Bonjour à toutes !

Voici un petit one-shot qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J'ai choisit Charlie Weasley car c'est un personnage peu utilisé dans les fics et pourtant moi je le trouve sexy ce dresseur de dragons.

Si ce texte vous plait je pourrais éventuellement faire une suite.

Ne cherchez pas à régler la température …

M Justifié les amis.

Bonne lecture.

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On dit de moi que je suis introverti et taciturne. Un type un peu asocial, un genre d'Hermite.

Mais quand on a grandi dans une famille comme la mienne, difficile de se trouver une place, de se construire une personnalité quand on partage nos chambres et toutes nos affaires, qui passent de mains en mains jusqu'à ce qu'elles soient usées jusqu'à la corde.

Difficile d'échanger quoi que ce soit avec une Mère autoritaire et exubérante telle que la mienne. Compliqué d'avoir son attention pour plus que quelques minutes, entre les jumeaux toujours en train de faire des conneries, Ronald qui commence à marcher et bébé Ginny qui hurle son malheur d'avoir une couche pleine.

Ma famille m'a amené à être ce que je suis aujourd'hui. Un homme solitaire, ne comptant que sur lui-même, indépendant et peu bavard.

Je ne parle jamais à tord et à travers comme peuvent le faire Fred et Georges. Je ne suis pas une tête d'ampoule comme Percy, ni une grosse tête comme Bill. Je n'ai pas pour meilleur ami le sauveur du Monde Sorcier et je suis encore moins son futur mari.

Je ne suis doué que pour deux choses, le Quidditch et les dragons.

Dans l'un comme dans l'autre, les mots sont superflus. Seuls les actions et le comportement comptent.

Quand j'ai quitté Poudlard avec mes ASPICS en poche, je voulais voir du pays, quitter le village perdu de Loutry Sainte Chapsoule et surtout aller le plus loin possible du Terrier. Les créatures magiques dangereuses m'avaient toujours attirées, j'ai donc quitté ma famille et mon île natale, pour trouver autre chose.

C'est au fin fond de la Roumanie que je me suis construit. C'est là-bas que j'ai découvert qui j'étais vraiment. Perdu dans les montagnes des Carpates enfouies sous la neige huit mois par an, je suis devenu un homme plus dur, plus froid que je ne l'étais auparavant. Dans ce milieu exclusivement masculin, empli de testostérone j'ai trouvé mon bonheur. Parce que dans cette réserve je suis le meilleur dans mon domaine.

Je suis reconnu pour être un homme à part entière et pas l'un des nombreux fils Weasley.

Les grands espaces, la solitude et la chaleur brulante des dragons, c'était tout ce dont j'avais besoin.

Je rentrais au Terrier pour deux semaines pendant l'été et quelques jours à Noël, un laps de temps largement suffisant pour me donner envie de repartir au plus vite. Ma mère toujours aussi directive me sautait sur le poil à peine arrivé avec ses « Charlie quand vas-tu enfin couper cette tignasse ? Charlie quand donc vas-tu apprendre à te servir d'un rasoir ? Charlie c'est quoi ce langage ? Mais enfin Charlie ! Qu'est-ce que c'est que ce truc monstrueux dans ton dos ? »

Vous voyez le genre ?

Et mon père, cet éternel rêveur, passant les trois quart de son temps au boulot à défendre les moldus pour un salaire de misère, qui ne tapait jamais du poing sur la table pour recadrer ma mère, me sortait par les yeux.

Les blagues de Fred et Georges me portaient sur le système. Je ne voyais absolument ce qu'il pouvait y avoir de drôle à se réveiller avec un doxy dans mon lit, encore moins à boire mon café matinal salé. Il fallut que je les choppe pour les recadrer et croyez-moi après ça … fini les blagues douteuses et autres expériences sur Charlie.

Ne croyait pas malgré le portrait que je dresse de ma famille que je ne les aime pas. Ils sont tous attachant, exubérant chacun dans leur domaine mais tellement trop pour moi qui aime la simplicité.

Je suis un peu brut comme mec.

J'ai le physique qui va avec, trapu et massif. J'aime quand pendant les soirées d'hivers dans l'Est on organise des tournois de boxe. Je ne gagne pas à chaque fois mais mon palmarès n'est pas si dégueulasse que ça. J'aime la baston et j'aime faire preuve de force physique.

J'aime dominer, j'éprouve un plaisir primaire à voir ses bêtes indomptables que sont les dragons, plier devant moi, s'habituer à mon contact comme un animal domestique mais toujours prêt à tuer à la moindre erreur.

Le danger me stimule et me donne la sensation d'être vivant.

Mon corps porte les stigmates de mon travail, j'ai des brûlures profondes sur tout le corps, un Magyar à crête tatouer dans mon dos, des mains rugueuses, calleuses et abîmées. Mes cheveux sont roussis aux pointes et je charrie toujours plus ou moins une légère odeur de fumée de cigarettes dont je fais un excès de consommation.

Mon style vestimentaire est en accord parfait avec mon activité, t-shirt en coton blancs ou noirs, boots, pantalon et veste en cuir de dragon, le seul textile capable de résister aux flammes des bestioles. Ma vie sociale se résume à quelques potes qui vivent avec moi dans la réserve et à des femmes de passage qui réchauffe mon lit le temps d'une nuit dans un hôtel minable du Bucarest sorcier.

Bref ma vie n'avait rien de spéciale mais elle me convenait comme elle était.

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Et puis un jour, une espèce d'hibou minuscule et surexcité a débarqué à la fenêtre de ma cabane dans la réserve apportant la nouvelle du mariage de Bill qui me demandait d'être son témoin. Le veinard, il allait épouser une semi-veelane.

Sacré bête de sexe ces créatures … Vous vous demandez comment je sais ça hein ? Vous vous souvenez du Tournois-Des-Trois-Sorciers et des dragons … Et ben c'est moi qui ai amené les bestioles, et disons que j'ai eu le temps de trousser une jolie petite française curieuse de voir les bêtes de près.

Je souris en repensant à Charlotte et à tout ce qu'elle savait faire avec sa langue.

Le temps de quelques secondes j'enviais viscéralement mon frère pour la chance qu'il avait et pas seulement pour sa femme. Non … Chacun de mes frères et sœur avaient un truc. Intelligents chacun dans leur domaine de prédilection et tous casés …

Bill et Fleur. Percy et Pénélope. Fred et Angelina. Georges et Audrey. Ron et Hermione. Ginny et Harry.

J'étais le dernier sans « femme » …

J'envoyais un message rapide pour annoncer que j'arriverai certainement le jour de la cérémonie, sans plus de précision.

Tu parles, je suis arrivé au Terrier, une heure avant le début des festivités.

Le temps pour moi de me faire remonter les bretelles par ma Mère pour mon retard, de me laver et de m'habiller à peu près convenablement. J'assistais au mariage de mon frère, essayant de paraître le plus à l'aise possible engoncé dans mon costume. Un sourire béat étirait mes lèvres et je pouvais remercier le Whisky-Pur-Feu pour ça.

Je m'étais mis en retrait dès le début du repas avec une bouteille à porter de main quand je vis que le plan de table ne m'avait pas gâté. J'étais coincé entre deux amies, blondes à fortes poitrine de ma belle-sœur. Superficielles au possible, elles piaillaient de part et d'autre de mon crâne en évoquant les derniers potins dont je n'avais rien à carrer.

L'alcool fit son effet rapidement … Les mots des deux blondes devinrent une cacophonie lointaine alors que mes yeux se faisaient perçant et se rivaient sur les poitrines étalées devant moi sans pudeur.

J'accueillis avec soulagement le début du bal et je me retirais dans l'ombre des tentes, pour observer cette foule qui me mettait mal à l'aise, m'étouffait et dont je ne connaissais pas le quart.

Mes yeux balayaient la piste de danse, voyant ma petite sœur dans les bras du célèbre Harry Potter, Ronald les oreilles rouges, marqueur de colère chez lui, les yeux rivés sur un mec ultra-baraqué que j'identifiais comme étant le champion de Quidditch, Krum.

J'esquissais un sourire, si Ron se fâchait comme ça face à l'armoire à glace c'était forcément à cause d'une fille … Je perdis le fil de mes pensées, quand mon regard fut attiré par une silhouette. Un éclair rouge sang qui m'attira comme un aimant et qui disparut rapidement dans la foule.

Je fis un pas en avant et plissait les yeux pour scruter la piste de danse et la trouvais à côté du bar à punch. Je me déplaçais légèrement pour pouvoir l'observer à loisir tout en restant dans l'ombre. Un corps délicieusement féminin, avec des hanches fines, une poitrine serrée dans un décolleté sage qui enflamma mes sens, une nuque fine, un corps fin et élancé.

Je me voyais déjà aborder la demoiselle et la convaincre de passer le reste de la nuit avec moi, quand elle vida son verre d'un cul-sec magistral avant de quitter la tente à pas vifs et d'emprunter le chemin qui menait à la maison. Je ne pu retenir un sourire carnassier. Ma proie bougeait, je me mis en chasse.

La silhouette pénétra dans la maison et s'y déplaça à la lueur glauque de sa baguette, je la suivis en silence. J'avais un avantage considérable sur elle, je connaissais les lieux comme ma poche. Elle s'engagea dans l'escalier et s'arrêta sur le palier du deuxième étage en pestant contre « cette foutue barque biscornue ».

Un léger rire m'échappa.

-Qui est là ?

Dissimulé dans l'ombre et plaqué contre le mur, j'étais hors de vue et mon instinct de chasseur pris le dessus sur ma conscience qui me souffla qu'elle pouvait avoir peur.

-Harry ? Ron ? C'est vous ? Demanda-t-elle en baladant sa baguette dans toutes les directions.

Alors qu'elle me tournait le dos, je me glissais furtivement derrière elle et murmurait dans le creux de son cou.

-Essaye encore ma belle.

Je la vis avec délectation sursauter de peur et je parais son volte-face en la plaquant sur mon torse, passant un bras sous sa poitrine qui se soulevait en saccade. La fenêtre toute proche permettait aux rayons de lune de pénétrer dans le couloir et de me rassasier de ce spectacle.

-Fred ? Murmura-t-elle en essayant de maîtriser sa peur.

Pour toute réponse je posais mes lèvres entre sa clavicule et son cou et inspirait à plein poumon son odeur.

-Georges ?

Je mordillais gentiment la peau délicate, certain d'y laisser une marque rougeâtre, ce qui provoqua chez elle un frisson qui la fit trembler de la tête au pied. Je continuais mon expédition, ma bouche remontant vers son oreille alors que mon bras desserrait son étreinte pour remonter et prendre en coupe sa poitrine entre mes mains.

J'étais gentleman. Je lui laissais l'occasion de partir, de refuser ce que je proposais.

-Charlie ?

-Bingo bébé, murmurais-je alors que je suçais la peau tendre à la lisière de ses cheveux et que sa respiration se bloquait dans sa poitrine.

Je profitais de son accord tacite pour prendre un sein dans ma main, tandis que l'autre descendait le long de son flanc pour se poser sur sa hanche.

-Mais … Qu'est-ce que tu fais ?

-Je crois que tu le sais parfaitement ma belle.

Avec douceur, je commençais à masser le sein qui palpitait dans ma main. La seconde descendait toujours plus bas jusqu'à atteindre la lisière de sa robe. J'attrapais le tissu et le remontais doucement, laissant mes doigts apprécier la douceur satinée de sa peau. Je passais l'excitant porte- jarretelle que je devinais en dentelle et me dirigeait vers l'arrière de sa cuisse, lui arrachant de nouveaux frissons et un gémissement qu'elle tenta vainement de réprimer mais qui résonna à mes oreilles de manière délectable.

En moins d'une minute, cette fille avait réussi à me rendre aussi dur qu'un manche à balais et sans aucune pudeur je plaquais ma virilité dans le sillon de ses fesses pour qu'elle comprenne que j'allais la baiser.

Je plaçais mes doigts sur un téton et esquissais un sourire en coin quand je le trouvais déjà durcit.

-C'est maintenant qu'il faut dire non bébé parce qu'après aucun retour en arrière, lui dis-je en pinçant durement son mamelon bien érigé.

Seul un son rauque me parvint et un grand sourire étira mes lèvres.

Je la plaquais contre le mur éclairé par la lune, pour pouvoir profiter de ce corps qui s'offrait à moi sans honte. Je remontais sa robe, dévoilant des fesses bombées et fermes, recouvertes d'un boxer en dentelle rouge qui faillit me rendre fou. Perchée sur ses talons hauts, le dos cambré, les fesses en arrières et les jambes galbées par la lingerie incendiaire je faillis me vider dans mon froc comme un adolescent.

Cette nana était sulfureuse. Ma queue palpitait à l'idée de plonger dans la chaleur de ce corps que Merlin m'offrait sur un plateau d'argent. Sûres de son consentement mes mains partirent à l'assaut de cette bombe, parcourant ses seins, griffant son ventre avant de passer deux doigts sur son boxer empreint de sa chaleur et de son humidité.

Son gémissement à peine étouffé résonna dans le couloir silencieux et ma queue tressauta de plus belle. Je la libérais de son carcan de vêtement avant de saisir une des mains de ma belle pour la plaquer sur ma virilité dressée, l'incitant à entamer un mouvement de vas et vient qu'elle accomplit de manière maladroite mais j'étais trop excité pour m'en rendre compte. Voir sa main minuscule serrée autour de mon membre engorgé et massif m'excita encore plus. Je basculais la tête en arrière pour savourer pleinement mon plaisir. Elle m'amena aux portes de la jouissance en quelques mouvements et je la repoussais pour saisir son menton afin de tourner sa tête.

J'amenais deux de mes doigts à hauteur de son visage mais elle resta sans réaction.

-Ouvre la bouche bébé.

Les sourcils froncés, elle s'exécuta et je me pris à imaginer que sa bouche et sa langue se promenait sur une autre partie de mon anatomie. Je gémis à mon tour sans chercher à me retenir et brusquement, je retirais mes doigts, écartais son boxer et les passaient sur son sexe que je découvrais lisse et humide.

Je m'emparais de ses lèvres alors que je la pénétrais de mes doigts en la prenant par surprise. Un halètement suivit d'un gémissement brisa le silence alors que je l'étouffais de mes lèvres. Je savais que dans ces moments là, j'étais brutal, primitif. Je ressentais un putain de besoin de la dominer. Je voulais la prendre là, sur ce mur et je voulais qu'elle soit docile et soumise.

Elle était étroite, divinement serrée autour de mes doigts et surtout très humide. Je ne pu m'empêcher de lui chuchoter d'une voix perverse :

-Tu aimes ça bébé hein ?

Un hochement de tête me répondit alors qu'elle se mordait la lèvre inférieure pour contenir les sons erratiques qui sortaient de sa bouche.

-Je vais te prendre sur ce mur ma belle et tu vas adorer ça.

Je retirais mes doigts et me masturbais un peu avant de passer ma queue entre ses lèvres chaudes et lubrifiées. Je voulais l'entendre, je voulais qu'elle me demande de la prendre, qu'elle me supplie.

Toujours dos à elle, je me rapprochais de son oreille, saisissant un mamelon au passage pour le rouler entre mes doigts, avant de parler d'une voix rauque :

-Dis-moi bébé … Qu'est-ce que tu veux ?

Un gémissement étouffé franchit ses lèvres et elle se cambra encore plus contre moi, plaquant ma queue contre ses fesses. Je fermais les yeux pour échapper à ce spectacle torride et abattit ma main sur sa croupe en un claquement sec pour la faire réagir.

-Alors ? Repris-je en replaçant mon sexe tout contre son intimité, me servant de mon gland pour la caresser.

-Je n'ai … C'est ma …, murmura-t-elle entre deux halètements.

Je la sentais mal à l'aise mais excitée et je décidais de l'aider un peu.

-Tu me veux bébé ? Tu n'as qu'un mot à dire et je te prends, chuchotais-je dans le creux de son cou tout en me plaçant à son entrée, la pénétrant juste de quelques millimètres.

-Oui, lâcha-t-elle.

Satisfait, je saisi sa nuque d'une main, plaquant son profil contre le mur et de l'autre je l'empalais d'une seule poussée appréciant plus que la normale sa chaleur brûlante. Je me figeais immédiatement après quelques centimètres en elle. J'avais senti une franche résistance alors que je la pénétrais, elle était trop serrée et son visage était marqué par la douleur et des larmes le dévalaient.

Putain de merde. Une vierge. Je venais de dépuceler sur un mur, sans aucune délicatesse une putain de vierge. Du Charlie Weasley dans toute sa splendeur. Un pervers de la pire espèce en train de prendre un pied d'enfer …

-Je suis désolé bébé. Ca va passer.

J'étais du genre massif et ce n'était pas le type de gabarit idéal pour une première fois. Mais comme un con, je ne pouvais que penser au fait que j'étais le premier, qu'elle m'avait choisi en toute connaissance de cause. Et que cette douleur que je venais de lui infliger ne serait à tout jamais associé qu'à moi. Sentiment primitif et bestial d'un mâle.

Et putain qu'on était bien en elle. Etroite au point que ça en était presque douloureux, serrée au plus profond de sa chaleur, ma queue palpitait de bonheur. Quand je la sentis se détendre, je passais ma main sur son ventre pour aller me perdre sur son clitoris. Pendant de longues minutes je jouais avec, le roulant sous mes doigts alors qu'elle commençait à remuer d'elle-même sur mon membre.

Décidé à la faire jouir, j'écartais mes deux doigts et descendait plus bas, englobant la base de ma queue, sentant ses lèvres écartelées par mon membre avant de remonter pour presser doucement ce petit bout de chair érigé que personne à part elle n'avait jamais touché.

Elle gémit plus fort, recula son bassin jusqu'à ce que ses fesses rencontre ma toison rousse et poussa un cri de plaisir avant de recommencer.

Je perdis le contrôle à ce moment là. Je ne pouvais plus me retenir, je me retirais totalement pour la reprendre immédiatement, causant ma perte et la sienne. Je l'empalais, la plaquant brutalement au mur, j'étais fou.

Fou d'elle et de sa chaleur. Fou de voir la sueur dévaler son dos. Fou de voir sa bouche rouge s'ouvrir pour chercher de l'air. Fou d'entendre ses bruits de gorge entre douleur et plaisir. Je voulais l'emmener avec moi au septième ciel, je n'étais pas un salaud. Alors je m'occupais d'elle, embrassant son cou, mordillant sa clavicule, ma main toujours sur son clitoris, l'amenant toujours plus loin dans le plaisir et quand je sentis ses parois se contracter autour de moi, ma main la quitta. Je caressais doucement ses fesses quelques secondes avant d'abattre ma main sur elles et de plonger dans leur sillon brûlant pour masser cette petite partie de peau tendre juste entre son sexe écartelé et son anus, déclenchant un orgasme ravageur pour elle et pour moi.

Je n'avais jamais connu une telle jouissance, je me vidais en elle, la remplissant avec un bonheur malsain. Je la marquais comme mienne. A cet instant, elle m'appartenait, mon sperme ruisselant le long de ses cuisses en était la preuve. Je posais ma tête sur sa nuque, essayant tant bien que mal de reprendre mon souffle avant de me retirer d'elle alors qu'elle frissonnait de la tête au pied.

Encore perdue dans les méandres du plaisir, je l'observais tout en me rhabillant. Sa culotte de dentelle reposait au milieu de ses cuisses, sa robe roulée en boule sur ses reins, ses mains agrippées au mur, son sexe ouvert et luisant de mes fluides dans le clair de lune. Elle était la luxure personnifiée.

Doucement elle reprit pied avec la réalité, se releva lentement en s'aidant du mur. Dos à moi, elle remonta sensuellement son sous-vêtement sur ses fesses bombées. Quand elle se retourna doucement tout en rabaissant sa robe. C'est à ce moment là que je la reconnue.

Je reculais sous le choc.

Bordel de putain de merde !

Je venais de prendre une chienne en chaleur qui n'était autre que la nana de mon frangin. Celui qui était le plus proche de moi. Celui qui me parlait d'Hermione Granger dans toutes ses lettres, et quand bien même lui ne savait pas qu'il l'aimait, moi j'avais assez d'expérience pour lire entre ses lignes.

Je venais de lui voler le cadeau le plus précieux qu'on pouvait faire à un homme. La colère me submergea, je la saisis à la gorge, la poussant brutalement contre le mur qui trembla sous le choc :

-Tu savais que c'était moi ! Espèce de pute !

-Charlie …, tenta-t-elle alors qu'elle s'agrippait à mon bras pour me faire lâcher prise.

-Tu nous as pris lui et moi pour des cons !

-Ce n'est pas ce que tu crois.

-Ah oui ? Qu'est-ce que tu vas bien pouvoir m'expliquer ?

-Je ne voulais pas que se soit toi mais …

-Mais quoi ? Lançais-je mauvais en me rapprochant encore plus d'elle. Tu t'es dis que tu ne pouvais pas avoir le cadet alors t'allais te taper l'aîné ?

-Non … Je …

-Tais-toi !

J'attrapais ma baguette dans ma poche arrière et la pointais sur elle alors qu'elle ouvrait grand les yeux de peur. Je lançais un sort de contraception qui enveloppa son ventre d'une lueur bleutée.

-Hors de question qu'il y ait plus de complications. Maintenant tu dégages et ne t'avise pas de parler de ça à Ron où je te jure que tu passeras un mauvais quart d'heure fillette.

Je la regardais dévaler les escaliers et disparaître de ma vue sans vraiment m'en rendre compte. J'étais vraiment le roi des cons. Je venais de jouir comme un dingue dans la femme de mon frère. Alors certes ils n'étaient pas ensemble mais tout le monde était convaincu qu'il finirait par l'être. Ma mère m'en rabattait les oreilles depuis plusieurs étés « Ron va finir par se marier avec Hermione et toi tu seras toujours célibataire ! ».

Je n'avais jamais réellement posé mes yeux sur elle, dans mon esprit elle était déjà prise et je ne la voyais que quelques jours par an lors de mes rares visites au Terrier. Cependant maintenant le contexte était différent, j'avais pris sa virginité, j'avais aimé ça comme un fou et si je devais être honnête je dirais que je le referais sans hésiter.

Je tâchais de me remettre les idées en place.

Ceci était une erreur. Elle s'était produite, je ne pouvais pas changer le passé mais je pouvais la cacher dans un recoin de ma tête et l'oublier. Quand je la reverrais, ce qui était inévitable, je serais poli et je n'imaginerai pas son corps plaqué sur le mur.

Fier de mes résolutions je quittais les escaliers dans lesquels je m'étais assis et décidais de rejoindre la fête.

Et puis ce fut la guerre.

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Voilà pour ce petit texte.

J'espère que ça vous avez aimé.

Laissez moi vos avis.

Amicalement VC.