Salut les filles !

Non non ! Vous ne rêvez pas ! Vivin est bien de retour … Pour vous jouez un mauvais tour … Euh ouais bref … ( Celles qui ont grandi dans les 90's devraient comprendre la référence ^^ )

Donc je disais : Nouveau chapitre vous ne rêvez pas !

Je tiens a préciser que OUI, Esprit Infini et le Poids de la vérité vont être repostées sur FF, NON je n'abandonne ni Collision ni Erreur de Parcours. Je dirais donc que « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ».

Sur ce mesdemoiselles et mesdames, Merci infiniment de votre soutien sans faille et bonne lecture !

Amicalement et tendrement ( ben oui les filles j'vous z'aimeuuuuh ! )

VC.

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Précédemment dans « Erreur de Parcours » :

-Tu n'es pas prête pour ça bébé … Arrête ça tout de suite ! Grognais-je à deux doigts de la folie préhistorique.

En réponse, elle s'empala sur moi, faisant buter mon sommet au fond de sa gorge à tel point que quand elle déglutit je fus délicieusement pressé dans sa bouche brûlante.

Je rendais les armes et dans un dernier sursaut de conscience, je lâchais :

-Tu l'auras voulu !

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Hermione Granger a le pouvoir de me rendre dingue.

En sa présence, je peux dégoupiller la soupape de sécurité en moins de trente secondes et devenir un animal indomptable, un fauve bavant devant une pièce de viande saignante à souhait. Cette nana me fait ressentir des trucs incompréhensibles, mon cœur fait des soubresauts, je transpire, je rougis jusqu'aux oreilles, je bafouille tel un attardé mental, je suis incapable de tenir une conversation, mes mains sont moites et par-dessus tout ma queue se durcit à tout bout de champ dès que je la voie.

Elle est mon supplice personnel et parfois j'envie Tantale, Prométhée ou Atlas … C'est vous dire à quel point elle me détraque.

Et là aujourd'hui, elle est à genoux devant moi, sa bouche rose autour de ma virilité sur le point d'exploser et la seule pensée qui transperce le brouillard de mon esprit c'est :

« Putain … Je vais la baiser comme je rêve de le faire depuis … depuis longtemps ».

Je m'entends la mettre en garde … et puis céder à la pression qui étreint mon corps en feu. J'ai vaguement conscience que la Famille est en bas dans le jardin, que ma Mère peut débarquer à tout moment pour savoir ce qui me prend autant de temps … Mais je m'en contrefout. Tout ce qui compte c'est à quel point je vais me la faire.

Oh oui ! Foi de Charlie Weasley … Elle va apprendre la définition du mot orgasme.

D'une main je la saisis sous son bras et la relève pour la plaquer contre le mur de la douche. Immédiatement, je m'empare de ses lèvres, ma langue s'insinue dans sa bouche. Elle est chaude, sucrée, empoisonnée, additive. Son odeur, son goût, sa douceur, imprègnent mes sens, les détraquent, mettent un bordel sans nom dans ma tête mais putain … Elle est jouissive.

Elle gémit quand mes dents se plantent dans sa lèvre. Je me recule légèrement et lui sourit.

-T'as voulu jouer bébé.

Elle se contente de tendre ses lèvres sans un mot et nous reprenons notre lutte. Elle bataille, ne me laisse pas faire, empêche mes mains de descendre le long de son corps. J'use de ma force physique. Je prends ses poignets, les relèvent au dessus de sa tête contre le mur et les emprisonnent d'une main en arborant un sourire carnassier tandis que mon autre main se perd sous sa jupe et se presse contre son intimité brûlante et humide.

Je grogne et plaque mon bassin contre le sien dans un semblant d'imitation d'acte sexuel.

Je la veux putain ! Plus que tout c'est-elle que je veux.

Je me détache d'elle une nouvelle fois pour la regarder. Et bordel ! Elle est pornographique … Là comme ça … Sa jupe retroussée sur ses hanches, la respiration haletante, ses seins se comprimant dans sa robe, ses lèvres rouges après nos baisers, les cheveux en bataille …

De ma main libre, je désigne le vieux rocking-chair qui trône dans un coin de la pièce et qui sert habituellement de sèche-serviette et qui fait office de porte-manteau pour affaires sales. Elle me dévisage avec une lueur d'incompréhension dans les yeux. Alors je fais plus explicite.

-Tu t'assois.

Elle obtempère sans vraiment savoir où je veux en venir. Moi … Je sais parfaitement ce qui va suivre et ma queue s'extasie d'avance. Ma main s'empare de mon membre et j'entame de lents vas et vient tout en lui ordonnant.

-Ecarte les jambes.

Elle rougit furieusement jusqu'à la racine des cheveux, hésite, me lance un regard implorant et je lâche quelques mots.

-Tu veux jouer bébé ? Le jeu c'est de suivre les règles. Mes règles. Si c'est trop pour toi … La porte n'est qu'à deux pas.

Son regard se pose sur le panneau de bois, elle envisage sérieusement cette option alors que dans ma tête je prie.

Ne pars pas. Ne pars pas. Ne pars pas.

Et finalement, la demoiselle se révèle joueuse. Merci Merlin qu'elle soit une Gryffondor dans l'âme. Lentement, sans lever les yeux sur moi elle écarte ses jambes, révélant ses dessous en dentelle bleu assortit à sa robe.

-Enlève ta culotte.

Cette fois, elle m'obéit sans trop d'hésitation mais une fois son œuvre achevée, elle garde ses cuisses serrées. Je m'approche d'elle, pose ma main sur son genou et la force à ouvrir ses jambes.

-Je veux te voir bébé.

Elle ferme les yeux. Pressent fortement ses paupières. Inspire et expire profondément avant de céder à mon exigence.

Mes yeux la dévorent. La vision d'elle, qu'elle m'offre me brûle les rétines, s'imprime dans mon cerveau, me marque au fer rouge et je sais que cette image ne me quittera jamais. Elle est là, devant moi, les jambes écartées à leur maximum, dévoilant sans pudeur son intimité tout en gardant cette innocence qui l'empêche de devenir vulgaire. Hermione Granger n'est pas une putain et jamais, elle ne le sera pour moi. Non, Hermione Granger est une femme magnifique à mes yeux et je veux tout découvrir d'elle et de son corps.

Je la veux pour moi et pour moi seul, comme le con que je suis parce que bien sûr, jamais Hermione Granger ne sera une femme pour moi. Oh oui, je sais que je pourrais la satisfaire au lit, j'en suis certain même, mais une fille comme elle ne se contentera pas de sexe. Et hormis ça … Je ne suis bon à rien.

Donc je prends ce qu'elle me donne. Et même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais imaginé qu'elle me donnerai ça.

-Caresse-toi, lui ordonnais-je sans cesser de m'occuper de ma propre virilité toujours tendue à son maximum.

A mes mots, ses yeux s'ouvrent de stupeur et son rougissement devient massif, envahit son cou et sa gorge.

-Quoi ? Ne me dis pas que tu n'as jamais fait ça ?! Raillais-je désireux de savoir où se trouvait ses limites.

Elle ne répond rien, mais son regard en dit long. Elle me défie et s'exécute lentement. D'abord ses mains, effleurent juste son corps, passent sur ses seins, libres de toute lingerie sous sa robe, jouent quelques secondes avec ses tétons qui se dressent sous le tissu. Une vague de chaleur m'envahit et c'est à mon tour de rougir.

Putain !

Ma main se crispe sur mon sexe et je stoppe tout mouvement sous peine de jouir comme un ado. Un rictus amusé se dessine sur ses traits et elle m'adresse un clin d'œil.

La garce !

Je grogne comme un animal contre elle.

Elle mord ses lèvres alors que ses mains remontent derrière sa nuque pour défaire les lacets de soie qui retiennent le devant de sa robe. Une seconde plus tard ses seins sont exposés à ma vue. J'essaye de faire preuve de maîtrise en restant plus ou moins impassible. Plutôt moins que plus d'ailleurs mais bon, je fais ce que je peux.

Et ses mains redescendent à nouveau, passent sur ses seins pour en agacer la pointe en les pinçant doucement entre ses doigts. Elle gémit et ferme les yeux. Je pourrais rester là des heures à la regarder se faire du bien. Cette fille me touche d'une manière inédite. Elle ignore à quel point elle me fait de l'effet. Avec elle, je devins précoce moi qui me targue de toujours tenir un maximum. Hypnotisé par ses mouvements, je la vois prendre en coupe ses seins, les remonter l'un après l'autre dans une danse érotique puissante. Puis, elle s'enhardit, passe la boule de tissu roulée autour de son ventre pour laisser ses mains se perdre sur ses cuisses. Elle effleure sa propre peau, je peux voir les frissons qu'elle se donne à elle-même créer une chair de poule sur sa peau. Ses hanches commencent à onduler alors que ses petites mains remontent jusqu'à son aine avant de redescendre et de s'arrêter sur la mince toison brune qui surplombe son sexe.

Doucement elle ouvre les yeux et je peux y voir une lubricité insoupçonnée. Elle aime ça. Elle aime vraiment ça, s'en rend compte et en redemandes. Timidement, sa main repart en exploration et se pose sur son sexe le cachant à mon regard de pervers. Elle mord sa lèvre, halète à travers ses dents serrées sur sa chair rosée et saute le pas en me fixant d'un regard brûlant.

D'abord son index caresse cette petite proéminence de chair gonflée, fait des cercles autour d'elle sans jamais remonter jusqu'à son sommet la où le plaisir serait à son maximum. Elle prend son temps, comme si elle était seule ici dans cette pièce et non pas accompagnée d'un homme. Son autre main s'empare d'un de ses seins, le presse plus durement tandis que plus au sud, son index s'aventure entre ses replis humides.

Et s'en est trop pour moi. Je suis pris à mon propre jeu. Je perds le nord, mon cerveau se déconnecte. J'ai conscience de l'avoir rejointe quand ma bouche se pose sur elle. Je l'explore. Elle suffoque. Je l'embrasse partout, j'aime tout chez elle et ce qu'elle a entre les jambes plus que tout. Je voudrais qu'elle soit à moi, rien qu'à moi. Mais il n'en est rien et pourtant j'agis comme si elle était ma propriété.

Je la mords là où sa jambe rejoint le reste de son corps. Je suce cette peau tendre et fine, apprécie sa douceur sous ma langue, sens sous mes dents son tendon arqué à son maximum, son pouls bat à toute vitesse contre mes lèvres. Son odeur m'asphyxie, sa peau m'enivre … Je me déchaîne sur elle. Elle crie alors que deux de mes doigts entre en elle sans efforts. Ma queue se tend encore plus quand elle se crispe autour d'eux, emprisonnant mes phalanges dans sa chaleur et son étroitesse qui prouve encore qu'elle est presque innocente.

Je devrais me dégouter de lui faire faire de telles choses. Une fille comme elle, ne devrait pas ce conduire de cette façon. Je la pervertis et j'en tire un plaisir indicible et malsain. Je m'en fous. Je ne veux qu'elle.

Je lève les yeux vers son visage, elle à la tête qui repose contre son épaule, ses mains sont sur ses seins, ses hanches ondulent contre ma bouche, elle cherche à aspirer de l'air par tous les moyens, son corps se tend brusquement, se tétanise avant qu'elle ne se laisse déborder par un orgasme qui la fait convulser contre ma langue. Elle n'émet pas un son. Elle ne peut pas. Elle est à bout de souffle, l'air lui manque, sa gorge est sèche et serrée, seule sa bouche s'ouvre sur un cri muet qui me satisfait bien plus qu'un cri strident.

Quel homme peut se targuer d'avoir réduit Hermione Granger au silence ? Pas grand monde hein ?!

Ma … La Miss-Je-sais-Tout n'est qu'une ignarde dans le domaine du sexe. Voilà un sujet sur lequel Charlie Weasley obtient la première place du podium avec les félicitations du jury sous les applaudissements d'une foule en délire.

J'ai fait fermer son clapet à Hermione Granger ! Mon égo se multiplie sous l'effet de cette pensée.

Je me relève alors qu'elle émerge à peine. Ses yeux sont vitreux mais s'écarquillent quand je la pénètre d'une longue et puissante poussée. Je serre les dents pour ne pas jouir immédiatement et ferme les yeux pour échapper à la vision d'elle sous moi. Pendant de longues secondes nous restons immobiles, puis mes yeux se rouvrent et rencontrent les siens.

Je me perds dans le chocolat de ses yeux. Je la voie se noyer dans la luxure, se débattre dans cet océan de plaisir pour ne pas sombrer de nouveau. Une barrière s'écroule en moi, je la veux totalement cette fille. C'est ma nana ! Je veux qu'elle soit ma nana. Celle que tous les autres mecs m'envieront quand je la présenterai, celle qui déclenchera des regards d'envie que je me chargerais de faire disparaître en tapant joyeusement sur la gueule du mec. Je veux être le seul qu'elle regarde, le seul qui la baisse, le seul qui la fasse jouir, je veux devenir irremplaçable.

Alors brusquement, je veux marquer mon territoire, la revendiquer comme étant ma partenaire exclusive, je veux être le seul qui lui fasse connaître ça. Elle devient un défi, une nécessité, un besoin, une envie. C'est urgent. Immédiat et totalement incontrôlable. Je place ses cuisses par-dessus les accoudoirs pour m'offrir un meilleur angle de pénétration. Je vais plus loin en elle. Mes mains se placent sous ses genoux et les remontent au maximum alors que les siennes agrippent mes biceps avec force en plantant ses ongles dans ma chair.

Je veux qu'elle sache que c'est moi qui vais lui donner le meilleur orgasme de sa vie. Je n'ai que ça pour lui prouver que je suis le meilleur pour elle.

-Ne détourne pas les yeux bébé. Reste avec moi.

Ses ongles s'enfoncent encore plus dans ma peau et sonne le départ. Je me retire d'elle lentement, très doucement, je joue avec elle, elle se languit, se tortille sous moi pour créer plus de friction mais je lui refuse en restant immobile à son entrée. Quand elle soupire de dépit, je m'enfonce en elle durement, frappant au passage un point sensible qui la fait gémir et frissonner. Je recommence. A chaque fois un peu plus vite, un peu plus fort, allant crescendo dans ma pénétration jusqu'à ce que nos peaux claquent l'une contre l'autre.

Je me perds en elle. Je ne contrôle plus rien. C'est juste elle. Putain !

Mes barrières de sécurité explose vitesse grand V, j'oublie qu'elle est fragile, que c'est une fille bien, qu'elle compte pour moi. J'oublie tout et ne ressent plus rien d'autre que ma queue pressée par un étau de fer brûlant.

-…Mal …

Je prends conscience de ses ongles enfoncés durement dans mes muscles, de ses sourcils froncés, de sa lèvre prisonnière de ses dents et mes warnings se déclenchent à tout va dans mon esprit, genre bureau des Aurors qui apprend une attaque surprise des Mangemorts. Je ralentis immédiatement, sa prise se relâche …

-Pardon …

Sa main se niche derrière ma nuque, me force à me pencher sur elle jusqu'à ce que nos bouches se joignent. Je l'embrasse doucement, je m'en veux. Je taquine ses lèvres, les caresses des miennes doucement, effleure sa mâchoire, la courbe de sa joue, taquine le bout de son nez avec le mien. Elle me sourit et me souffle :

-Excuses acceptées Charlie.

Mon front se pose sur le sien, nos chairs sont brûlantes, nos corps sont moites, nos entrecuisses sont humides de ses fluides, notre odeur sexuelle sature la pièce humide. Je reprends mes vas et vient quelques instants jusqu'à ce que ses hanches cherchent à rencontrer les miennes de leur propre chef. Je lui souris et me retire subitement d'elle.

-A genoux.

Ma voix est rauque, mes yeux doivent être plus foncés qu'à la normale, la sueur coule dans mon dos et ruisselle jusqu'à mes reins. Je suis définitivement un pervers de la pire espèce. Elle s'exécute lentement, un relent de peur subite prend place dans ses yeux. J'attrape son menton entre mes doigts alors qu'elle fait face à ma virilité dressée.

-Si tu ne veux pas…

Je désigne du regard la porte, sa tête pivote mais revient immédiatement en position. Elle pose ses mains à plat sur ses cuisses et attends patiemment mes instructions. Je jubile.

-Ouvre la bouche.

Merci Merlin, Morgane, Godric, Elga, Rowena, Salazar !

Je manque de perdre l'équilibre quand ses lèvres roses se referment timidement sur moi. Elle me tête doucement quelques secondes avant de se retirer. J'en ai presque supplié pour qu'elle reprenne dans sa bouche, mais ma fierté me l'interdisait. Alors j'ai patiemment attendu son bon vouloir et quand sa langue se posa par petites touches sur moi, j'étais à deux doigts de tourner de l'œil. Une de ses mains, prend en coupe mes testicules, les soupèsent, jouent avec alors qu'elle entame un va et vient rapide sur ma virilité. La pression monte … Il m'est impossible de l'arrêter. Mon corps me trahit en lâchant prise de cette manière.

Je la repousse brusquement, la relève d'une main en usant de ma force. J'ai conscience d'être violent, de lui laisser un bleu mais je m'en fous. Ma bouche s'empare de la sienne et je découvre son propre goût dans sa bouche. C'est extatique. Je veux ça tout le temps, quand je veux, quand elle veut, quand on veut.

Elle recule, se détache de moi en reculant d'un pas, puis une de ses mains se lève et caresse ma joue en me souriant. Je dois avoir l'air d'un sacré con à ce moment parce que je sens un sourire béat étirer mes lèvres. Elle se recule encore d'un pas et sa main me quitte ma reste en suspend dans l'air. Elle sourit toujours quand elle me fait signe avec son index d'avancer vers elle. Comme un bon petit soldat au garde à vous, je m'exécute aussitôt. Elle arrête ma progression en plaquant sa paume entre mes pectoraux, puis s'agenouille dos à moi.

Que Merlin me vienne en aide !

Sa poitrine se plaque contre l'assise du rocking-chair. Elle porte son poids vers le fond du fauteuil qui bascule lentement en arrière alors que sa croupe se lève. Je ferme les yeux certain de devenir aveugle après avoir vu ça et presse fortement mes paupières pour me convaincre que je suis juste en train de rêver et que je vais me réveiller dans mon lit avec une trique d'enfer. Ceci, ne peut pas être réel, puisque c'est un de mes fantasmes récurrents. Donc c'est obligatoirement un rêve.

-Charlie ?

Nannn … C'est un putain de cauchemars parce que je vais forcément me réveiller avant de la baiser …

-Charlie !

J'ouvre les yeux, quasi-certain que c'est ma mère qui essaye de me réveiller parce que je suis en retard … Mais non … Tout est bien foutrement réel.

-Charlie, je veux que tu me prennes … Mainten… !

Je suis en elle jusqu'à la garde avant la fin de son ordre. Rêve ou pas rêve, je suis pas du genre à louper une occasion comme celle-ci. Un cri lui échappe quand j'heurte volontairement ce truc magique qui s'appel le « point G ». Je veux qu'elle jouisse autour de moi … Et vite. Sous peine que je vienne avant elle.

J'agrippe ses hanches et reprend mon mouvement en serrant les dents. Elle agrippe les barreaux du dossier, cherchant visiblement une prise sûre où se tenir alors que je presse durement ses fesses tout en redoublant de vitesse.

-Ouais bébé … C'est bon hein ?

Elle gémit un truc incompréhensible totalement compréhensible pour moi à cet instant. Elle aime ça et c'est tout ce qui compte.

Je claque sa fesse droite sèchement, provoquant un bond en avant de ma partenaire alors que je suis enfoncée au plus profond d'elle.

-Bouge !

Elle est Avalon. Un Avalon avec des fesses rondes qui s'agitent et se trémoussent autour de moi, un Avalon de chair et d'os qui me consume l'esprit, un Avalon qui gémit et halète de manière incontrôlable.

-Allez bébé ! Ouais … Viens !

Elle répond en gémissant longuement. Ma main quitte sa hanche, contourne sa cuisse et vient chercher à tâtons au dessous des boucles brunes son clitoris que je presse doucement. Elle se contracte violement autour de moi, me propulsant un peu plus vers le non-retour. Je me tend en elle, ma respiration se bloque alors que ses hanches se mouvent seules contre ma main. Elle se sert de moi et de mon corps pour trouver son plaisir et je voudrais que ce soit tous les jours le cas.

Mon cœur bat à toute vitesse, tous mes sens sont hors-service, il n'y a qu'elle et sa chaleur qui m'englobe, qui me brûle et me consume de la plus jouissive des façons. La pression me fait mal, ma queue est aussi dur que de la pierre, engorgée de sang à l'extrême, elle pulse en elle au rythme de mes battements de cœur. Je vais jouir. Je ne peux plus tenir alors dans une dernière tentative pour sauver ma fierté de mâle, je serre entre mes doigts son petit bouton de chair érigé et provoque son orgasme qui propulse le mien.

Elle se contracte autour de moi, me faisant jouir d'une manière inédite. Chacune de ses pulsations, provoque une convulsion de mon membre qui semble incapable de s'arrêter. Ma respiration est erratique, ma sueur coule sur elle, mes muscles brûlent, ils sont tétanisés mais tremblent malgré la douleur, je suis à bout de force. Sous moi, ma nana relâche tous ses muscles, ses mains semblent sans force et lâchent les barreaux de bois, elle tremble, cherche vaillamment son souffle en essayant de repousser ses cheveux qui tombent sur son visage.

J'ignore combien de temps c'est écoulé avant que je ne parle. Peut-être une minute … Trente … Une heure ? Je suis incapable de la dire. La réalité n'avait plus aucune importance mais à mesure que le plaisir refluait une question me taraudait …

Pourquoi ?

Pourquoi cette provocation à table ? Pourquoi était-elle venue me retrouver sous la douche ? Pourquoi s'était-elle offerte à moi ?

-Parce qu'il n'y a qu'avec toi que je ressens ça Charlie.

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Bon y'a pas de crise cardiaque ?!

J'espère que vous avez aimé !

Merci à Aësalys qui comme d'habitude corrige mes écrits !

Pis n'oubliez pas de laisser un p'ti mot pour l'auteur … Comme on le dit souvent, la review est le pain de l'auteur !

Bonne soirée et à bientôt !

VC