Salut tout le monde ! Ici Mayuno !

Alors, cette fic' est écrite pour le concours One Piece organisé par nathdawn !

C'est mon tout premier concours, et je suis assez fière d'y participer, donc on va voir ce dont je suis capable ! ^^

Donc :

Titre : Suicide Game

Rating : T à cause de scènes assez gores et explicites, ainsi qu'un lemon à venir (sûrement ! *j'aime que vous détestiez !*)

Résumé : (Le résumé ici est un peu différent de celui qui est plus haut, sachant que le site ne m'avait pas laissé assez de place pour l'écrire en entier)

[CONCOURS] Une nuit Sanji, interne au Lycée St-Merry, est victime d'un cauchemar où un mystérieux garçon aux cheveux verts se retrouve pendu et étripé au milieu de sa salle de classe.

Le lendemain, un nouvel élève, qui n'est autre que le garçon qu'il avait vu pendu dans son cauchemar, débarque dans sa classe, alors qu'au même moment une vague de suicides inexpliqués frappe les élèves, un par un, systématiquement.

Alors, est-ce que tout serait lié ? Mais surtout… Comment fuir, quand la mort qui est à vos trousses porte votre visage ? Comment fuir quand vous êtes à la fois meurtrier et victime ? [Yaoi : SanZo]

Disclamer : Malheureusement ni One Piece, ni ses personnages ne m'appartiennent, tout est à Eichiro Oda, et il veut même pas me laisser Zoro et Sanji je suis deg' ! Je me serais fait un super hare- heu je veux dire, hum, heu... On aurait travaillé... Oui voilà, ils m'auraient aidé pour mes cours de maths...

CONCOURS

Présence des mots blessure, douleur, bateau, sang et fièvre (écrits en gras dans le texte).

Dans le prologue il n'y a que les mots sang, et douleur, les autres viendront plus tard !

Prix : pub pour le gagnant par les perdants !

Date limite : 31 Août 2013


Voilà, let's go !

La salle de classe avait pris une teinte orangée, éclairée par les quelques rayons encore restant d'un soleil qui ne tarderait pas à se coucher.

Il n'y avait personne, le tableau noir avait encore quelques traces de craies, seule preuve que des élèves étaient venus ici.

Les tables, elles, donnaient l'impression d'être abandonnées depuis des lustres, une vieille salle de classe, pour des élèves ne méritant pas les rénovations qui s'imposaient.

Pourtant, si on tendait l'oreille, on pouvait distinguer une respiration légère, régulière.

Et en observant d'avantage, on distinguait, au fond de la pièce, près d'une fenêtre ouverte, une tête recouverte d'une touffe de cheveux verts, affalée sur sa table, des bras lui servant de coussin.

Le vent faisait voler paisiblement le rideau et agitait d'une même brise calme ces cheveux d'une couleur peu ordinaire.

Si on s'approchait, on distinguait que cette tête et ces bras étaient rattachés à un corps, d'allure plutôt forte, musclé, et grand pour compléter le tout.

Et d'un pas léger, une jeune tête blonde s'en approcha en soupirant.

Il s'accroupit devant le pupitre de l'autre, posant ses mains sur sa table, contemplant le visage endormi qu'il avait en face de lui.

Un filet de bave coulant de sa bouche, et une masse de cheveux verts emmêlés et en batailles.

Un rire lui échappa avant qu'il ne se relève et commence à lui secouer l'épaule pour le réveiller.

Rien.

Plus fort.

Rien.

Il commença à l'appeler, à prononcer son prénom pour attirer son attention.

Rien.

Il soupira à nouveau, plus fort, plus lentement…

Il n'allait pas s'embêter pour quelqu'un comme lui.

Il se contenta de passer à côté de l'endormi et quand il fut derrière lui, près à partir de cette salle de classe, de ce bâtiment, il le regarda à nouveau et sourit.

Il se tourna alors vers lui, et voulut lui mettre sa veste sur les épaules.

Mais…

Elle ne le toucha pas.

Elle n'arriva même pas jusqu'à lui.

Elle atterrit sur la table, là où une flaque de sang encore fraîche coulait, roulait le long des fissures dans le vieux bois du bureau.

Il n'y avait plus de portes, plus de fenêtres, et des rires se faisaient entendre.

Il n'y avait plus de touffe de cheveux verts, seulement cette flaque de sang, rouge, rouge.

Et cette odeur lancinante, de cuivre sale et de poussière, insupportable, pénétrant dans le cerveau et l'estomac.

La tête blonde recula subitement, ne quittant pas des yeux le pupitre écarlate, où luisait et dansait en abondance le liquide vital à l'homme.

Une goutte froide, presque douloureuse, s'écrasa sur sa joue, une autre sous son œil, et cette odeur, encore.

Alors, il leva les yeux, les détachants du pupitre qui disparut, avec tout le reste, ne laissant que les cris, bien plus fort à présent, l'empêchant de penser correctement, étouffant son cri.

Lui aussi était resté, se balançant paisiblement. La fenêtre devait être encore ouverte.

La langue sortie de sa bouche laissait traîner bien plus de bave que lorsqu'il dormait, et son visage, déformé par la douleur et recouvert de larmes.

Son pantalon taché par l'urine et le sang.

Son ventre ouvert, d'où pendaient tripes, et entrailles, estomac, et foie.

Et les rires qui s'amplifiaient, se multipliaient, encore et encore.

Le blond ne pouvait plus penser, paralysé par l'horreur, incapable de bouger, son cri perdu au milieu des rires qui résonnaient de plus en plus fort.

Ha, tiens ? Étrange.

N'était-ce pas sa voix qui riait ?


Merci d'avoir lu ! ^^

J'espère que ce prologue vous aura plus, sachant que la date limite est le 31 Août, la suite viendra TRÈS VITE ! ^^

Donnez-moi votre avis, et à bientôt (très bientôt) pour le chapitre 1 !