Après avoir fini pour la énième fois Crisis Core, j'ai voulu écrire un petit quelque chose. Ce moment ou Aerith ressent la mort de Zack, où elle le sait malgré elle...
Il y a beaucoup de Fanfic FFVII, j'en ai beaucoup lu mais il ne me semble pas sur le même sujet que moi...Je me trompe peut être alors je m'excuse s'il y a une ressemblance avec quelqu'un ! Ce serait une coïncidence...

Les personnages de Final Fantasy ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture !

Comme à son habitude, la jeune fille s'occupait de ces jolies fleurs. Elle émit un doux sourire en regardant leurs couleurs chatoyantes et puis, soudain, elle sentit des gouttes d'eau, une pluie fine. Elle releva la tête dans un hoquet de surprise, son cœur se serrant subitement. Un mauvais pressentiment prenait part de tout son être. Elle repensa instinctivement à Zack. Ses lettres qu'elle avait écrites, elle avait tant espéré qu'il les reçoivent, qu'il lui réponde, tout simplement, avoir des nouvelles... Malheureusement ses prières avaient été sans réponse. Elle avait pris alors son courage à deux mains, écrivant la toute dernière nouvelle. Elle avait versé quelque larme, la tristesse serrant son cœur. Son caprice ne serrait pas exaucé. Et désormais, le seul message qu'elle interprétait était des plus macabres. Elle ferma ses yeux, fortement, ravalant la boule d'angoisse se formant dans sa gorge. Elle revit alors son visage,des traits fins et beaux, de long cheveux d'ébène et des yeux d'un bleu envoûtant. Alors, Aerith sourit à son souvenir, imaginant Zack lui réponde la même émotion. Son cœur manqua un battement, elle étouffa un sanglot et s'assit près des fleurs. Elle les observa tristement, ramenant ses jambes contre sa poitrine pour enfouir son visage entre, libérant finalement son chagrin. Cela dura un long moment, douloureux, mais elle finit par se ressaisir. Au fond d'elle, elle le savait, mais elle ne voulait pour autant pas se l'admettre réellement. Un paradoxe total. Aerith soupira, de toute façon elle le savait, qu'elle verrait à nouveau un jour son beau soldat. Et elle se mettrait à lui raconter qu'elle avait vaincu sa peur et avait rejoint la plaque d'en haut. Car oui, elle comptait le faire. Il serait alors fier d'elle...