Réalisé dans le but de gagner un défis lancé par Ma A. qui fait du jap avec moi...

Le couple imposé est : Sasuke et Tenten.

Les mots imposés sont : Shopping d'armes, nuit, restaurant et lune.

Le genre imposé : Deathfic.

En une seule nuit, on peut mourir.

Je marchais dans les rues de Konoha, la nuit était fraîche... Au tournant d'une rue, j'aperçois l'héritier le plus beau, le plus ténébreux, mais le plus froid de tout le pays des feuilles : Sasuke Uchiha...

Il me sourit et s'approche de moi : « Tu viens avec moi ? Le marché de la fête du ninja a ouvert ce soir... »

Je réfléchie, oui, mes armes ne sont pas toutes neuves et assez émoussées... J'acquiesce et nous voilà partis vers la fête battant son plein. Sasuke me prit la main, mon cœur rata un léger battement...

Soudain, des cris se firent entendre, de la fumée cacha la lune.

L'héritier courut voir ce qu'il ce passait. J'ai tenté de le rejoindre, mais le mouvement de foule m'obligea à sauter sur le toit d'un restaurant de dango.

Ce que je vis me glaça les entrailles : un carnage dû seulement par la folie d'un ninja du pays de l'eau, ce dernier avait tué plusieurs enfant , accrochant l'intérieur de leurs ventres sur les lanternes de la fête.

Je retint une exclamation d'horreur et vomit quelque peu. Me relevant de mon malaise, j'observai une scène digne d'un film de cinéma : Sasuke combattant à mains nues le fou. Puis, comme au ralentie, je vis le tueur donner un crochet au brun qui le fit tomber, puis le fou enfonça sa hache dans le ventre de mon bien-aimé.

J'ai hurlé d'horreur et fondu comme une flèche vers le ninja étranger, pleurant de rage, armes contre armes, nous combattîmes puis mes armes se fendirent, plus bonnes à rien. Je sentis un objet chaud, dégoulinant de sang entrer dans mon ventre. Je m'écroulai à côté de l'héritier, déjà mort. Une pensée me traversa l'esprit : « je n'aurai jamais plus le temps de faire du shopping d'armes » Mon corps se convulsa pendant que ma main attrapa celle de l'Uchiha tandis que mon regard se fixa à jamais dans les yeux de mon vis à vis.