Un très court Os sur le couple Elijah-Caroline qui m'est venu ce matin. J'ai vu qu'il n'y an avait pas de posté en français donc voici le premier ^^

Si ce couple vous plait, dites le moi et j'en écrirais sans doute un autre, plus long cette fois.

Si vous n'aimez pas, dites le moi aussi ^^

(Pour ceux lisant ma fic, j'essaye de poster le chapitre 5 ce week-end mais je promets rien ^^).

Disclaimer : je ne possède pas la série et je ne touche pas d'argent pour écrire.


Oser

Il n'avait pas le droit de ressentir cela. Elle était la femme convoitée par son frère, il ne pouvait donc pas s'autoriser à être intrigué par elle. Pourtant, il l'était.

Il s'était demandé dans un premier temps ce qui pouvait faire fondre son frère, pourtant particulièrement dur à intéresser, chez ce simple petit bout de femme. Pour cela, il avait commencé à l'observer lorsqu'elle était avec ses amis, puis même dans ses moments de solitude pour finalement aller jusqu'à la contempler la nuit lorsqu'elle dormait. Elle était captivante. Son sens de loyauté très fort, sa capacité à aimer tout le monde, à voir le meilleur de chaque homme même une personne comme son frère, son incapacité à mentir face à ses proches... étaient autant de valeurs qu'il appréciait chez une personne, surtout une vampire. Sa beauté angélique et son apparente fragilité, à l'opposé des Petrova qui l'avaient autrefois fasciné, l'avait définitivement fait succomber, comme il n'avait succombé qu'une fois auparavant.

Pour autant, il ne voulait pas revire la situation que mille ans plus tôt, lorsque Niklaus et lui avaient été tous deux tombés amoureux de Tatia. Il avait donc décidé de laisser son frère courtiser Caroline, se promettant de tenter de la séduire uniquement si celui-ci renonçait un jour définitivement à la blonde.

Mais cela faisait maintenant plus de dix ans que Caroline et Klaus se tournaient autour, sans que rien ne se concrétise. Elijah en avait assez d'attendre et c'est pour cela qu'il se tenait devant la porte de la maison de Caroline, prêt à lui offrir tout ce dont elle révait.