Et me revoilà avec une nouvelle fic, comme promis (finalement, la flemme n'a pas eu raison de moi). Donc, comme je le disais, une nouvelle histoire sur le fandom du roi Arthur, celle ci étant ma deuxième. J'espère que vous prendrez plaisir à suivre cette fic et... (et que je sais pas quoi dire de plus)...
Enfin voilà, je vous souhaite donc une bonne lecture !

Crédits : Bien évidemment, les personnages du Roi Arthur ne m'appartiennent pas, de même que l'intrigue de ce film, ils sont la possession de Antoine Fucqua.


Il est difficile de croire, même à notre époque, que le voyage dans le temps existe. A vrai dire, si je ne l'avais pas moi même vécue, j'aurais évidemment été de ceux qui demande des faits, des faits et des faits. Quand je dis à mon époque, je parles du XXI ème, plus exactement, en 2022, mais bref, on s'en fiche car ça ne change rien à l'histoire mis à part que dix en plus tôt, les voyages temporel n'étaient que fictif. C'est d'ailleurs mon ami, Lynseth Colins, scientifique plus ou moins renommé qui en était le merveilleux inventeur. Allez savoir sa nationalité et ses origines, moi je les avaient déjà oublié plusieurs fois et même si il me les répétait à chaque nouvelle visite, pas moyen que je m'en souvienne. Lynseth, un nom étrange n'est-ce pas ? Je ne vous cache pas non plus que ce nom me reste en travers de la gorge à chaque fois que je me vois obligée de le prononcer. En réalité, mon meilleur ami ne ce nomme pas comme ça, c'est juste son côté fantasque qui ressort. Son vrai nom, je ne le prononce pratiquement plus depuis qu'il m'a supplié de l'appeler Lynseth. D'où vient ce nom me demandez vous ? Un jeu vidéo... pitoyable en effet. Mais son côté génie rattrapait un peu son côté bizarre, une chance pour moi qui ne le voyait que rarement. Après tout, le nombre de fois où nous nous étions vu ces dernières années n'étaient pas exceptionnellement nombreuses, peut-être cinq ou six fois pas plus. Les raisons qui nous ont empêché de nous voir ? Facile, moi !

Pourquoi ? Disons que les autorités ont quelques souci avec moi et que, où que j'aille sur notre fichu territoire qu'était la France, et bien je me faisais repérer, alors à force, y en a ras-le-bol. Fini les visites à l'improviste chez les potes si c'était pour se faire courser après à peine quelques heures de franche rigolade. Remarque, mes amis, eux non plus ils étaient pas trop nombreux, ils se bousculaient pas au portillon pour m'accueillir à bras ouvert, ça je peux vous le dire... Mis à part Lynseth, je voyais pas grand monde. C'est même lui qui m'avait invité à le rejoindre pour me montrer sa nouvelle invention. Après avoir fait des études de mécanique et de physique, mon ami avait réussi à se faire un nom par son génie et ses essais physico-machin je sais plus quoi, mais bon, ce mec, qui accessoirement était mon meilleurs ami, était une bête des sciences, ce en quoi moi j'étais une grosse nase de première catégorie, mes seules passions se limitaient aux langues, histoires mythologique et aux légendes, cela exclu et bien... Bref, je vais pas m'étendre sur le sujet des études et diplômes au risque de me prendre le chou et vous avec...

Cela étant, j'ai accepté l'invitation de mon ami, usant de tous les stratagèmes pour me rendre au rendez-vous. Non pas que mon visage soit extrêmement connu mais la police ne manquerait pas de me repérer facilement. Je suis rapidement arrivé en vu de sa maison et à ce moment là, je me demandais Dieu sais ce qu'il avait encore inventé pour avoir pris le risque de m'inviter... Et je ne me doutais vraiment pas de ce qui allait se passer. Comme la personne la plus innocente de l'univers, je m'avançais à découvert vers la maison-laboratoire de Lynseth et, frappant à la porte un certain nombre de coup tel un code secret, il m'ouvrit. Je crois bien que seul lui était capable de changer en un instant ses expressions faciale car lorsqu'il me vit dans l'embrasure de la porte, son air de zombie décomposé ce transforma en un visage rayonnant de bonheur. Il me souffla un « entre, je t'en pris » et referma aussitôt le verrou. Et comme je m'y attendais, il me sauta au cou en un hurlement de joie.

-Tu es venu ! J'ai tant à te montrer !

-Calme toi enfin, je vais pas partir dans la minute ! Répondis-je exaspéré de son attitude.

Lynseth avait beau être un génie et tout ce que va avec, il n'en restait pas moins un geek de vingt trois ans... Quand je vous disais que ce type était une bête. Il abordait un air cool et détaché mais son charme s'arrêtait là. Des cheveux roux lui tombaient sur les yeux et son teint était à la limite du macabre même si son sourire illuminait ses traits. En peu de mot, pas mon genre, même si je l'ai déjà dit, ce mec était mon meilleur ami et il le ressentait réciproquement, enfin, c'était à espérer...

-Alors, pourquoi tu m'as fait venir ? J'espère que tu as une bonne raison parce que la dernière fois, si je me rappelle bien, tu as juste appelé pour, attend voir... Rien !

-Non non, je te jures, cette fois j'ai créé un objet qui révolutionnera le monde ! Tenta mon ami pour me convaincre.

-Tient donc... dans ce cas, j'attends de voir la merveille.

Son sourire que je pensais être déjà au maximum s'intensifia et s'étira jusqu'aux oreilles. Il sortit un instant dans les pièces à côté pour chercher sa fameuse... machine ?
J'observais un instant l'appartement dans lequel il vivait. Comment définir cet endroit sans en venir au grossier ? Autant dire un véritable bordel, un foutoir ambulant à chaque angle de cette foutue baraque... Comment pouvais-je être ami avec lui ? Je me le demandais encore, mais au final, je l'appréciais plus que je ne voulais le laisser entendre. Il revint rapidement, un objet étrange de couleur noir dans les mains. Il s'approcha, s'assit à mes côtés et me tendit ce qu'il tenait. À première vu, cela ressemblait à si méprendre à un GPS ancien, genre ceux sortit il y au moins dix ans. Mais à en croire le sourire de Lynseth, ce n'en était pas un. Qu'était-ce donc alors ? Il compris ma question surement en voyant l'air perdu qu'abordait mon visage. Il garda un instant le suspense puis m'annonça:

-Ceci est une machine à voyager dans le temps.

Il du croire que mon cerveau avait été déconnecté pendant un instant, ce qui dû être vraiment le cas. Mais d'un côté, vous annoncer de but en blanc que ce...truc, riquiqui et banal était une machine à voyager dans le temps avait de quoi abasourdir la plus crédule des personnes de ce monde. En tout cas moi je n'y croyais pas vraiment... Quelle erreur !

-Pour être exacte, c'est plus une sorte de clé... Déclara t-il à nouveau, comme si j'avais déjà digéré les premières informations.

-Une clé ? Répétais-je sceptique.

-Oui. En fait, cet appareil permet d'ouvrir une porte spatiale d'un point à un autre de l'espace temps.

Hop là ! Va s'y doucement pensais-je entre deux pauses de sa part. Comment peut-il m'expliquer une chose que je ne comprend pas sur un sujet pourtant simple et commencer autre chose sur un sujet où le premier mot aurait dû me faire fuir en courant ? Mystère, d'ailleurs, qu'est ce que je fais encore là ? De cette façon, je ne m'aperçus pas immédiatement que Lynseth avait reprit son discours.

-Tu ne m'écoutais pas là, n'est ce pas ? Grogna t-il pour la forme.

Non, effectivement je n'écoutais pas, de toute façon si s'était pour me perdre une nouvelle fois dans ses explications, je préférais encore ne pas écouter. Mais par respect, je m'excusais.

-Oui, excuses moi, j'étais intrigué, en réalité je comprends pas tout...

-Je m'en doute, tu as jamais vraiment été une lumière dans ces matières.

Ça fait toujours plaisir à entendre de la part d'un ami, je me demande encore pourquoi je suis aussi sympa moi ? Il ne me laissa pas le temps de répliquer.

-Je disais donc pour faire simple que cet objet peut ouvrir une porte ici et une porte dans une autre époque et relier les deux. Tu comprends ?

-Oui oui sa va je suis pas aussi bête, pas la peine de prendre ce ton la ! M'offusquais-je. Et sinon, tu compte t'en servir pour quoi? Demandais-je avec une idée germant en mon esprit.

Si cette machine comme il disait, permettait de remonter dans le temps, alors je pouvais peut-être revenir dans mon passé et effacer mes fautes. Ce serait une bonne idée tient ! Faudra que je lui en parle. Sa réponse cependant me surpris énormément.

-Et bien, je sais que comme tu es passionné des légendes, je me suis dit que faire un petit tour à ces époques pourrait être marrant.

-Hum... Je n'étais pour l'instant pas très chaude pour cette idée mais... pourquoi pas. Là bas au moins je ne serais pas recherché, et puis, on pouvait remédier à mon problème plus tard. Je n'y vois pas d'inconvénient. Répondis-je enfin.

-Parfait! Sourit-il avant de reprendre son appareil et l'allumer je ne sais comment... À quelle époque ce trouve le roi Arthur? Questionna t-il.

-Le roi Arthur ? Tu n'as pas choisi la destination la plus simple, c'est dur à définir. Soupirais-je un peu déçu.

-Il me faut une date précise si on veut pouvoir espérer trouver quelque chose d'intéressant.

-Hum... Bon alors selon certaines recherches et analyses sorties il y a quelques années déjà, je dirais à peu près aux alentours de 465... Si bien sur on parle du Arthur historique.

Lynseth ne paru pas comprendre les subtilité de mon raisonnement, visiblement pour lui il n'existait qu'un seul Arthur, ce qui en vérité n'était pas vraiment le cas. Il existait aussi le Arthur mythologique du moyen age qui était, disons... plus magique si l'on comparait à la réalité. Mais pourquoi parler de réalité quand votre ami vous annonçait pouvoir voyager dans le temps ? Donc en suivant ma logique, je préférais voir d'abord celui... qui aurait existé en premier... À savoir le Arthur historique. Bien évidemment, j'en connaissait moins sur les chevaliers qui l'entouraient à cette époque, voir même rien du tout. Mais bon, une fois lancé, Lynseth ne s'arrêtait pas facilement.

-Il me faut aussi un lieu ! S'exclama t-il comme si la pensée venait juste de lui revenir.

-Angleterre.

-Et plus précisément ?

-Heu... Je sais plus ! Grognais-je exaspérée, c'est vrai quoi, j'avais pas ouvert de livre sur le roi Arthur depuis un bon moment... Bon, il connait le mur d' Hadrien ton GPS ? Répondis-je enfin, j'espérais vraiment qu'il allait arrêter avec ses questions... Surtout si je galérais à y répondre.
Je le regardais trifouiller les boutons et entrer des coordonnées représentées par des pictogrammes qui m'étaient totalement inconnus. Le sourire aux lèvres, il posa l'appareil sur la table et annonça:

-Sa va commencer, regarde bien ! Je sentais l'excitation monter dans sa voix.

Et comme il me l'avait dit, il se passa bien quelque chose. L'objet émit une lumière pâlotte avant de laisser exploser un éclat à vous crever les yeux, les miens avaient eut la bonne idée de se fermer un peu avant. Lorsque je les rouvraient, l'appareil avaient ouvert un sorte de trou au dessus de la table, comme si il s'agissait d'une porte mais à l'horizontal. Je me penchais pour regarder comme dans un puits. Je ne vis rien d'abord, puis le vent souffla de l'intérieur et peu à peu, une image apparue. Lynseth s'approcha à mes côté et regardait d'un air tout aussi étonné.

-Ça a marché... murmura t-il à lui même.

Mais je n'écoutais que d'une seule oreille, complètement absorbé par ce que je voyais dans ce trou. Des arbres, un ciel grisonnant, des champs à perte de vu, un grand mur fortifié... Tout cela me paraissais tellement étrange, il y avait là bas une telle paix qui n'existait plus chez nous. Ou peut-être que ce lieu qui semblait si tranquille me rendais mélancolique par rapport à ma vie qui n'était destiné qu'à la fuite. Si seulement j'en parlais à Lynseth, peut être accepterait-il de me renvoyer dans mon propre passé pour changer mes erreurs d'antan... J'en rêvais tellement ! Revenir au jour qui m'avait coûté ma vie entière jusqu'à maintenant.
Me plonger dans mes pensées semblait me bloquer réellement dans mon monde car je n'entendis pas immédiatement Lynseth me crier quelque chose. Je devais vraiment être autre part pour ne pas m'apercevoir que ses traits avaient pris un semblant de nervosité. Ce qui me fit l'effet d'une décharge électrique fut de sentir mon ami me pousser violemment dans la porte temporel où je tombais sans résistance tel un pantin désarticulé. Un cri de sa part me parvint jusqu'aux oreille avant de voir son image s'effacer.

-Attends que je viennes te chercher !

Je ne parvins à m'accrocher nul part dans cet obscur lieu où je chutais à une vitesse folle. J'avais l'impression de tomber dans un trou noir d'où jamais je ne ressortirais. Pourtant, il se mit à faire plus clair autour de moi. Me retournant pour regarder derrière moi, je vis le sol se rapprocher et je le percutais violemment. Je dû m'évanouir suite au choc...

Dieu soit loué pour m'avoir fait naitre avec des airbags à la place des fesses car c'est ce qui m'avait sauvé de la chute. Ou alors l'herbe et le sol étaient plus mou que je le croyais. Attend voir, de l'herbe dans la maison de Lynseth ? Mince, je devais m'être cogné la tête car tout me semblait flou... Où est-ce que j'étais là ? Pourquoi est-ce que je me retrouvais dans un champs qui semblait loin de tout signe de civilisation ? Le ciel au dessus de moi ne me permis pas d'y réfléchir, gris et lourd de pluie les nuages commencèrent à déverser leur fardeau. Jusque là pas de problème, par contre, le fait que cela tombe sur moi en était un. Bon, pas d'orage prévu ? Visiblement non... À cette réflexion, je me dirigeais au pas de course vers la lisière de la forêt, là au moins, les risques de finir trempé jusqu'aux os étaient moindre. Quoique...

Je trouvais un arbre à grandes branches et aux feuilles nombreuses sous lesquels me protéger en attendant que l'averse cesse, ce qui ne semblait pas être prêt d'arriver. Je soupirais de frustration suite à mon choc et à mon impossibilité de me souvenir du pourquoi j'étais là. Tout à coup, je fus arrêté dans ma réflexion par des bruits étranges qui ressemblaient à des voix. Elles se rapprochaient. Je sursautais violemment lorsqu'une main se posa sur mon épaule, je sortis de ma cachette, histoire de m'éloigner le plus possible de ce qui venait de me toucher. Bonne nouvelle, c'était un être humain. Mauvaise nouvelle, on aurait dit un clochard. Suite de la mauvaise nouvelle, ils y en avaient au moins cinq autres autour de moi... Celui qui m'avait touché s'approcha, le regard menaçant, il m'observait comme si je n'étais qu'un bête de foire. Bon, de mon côté je n'étais pas mieux, mais vu sa dégaine, je me devais d'en faire une priorité. En fait, clochard pour les désigner était un mot très doux par rapport à ce qu'ils étaient vraiment. Je n'étais pas sur que les SDF se peignaient la peau en bleu, portait des vêtements genre vieux morceau de tissus crado trouvés dans une poubelle et cousu à la va vite pour en faire un... pantalon ? Ou au moins quelque chose qui lui permettait de ne pas être condamné pour atteinte à la pudeur... et je parles même pas des cheveux...

Ma première pensée aurait dû être « Mais qui sont ces personnes ? », mais ce ne fut pas vraiment le cas. Non, moi la première chose qui me traversa le cerveau s'était « Pourquoi suis-je maudite à ce point pour tomber sur ce genre de personne ? ». Bien entendu, aucune réponse ne me vint et la tête que je tirais dû les intriguer car ils finirent par me regarder comme si j'étais une créature extraterrestre, si ce n'était pire... C'est en fouillant mes poches que j'eus l'idée de faire diversion en usant de la technique la plus stupide qui soit, à savoir désigner un point quelconque dans l'espace histoire de faire croire n'importe quoi.

-Oh regardez ! Un crasboizocks à trois pattes ! Non mais je rigoles pas !

Peut-être que Dieu existe... Ou bien ces gens étaient vraiment idiots, car ils gobèrent mes paroles avec une crédulité à faire frémir et suivirent mon geste. Et alors que leurs yeux regardaient autre part, je me barrais à toute vitesse dans l'espoir de leur échapper. Bien entendu, s'était sans compter sur l'aide de la pluie qui possédait un avantage et DES inconvénients. D'un côté, elle était pratique dans un cas comme le mien où dans une forêt, la visibilité de mes poursuivants était réduite, mais en contrepartie, la mienne également. Ensuite, le sol de forêt, c'est une chose, la boue, s'en est une autre. Et marcher sur ce genre de terrain avec des talons (certe petits) qui s'enfonçaient à chaque pas, c'était aussi efficace que de laisser des pancartes avec « par ici » marqué dessus. Pas difficile d'imaginer le tableau... Et visiblement, Dieu avait épuisé son quota de bonne action envers moi car la pluie s'arrêta peu après que je sois sortie des bois. Autant les attendre pour qu'il viennent me cueillir parce que à ce train la, ils allaient vite me rattraper.

Je courrais à en perdre haleine sans me retourner lorsque un peu plus loin, en descente d'une colline, j'aperçus plusieurs caravanes qui semblaient avancer sur la route sous bonne garde, au moins dix à quinze cavaliers surveillaient. Les choses devenaient de plus en plus étrange et pour l'instant, quoique je fasse, je n'arrivais pas à me rappeler de ma raison ici. Je me retournais vers l'arrière pour vérifier si j'avais semé mes poursuivants, mais les sons que j'entendais ne m'annonçaient rien qui vaille. Je vis alors sortir, non pas mes cinq SDF, mais toute une armée. Mais que se passait-il donc ici ? Sans réfléchir, j'ai dévalé la pente vers une des petites caravanes, mais ce fut avant que je ne m'aperçoive que le groupe aussi était en danger. Et là, tout ce passa très vite, personne, que ce soit les soldats ou bien les hommes en bleu, ne fit attention à moi.

Ce fut bruyant, violent, sanglant, tous s'entretuaient, et ce fut bien pire lorsque de nouveau cavaliers arrivèrent. Sept chevaliers armés jusqu'aux dents, faisant des dégâts monstrueux et transformant le champ de bataille en boucherie. Pour ma part, j'avais opté pour la cachette sous le chariot. J'aurais peut être dû me mettre à prier pour que quiconque vienne me sauver de cet endroit de fou, mais je préférais rester attentive, au cas où quelqu'un me verrait. Je crois bien que aucune attente ne fut aussi longue que celle ci, surtout lorsque votre vie ne tenait à pas grand chose mise à part à un fil qui pouvait briser si l'on succombait à un simple éternuement, dans le genre je me sabordes toute seule. Mais finalement, le combat pris fin. Et c'est là que ma cachette, aussi efficace qu'elle le pouvait, ne me servit plus à rien. Quelqu'un me remarqua...


Et voilà ! Alors ce premier chapitre ? Je sais que le fait qu'une personne d'une autre époque c'est du vu et du revu mais bon... j'espère que mon histoire innove un peu ^^.
En ce qui concerne le crasboïzocks à trois pattes, ce n'est pas de mon invention, ce qui connaisse les vidéos du point culture et de Links-the-sun comprendront. je tenais à le préciser car cela ne m'appartient pas.

J'attend vos avis et au prochain chapitre !

(Edit: Mebd, j'avais pas vu que c'étais pas trop lisible, j'espère que c'est mieux ^^)