux et mis notre commande sur la table.

- 21 dollars.

Je lui en donnais 25 et lui dis de garder la monnaie, il me remercia et roula des yeux vers Jaz et Alice. Je ris avec lui.

- Depuis combien de temps sont-ils en couple? Me demanda-t-il.

- Environ trois minutes. Répondis-je.

Il avait l'air choqué.

- Je suppose que parfois c'est tout ce qu'il faut. Bonne chance à eux.

Il referma la porte et j'ouvris le sac pour en sortir les plats, poulet aigre-douce, riz frit et beignets aux crevettes.

- Le repas est là, si quelqu'un est intéressé. Annonçais-je.

À contrecœur Alice baissa les yeux et se dirigea vers la table, Jasper s'approcha, servit deux assiettes et en tendit une à Alice.

Ils s'assirent, leurs genoux se touchaient, j'aurais pu m'enflammer qu'ils ne l'auraient pas remarqué.

Le film était tout à fait passionnant, mais je doute qu'ils le regardaient. Ils étaient loin, dans leur propre bulle. Je m'excusais et me laissais choir sur le lit,. Je mis mon iPod ne voulant pas avoir à écouter gémissements et cris ce soir.

J'avais besoin de sommeil, je voulais être fraîche et reposée demain à mon mariage. Voyant Jasper et Alice je reprenais espoir, peut-être y aurait-il quelqu'un pour moi une fois que j'aurai fini d'être Mme Edward Cullen.