Titre : Home Sweet Home

Disclamer : NCIS n'est pas à moi.

Plume est à PBG.

Résumé : Fic Plumiene. Parce que parfois on aime vraiment rentrer chez soit. Même si pour certains c'est le début des emmerdes.

Note : Ceci est le dernier chapitre, vous pouvez donc ranger vos armes, il n'y a pas de crises d'AIPM prévue au programme. Pour l'instant...

Ce chapitre est pour Aelig parce qu'elle me l'a demandé, alors remercier là :).


Bonus : Le mec idéal, c'est comme le Père Noël. Tout le monde en parle, mais personne ne l'a jamais vu.

- Toutes les histoires commencent de la même façon. « Un beau jour de printemps », ou encore il était une fois »... Toujours la même introduction. Toujours la même princesse à sauver. Toujours le même chevalier sur sont destrier blanc. Ca aussi, ça ne change pas. Et la fin... n'en parlons pas, « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Lorsque l'on est môme, on y croit tellement, on est si naïf... Je l'ai été il y a longtemps... Et j'ai grandi. J'ai appris que si je voulais vivre, il fallait que je casse moi-même la gueule du dragon. Alors, je suis sortie de ma tour en laissant derrière moi tout ce qui pourrait m'empêcher de briser ma malédiction. J'ai dis à des chevaliers où trouver le monstre et comment le faire tomber, mais pas un y est arrivé. J'ai continué ma route en me jurant de ne plus me faire avoir par les petits blancs. J'ai bien réussi. Et je suis devenue une princesse sans le sou, mais libre. Et un jour, j'ai croisé un jeune prince sans un round dans ses poches. La suite de ce conte, tu la connais.

Ted la regardait fixement. Comme à chaque fois, elle sentait une douce chaleur montée en elle et si belle. Il n'y avait que cet homme pour lui faire ça.

- Quand je t'ai demandé un rendez-vous et des explications, j'imaginais autre chose, soupira l'homme en montrant vaguement la chambre d'hôpital de la main.

- Je te rassure, je ne me suis pas fait tirer dessus juste pour te contrarier.

- Curieusement, j'ai comme un doute, fit-il une lueur malicieuse dans les yeux.

Elia ne put s'empêcher de rire. Mais lorsque leur main se frôlèrent, elle retira la sienne comme soudainement brulée.

- Un jour, on arrêtera de se faire du mal mutuellement, murmura Ted comme à un animal blessé.

- Un jour, lorsque nos corps seront trop fatigués pour accepter nos fiertés.

Il lui caressa doucement la joue.

-« Ils s'aimèrent mais ne purent jamais le reconnaître, pauvres fous trop têtus pour se l'avouer ». Voilà la fin de notre histoire, narra-t-il. « Pourtant, ils ne pouvaient s'empêcher de chercher la présence de l'autre malgré les blessures qu'ils se faisaient d'un regard ou d'un geste ».

-On dirait une tragédie grec.

- Mais n'ai-je pas raison, à moins que tu ne regrettes rien ?

-Si, l'étudiant en Droit sans le sou dont je suis tombée amoureuse.

-A cette époque, on avait à peine de quoi vivre.

-Mais nous étions heureux... Ensemble.