Bonjour, bonjour ^^ !

Bon je me jette à l'eau, sur les conseils de ma bêta qui déchire tout Aësalys ( Allez faire un tour sur ses trads … C'est de la bombe ^^ )

Voici un dramione un peu spécial. J'ai décidé de jouer avec les clichés … Donc j'ai fait de Drago un veela. Oui bon je sais jusque là, c'est pas une nouveauté sauf qu'il ne sera pas un veela « normal » si je puis dire.

Deuxième chose, je reprends du POV Drago, les tome des livres de JKR. Certains dialogues sont directement tirés de l'œuvre originale. Je me suis imaginée les pensées de Drago, ce qu'il avait ressentit au cours de toutes ces années.

L'histoire sera en deux ( peut-être trois je sais pas encore ) parties. La première partie est déjà finie et en correction.

Ah oui, le style pourra vous surprendre, j'utilise beaucoup de passé simple quand Drago s'exprime. C'est totalement volontaire, ce temps inusité ( rrrôôô je place des mots bizarres ^^) donne un certain ton, hautain et aristocratique qui sied bien à l'idée que je me fait de lui.

Voilà, c'est du M bien sûr. Donc mineures allez-vous en.

J'espère que vous apprécierez … Moi en tout cas j'ai pris un pied d'enfer à l'écrire ^^

Bonne lecture. Amicalement VC.

Note de la bêta :Aë est ici. Aë est partout. Aë écrit, traduis et corrige. Et elle cherche toujours d'autres gens à relire et à qui faire des commentaires hautement constructifs ou totalement débiles, voire pervers. Ca la détend. Je retourne à mes traductions mouah …

Novembre 1987, Angleterre, Wilthsire, Manoir Malfoy.

100 … 99 … 98 … 97 … 96 …

Dès le début du décompte, le groupe d'enfants s'éparpilla rapidement.

Drago Malfoy, les regarda partir les uns après les autres avant de quitter à son tour le grand salon où se tenait la partie de cache-cache.

Les règles étaient simples.

Le terrain de jeu comprenait toutes les pièces du rez-de-chaussée, sauf celles où les adultes se trouvaient, soit le salon de thé où les Mères discutaient et le bureau où leurs Pères abordaient les affaires du monde.

Du haut de ses sept ans, Drago était sûr de sa victoire et la tenait déjà pour acquise. Il était ici chez lui. C'était son terrain, sa propriété. Il était inconcevable qu'il perde.

Fort de ce sentiment, il s'engagea avec assurance dans le couloir orné de dorures qui desservait les pièces de vie, dans l'idée de rejoindre la bibliothèque où une alcôve dissimulée par un rideau pourpre l'attendait.

84 … 83 … 82 … 81 … 80 …

Sans faire de bruit le jeune homme poussa la double porte en chêne massif et se faufila dans la pièce remplie d'ouvrages en tout genre. Un sourire s'étira sur ses lèvres. Il touchait la victoire du bout des doigts. D'un geste vif, il tira sur la pièce de tissu alors qu'un cri surpris résonnait dans la pièce.

-Hé ! C'est ma cachette ! Lança Pansy. Tu connais les règles, pas deux personnes dans la même pièce. Va-t-en !

Le petit garçon dévisagea froidement la petite fille engoncée dans une robe rose bonbon avant de tourner les talons.

« Un Malfoy n'exprime jamais ses sentiments en public » résonna dans son esprit la voix de son Père.

Plus facile à dire qu'à faire.

La colère bouillonnait dans son corps svelte mais il se força à se contrôler.

62 … 61 … 60 … 59 … 58 … 57 …

Drago remonta le couloir en direction du hall. Il lui fallait une cachette et vite. Sinon ses rêves de gloire et de victoire seraient réduits à néant. Et il devait briller. A tout prix.

Il pressa le pas et alors qu'il allait pénétrer dans la pièce d'entrée, il vit son meilleur ami, Blaise se faufiler sous le grand escalier de marbre.

La deuxième meilleure cachette de la maison venait de lui passer sous le nez et le jeune garçon ne put s'empêcher de grincer des dents. Celle-ci était presque parfaite. Non seulement le dessous de l'escalier était dans la pénombre mais en plus elle offrait deux replis possible. Les statues et colonnades ornant les murs du hall permettaient une dissimulation acceptable. Et la porte menant aux cuisines était également à deux pas.

46 … 45 … 44 … 43 … 42 … 41 …

Il était hors de question qu'il perde. Il était le Chef de leur petite bande. Il ne pouvait pas laisser la victoire lui échapper.

Alors il réfléchit tout en dirigeant ses pas vers les pièces interdites.

Il pourrait toujours enfreindre les règles. Ce genre de détails ne lui posait aucun problème au contraire, il était doué pour ça.

29 … 28 … 27 … 26 … 25 … 24 …

Mais, se réfugier dans les jupes des femmes pour gagner serait … dégradant. Son père ne lui pardonnerait pas, ce genre de comportement enfantin.

De même que demander asile aux hommes seraient malvenu. Non seulement il dérangerait les Pères dans leur réunion ce qui n'était absolument pas dans ses intentions. Mais en plus il couvrirait de honte le nom de sa famille ainsi que son Père.

Non, définitivement il ne pouvait pas enfreindre ces règles là. La victoire ne valait pas le coup de tâter de la canne de son Père.

17 … 16 … 15 … 14 … 13 … 12 …

Merlin ! Il allait perdre !

Il se mit à courir, cherchant un abri provisoire le mettant à l'abri des yeux d'aigles de Théo.

Alors qu'il cherchait frénétiquement, une cachette susceptible de le dissimuler ses yeux tombèrent sur le large portrait de son grand-père. Dans toute sa splendeur Abraxas Malfoy regardait son petit-fils avec dégoût.

-Aussi incapable que son Père, marmonna le portrait avant de se retourner, marquant ainsi son inintérêt pour ce petit garçon braillard.

Son Père … Son Père !

Mais biens sûr !

« Un Malfoy gagne toujours. Par n'importe quel moyen »

Un sourire victorieux s'étira sur les lèvres du jeune Malfoy.

8 … 7 … 6 … 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … J'arrive !

Drago se planta devant le portrait et lança :

-Sanctimonialis.

Son grand-père le dévisagea avec un sourire en coin avant de laisser s'ouvrir le passage secret.

Drago s'y engouffra et le regretta immédiatement.

La lumière était inexistante et le peu que l'ouverture laissa passer le fit frissonner d'horreur.

En l'espace d'une seconde ses yeux avaient découverts des étagères et des armoires par dizaines, des pots en verre remplis de choses effrayantes, des fioles de toutes sortes, une main de pendu, des crânes humains montés en calices, des yeux vitreux baignant des une substance nauséabonde …

L'obscurité l'entoura. Le silence devint assourdissant.

Le jeune garçon recula jusqu'à ce que son dos bute sur une paroi de bois, probablement une étagère puisqu'avec le choc, un cliquetis de verre s'entrechoquant résonna dans la pièce. Ce bruit si ténu soit-il résonna aux oreilles de Drago comme si un « bombarda maxima » venait d'être lancé.

Il se pétrifia.

Un grattement déchira le silence.

Il retint son souffle.

Un déclic. Comme une porte qui s'ouvre.

Il déglutit, tenta de refouler sa peur qui l'étouffait.

Un froissement de tissu.

Rendu aveugle par l'obscurité, il paniqua. Quelqu'un … quelque chose était dans la pièce avec lui.

Un souffle lourd.

Il hurla.

Un frôlement glacé sur sa main.

Il se retourna. Scrutant le noir.

Puis la panique prit le dessus. Il se jeta dans le vide, priant Merlin qu'il se dirigeait bien en direction de la porte.

Mais dans sa fuite, il percuta un meuble.

Il y eut une seconde de silence avant que tout ne s'écroule sur lui, l'envoyant au sol. Du verre, des liquides, des insectes lui tombèrent dessus alors qu'il hurlait à pleins poumons. Il tenta de bouger, ne réussissant qu'à s'écorcher les mains et le visage sur les casseaux de verres éparpillés sur le sol.

Il sentait un liquide chaud et poisseux couler dans son cou. Une douleur massive lui vrilla le crâne et la chose approchait toujours de lui. Les pas faisaient crisser le verre.

Des points blancs lumineux se dessinaient sur le noir qui l'entourait. Ses paupières lui semblèrent lourdes, elles s'affaissaient sans qu'il ne puisse lutter. Il allait mourir … il allait …

Il ferma les yeux.

Une seconde avant qu'il ne sombre totalement dans l'inconscience, il entendit des pas, des voix et puis le passage s'ouvrit.

-Ridikulus !

Voilà pour le prologue …

Normalement le rythme de publication devrait être régulier. Un chapitre par semaine.

A bientôt.

VC.