Salut salut!

Ceci est une première histoire, (enfin, sauf un OS dont je ne suis pas très fier, mais qui compte quand même!) donc, voila, ça fait longtemps que cette histoire me trotte dans la tête, et enfin, je la publie! En gros vous connaissez le speech, je pense parce que les hitsoires de jumeaux sont assez fréquentes sur le site:

Harry a un jumeau, mais les deux sont déclarés "Les Survivants". Après le 31 Octobre, il sont séparés, pour leur sécurité. Adrian ira à la DAAS quand Harry, ira chez sa tante. Harry vivra l'existence que l'on connaît, et Adrian, et bien vous verrez...L'histoire commence dans la matinée du 31 juillet 1991.

L'univers Harry Potter est actuellement en tentative de début d'acquisition par la CrazyRabbit Company© Auprès de Mme Rowling, mais la bougre résiste à mes offres alléchantes! Tout ça pour dire que l'univers HP, mis à part Adrian, les Twinkle, et ma trame ne m'appartiennent pas. Je ne fais aucun profit dessus.

C'est Rated T pour le language, et que s'il m'est permit de finir la série comme je le veux, on passera en M à partir du tome 5! parce que nos héros ne seront plus des bébés douillets mignons tout choux, mais des bêtes sexuels adolescentes, pleine de fuckings hormones, qui se culbute dans tous les coins et qui ne pense qu'à ça, en dehors des champs de batailles!

Non, je rigole, mais sérieusement...ça ne sera pas aussi prude que la série de JKR (la plus belles série du monde *_*)

WARNINGS /!\ C'est UN SLASH! (pas tout de suite, mais je vais orienter dès le début l'histoire de façon à ce que ça le soit, et puis de toute façon, je pourrais, si jamais je le veux, parler assez librement et sans tabou de l'homosexualité donc les HOMOPHOBES: boutons retour, échap, ou que sais-je? Mais en tout cas, vous n'avez pas votre place ici!

Sinon: UN GRAND MERCIII PLEIIIN DE POUTOUX A A-L MA CHERI D'AMOUR QUE J'AIME PLUS QUE TOUT AU MONDE! Tu fais un excellent travail de bêta (la preuve, regardez la différence orthographique entre en-tête et texte!) tu me soutiens à fond les ballons d'hélium pleins de gaz et je t'adore pour ça! :D

Voili voilou, bonne lecture!

Chapitre 1-La Nouvelle

Ce fut ce jour-là que je sus que quelque chose n'allait pas avec moi. Non pas que ce fût une grande découverte ! Mais disons que lors de cette journée je commençai enfin à comprendre ce qui m'arrivait presque tous les jours.

Tous ceux qui me fréquentèrent me l'avaient dit, j'étais un enfant très étrange. Un petit garçon discret ne décrochant jamais un mot, allant d'ombres en ombres, ne restant jamais à l'extérieur tandis que les autres enfants de mon âge y passaient tous leur temps. Il faut dire que je détestais ça.

D'une nature fragile, je ne faisais presque jamais de sport et me traînait à l'école avec difficulté. N'étant ni un très bon élève, ni un exemple d'obéissance, je la manquais même souvent dès mon entrée au primaire, où à ce moment-là ma tutrice ne m'y emmena plus, me laissant y aller en bus.

Je ne comptais plus le nombre de fois où la directrice et mes maîtres envoyèrent à mes tuteurs des lettres de courroux dans lesquelles ils demandaient des explications immédiates à mes fréquentes absences injustifiées.

Mes gardiens étaient alors mécontents, mais ne me touchaient pas, quelque chose qu'ils ne firent jamais. Et ce, même pour le moindre petit geste, même me passer le sel à table, jamais. C'est assez étrange j'en conviens et ne possédant aucun souvenir de l'époque où j'étais incapable de marcher, c'était pour moi comme s'ils ne m'avaient jamais touché.

Autant vous dire que je fus passablement dérouté quand, ayant renversé la trousse d'un voisin de classe exprès, l'institutrice me prit par le bras pour m'emmener dans le bureau de la directrice. Je me souviens avoir hurlé jusqu'à ce qu'elle me lâche, enfin.

Je n'y étais pas habitué. Avec le temps, et la brutalité coutumière des enfants de l'école, je pris l'habitude de ces contacts courts, presque furtifs, sans pour autant que l'on puisse me toucher plus longtemps. Une fois, mon maître de l'année suivante posa sa main sur mon épaule, je le mordis jusqu'au sang.

Après cela, plus personne ne me toucha sauf en cas d'extrême nécessité.

Nous vivions, lors de l'année de mes onze ans, dans une petite maison blanche, simple et identique à ses voisines, hormis le fait que le couple qui l'habitait faisait partie de la DAAS, et qu'ils m'avaient accueilli, moi.

Ce mardi matin-la donc, un 31 juillet ensoleillé, date de mon anniversaire fêté en grande pompe jusqu'à mes 5 ans, jusqu'à ce qu'ils se rendent compte que je m'y ennuyais plus qu'autre chose, un homme arriva devant la maison, hésita un instant, regarda une petite feuille qu'il tenait dans sa main droite et vérifia l'adresse, avant de pousser le portail de bois blanc, sans même le toucher, d'un simple geste de la main. Je le vis vraiment, je le jure !

J'étais à ma fenêtre à ce moment-là -il était onze heures du matin je crois-, lisant un livre quelconque dont je ne me souviens plus du titre, et je le quittai pour descendre au rez-de-chaussée accueillir cet étrange visiteur qui malgré son air chaleureux, ne me disait rien qui vaille.

La maison était ainsi faite qu'en sortant de ma chambre, on se retrouvait dans un long couloir donnant sur quatre pièces, à ma droite la chambre des adultes, face à moi une chambre d'amis, au fond une trappe menant au grenier et entre les deux, une salle d'eau. L'escalier en colimaçon se trouvait à gauche, et menait à un couloir blanc parsemé de tableaux. Juste au bas des marches se trouvait la porte d'entrée, tandis qu'à droite continuait un autre couloir qui menait par une porte sur la gauche au salon, ouvert sur la cuisine-salle à manger à l'américaine qui se situait au fond. Au passage, je prévins mes tuteurs, tous deux lisant dans le petit salon cosy attenant à la salle à manger, une fois avertis, ils me suivirent.

Nous ouvrîmes à l'homme qui me voyant, sourit sous ses lunettes en demi-lune, son regard semblant pétiller de joie.

« _Tu dois être Adrian, n'est ce pas ? me demanda-t-il de but en blanc et d'un ton énergique, sans même un bonjour.

_Oui, c'est moi, » répondis-je, méfiant, tout en décidant intérieurement que je n'aimais pas cet homme.

Tous les plis d'argent de ses robes voletèrent autour de lui alors qu'il pénétrait à notre suite dans le vestibule.

Enfin il daigna s'intéresser à mes tuteurs qui n'avaient pipé mot, le fixant non pas avec peur ou colère, mais comme avec un éclair de…compréhension dans le regard.

Rien ne me semblait plus étrange en cet instant alors que nous nous installions au salon, que cet échange silencieux entre cet inconnu et les deux personnes que je connaissais le mieux et qui, sans que je ne les aime, avaient au moins mon entière confiance.

Curieux, mais réfléchi, je décidais d'attendre la suite des évènements.

Enfin, mon « père » se décida à parler.

« Nous vous attendions, professeur. »

Professeur ? Cette vieille chouette ? A son âge, on profite allègrement de sa retraite en maison de vieillesse !

« _Bien, Mr Twinkle…Adrian doit maintenant savoir, dit-il sur un ton énigmatiquement joyeux.

_Savoir quoi ? Demandai-je, alors qu'ils l'approuvaient.

_Ton histoire, continua-t-il d'un ton plein de mystère. »

J'en restais estomaqué…Avant de ne pouvoir m'empêcher d'éclater de rire.

« _Mon histoire ? C'est qu'on se croirait dans un mauvais film ! Je la connais mon histoire !

_Pardon ? s'exclama-t-il.

_Oh, vous savez, c'est un classique…Des cons appelés parents qui décident de donner un enfant parce qu'ils ne veulent pas de lui. Puis l'orphelinat, la DAAS, et de nouveaux tuteurs… répliquai-je en montrant du doigt mes parents.

_Ce n'est pas ce que tu crois…

_ Je ne sais pas qui sont Mr et Mrs Potter, mais ils sont vraiment idiots. Si je les recroisent, ils sont morts, le coupai-je avec un air soudain grave. En vérité, je n'en avais rien à faire. A quoi bon tergiverser sur des inconnus que je ne reverrais jamais ?

_Ecoute…

_Vous pouvez partir maintenant, » répliquai-je. Et ce faisant, je lui montrais la porte du doigt.

Je sentais le regard furieux de ma tutrice sur mon échine, mais je n'en avais cure. J'allais perdre le fil de mon livre à m'éterniser dans ce salon !

« _Ecoute, répéta-il. Tu n'as pas été abandonné.

_ Menteur, lui répondis-je froidement.

_Non je ne te mens pas…tes parents ont été tués.

_Dans ce cas, ils m'ont laissé seul, moi un bébé, ils sont donc des parents indignes. Ils ont eu ce qu'ils méritaient. Au revoir, monsieur. »

Je m'apprêtai à le pousser vers la porte, quand il lâcha la bombe.

« Tu es un sorcier Adrian. »

Je m'arrêtai et le fixai un instant, droit dans les yeux.

Je savais que je n'étais pas normal, et c'était là le seul point sensible de ma personnalité. Je cherchais qui j'étais réellement, et ce 'professeur' venait de me lâcher la bouée qui était alors la seule chose à laquelle j'aurais pu me raccrocher. Je le cru, mais restait prudent.

« _Et alors ?

_ Tes parents…il m'arrêta d'un geste de la main alors que je commençai à grogner de mécontentement…étaient et sont encore les gens les plus courageux que j'ai jamais connu. Un mage noir très puissant nommé Lord Voldemort les a pourchassés et tués, il y a de cela quelques années. Cependant, ton frère (j'ouvrais grand les yeux et les oreilles à ce moment-là) et toi, tous deux jumeaux, avez survécu au sortilège de la mort qu'il vous avait lancés. Cela est une chose unique au monde et demeure encore inexpliquée. D'autant plus que vous l'avez détruit ce jour-là. »

Je m'étais assis, le visage troublé. J'ai un frère, j'ai un frère, me répétais-je sans cesse, estomaqué par cette information d'une importance capitale.

« _Où est-il ? Demandai-je.

_Qui donc ? répondit le vieillard, soudainement troublé.

_Mon frère… »

Il hésita, puis dit :

« En sécurité, avec votre tante, dans le Surrey… »

Tout d'un coup, il s'arrêta, comme s'il en avait trop dit et moi je le fixais, conscient d'être pâle comme la mort et de lancer des éclairs avec mes yeux.

« _Avec notre tante ? Et moi, alors ? Je suis quoi ? Le rebut abject de la famille, la chose dont on se débarrasse ?

_Non, non ! Ce n'est pas ce que je voulais dire, dit-il, en un semblant d'excuse.

_Et pourtant vous l'avez dit, répliquai-je froidement.

_Bon, écoute…Je crois que je vais te laisser là. Tiens, voici ta liste de fournitures, dit-il en me tendant un papier de parchemin couvert d'encre verte. Tes parents te conduiront au Chemin de Traverse pour les y acheter.

_Mes parents sont morts, » lui dis-je alors qu'il se levait.

Il me fixa de son étrange regard bleu, ne souriant plus du tout, et sur le pas de la porte du salon, se retourna et me lança.

« Bonne chance Mr Potter. »

Il traversa le couloir sans un bruit et j'entendis la porte d'entrée claquer, avant de m'effondrer dans le canapé et de me mettre silencieusement à pleurer.

-A suivre-

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Et pour l'espace de temps entre chaque publication, je dirais à un rythme d'un chapitre par semaine, au pire, mais je pense être souvent capable de faire mieux :)

Bisouxx Baveuxx, et merci d'avoir lu!

Whity Crazy Rabbit :B