Hum... Je tiens à m'excuser du retard mais disons que... le caractère de Hojo est très vague, d'ailleurs j'espère que je ne l'ai pas fait trop ooc. J'ai réécris plusieurs fois le chapitre avec les études en plus (les maths...). Bref, vous comprenez ! Bon j'espère que vous apprécierais quand même ! En esperant qu'il y ai moins de faute d'orthographe que la dernière fois, je fais attention je me relis mais ça reste un grand fléau pour moi...

Merci à lunagrden pour sa review qui m'a fait très plaisir ! (/v)/


Je te hais ! Ça tombe bien moi aussi !

Chapitre 2 ou comment se tirer du pétrin en ouvrant bien comme il faut sa grande gueule !

Si un jour Melina c'était imaginée qu'elle allait être transporté dans le monde d'un jeu vidéo, en l'occurrence final fantasy 7, elle aurait cru que ça aurait été comme dans les diverses fanfictions qu'elle avait lu, c'est-à-dire qu'elle aurait été amené dans ce monde par Aérith et Zack ou autre chose de divin. Elle aurait eu pour mission de sauver le monde d'une énième catastrophe ou alors elle aurait du changer le cours de l'histoire, tout cela aurait été bien entendu possible grâce à des pouvoirs extraordinairement cheaté qu'elle aurait on ne sait où... Elle aurait très bien pu aussi s'imaginer que par un chanceux hasard elle aurait juste été propulsé dans ce monde sans qu'il n'y ai de raison elle aurait alors rencontré ces héros favoris toujours sous le coup du hasard, pour une raison que tout le monde ignore les dits héros aurait décidé de la prendre sous leur aile même si ils ne se connaissent absolument pas. Bref, c'est ce que Melina Ghost aurait penser si on lui avait dit qu'un jour elle allait être propulsé dans le monde d'un jeu video.

Tout cela pour dire que jamais, je dit bien jamais, elle n'aurait imaginé être amené dans cette univers fictif par une expérience scientifique et elle aurait encore moins imaginé qu'à partir de ce moment là son destin aurait été scellé avec celui du professeur Hojo.

°oOo°oOo°

Ooooow ma tête ! Un éléphant fait des claquettes dedans ou quoi ?! J'ouvrais lentement mais sûrement les yeux pour tout de suite les refermer une lumière été braqué sur moi. Qu'est-ce qui se passait ? Ah oui... Le labo, Hojo et tout le merdier allant avec... mais attend c'était pas un rêve ?! C'est pas censé se passer que dans les fanfics' tout ça ? Donc si je résume la situation, je suis aux mains des pires scientifique que la terre, ou plutôt Gaia, est porté. Je suis réduit à l'état de simple cobaye, à ce que j'ai pu entendre de la part de ce très aimé Hojo, et je peux donc supposer que je vais rester emprisonner ici, non ? Quitte à être emprisonné je préfère encore le lycée, au moins je peux sortir pour m'acheter des mangas entre midi et deux... mais si je peux sortir entre midi et deux, ça veut dire que je ne suis pas vraiment emprisonné, non ? … … Aaaah j'ai mal au crâne... ils m'ont vraiment donné que des somnifères ? Je peux entendre une des voix des scientifiques :

-Sujet numéro 158 : forme humanoïde cheveux noire, yeux noire, 1m58,7.

-c'est faux ! Je fait 1m63 ! Je déteste quand on réduit ma taille !

Oups la bourde ! J'avais hurler sans m'en rendre compte, ma couverture de belle au bois dormant est grillé ! J'ouvre grand les yeux et gonfle les joues pour montrer qu'ils m'ont vexés. Nan mais ! On ne réduit pas la taille de la magnifique Melina, je vais avoir la taille d'un hobbits si ça continue !

-Professeur Hojo ! Le sujet 158 est réveillé !

-c'est ce que j'ai cru entendre !

Ça voix sonnait comme si il était profondément affliger d'entendre ma voix ou alors simplement très désintéressé dans tous les cas c'était pas sympas. Mais tout d'abord j'avais une autre affaire à regler avant de penser à la possible gentillesse caché de Hojo même si je n'y croyait pas beaucoup. Je dit calmement... … …..non en faite je hurle :

-j'vous est déjà dit que j'était une personne libre pas un numéro !

Oui libre même si dans le cas présent j'étais attaché à une table en fer prête à me faire disséquer vivante... De ce que je pouvais voire, je vis le professeur Hojo s'approcher il s'arreta pour que ça tête sois juste au-dessus de la mienne et avec un sourire un peu malsain, il dit :

-si je ne m'abuse tu n'as pas dis ça la première fois tu as plutôt dit : « Vous n'maurais pas ! J'suis une femme libre ! Pas un spécimen, malotrue », n'est-ce-pas?

Wahow c'était un pouvoir des scientifiques de la shinra, ça ? Il avait même su imiter ma façon de parler, c'est-à-dire bouffer la moitié des mots...

-euuuh, sûrement ?

-bref je n'ai pas de temps à perdre avec de telle ineptie...

-c'est vous l'premier à avoir décidé de jouer sur les mots !

Hojo saisi un scalpel en disant :

-voyons voir ce que tu caches numéro 158...

Sa façon de brandir son scalpel faisait vraiment très cliché, un peu trop à mon goût. Le type savant fou devant Frankenstein vous voyez le style ? Ben à la place de Frankenstein vous mettez ma pauvre personne et vous aurai la scène qui se déroule dans ce labo. Tians ! J'aurais bien voulu être à la place de seringue-man, vous vous souvenez le mec que j'ai failli castrer à vie...

-un estomac, un cœur, un foie, des poumons, des muscles, du sang, bref, un peu près la même chose que vous, vous voyez, même pas la peine de me couper en deux pour vérifier ! Vous pouvez reculer ce truc de moi, maintenant ?

-Qui me dit que c'est vraiment la même chose, 158 ?

-Parce que je suis un être humain comme vous !

-mmmh ? Une preuve ?

-QUOI ?! Vous avez vraiment besoin d'une fucking preuve pour ça ?! Ça se voit, non ?

-Votre monde est peuplé de créature que je ne connais pas et qui me donne qu'une envie, expérimenter. Tu vois, 158, tu as la chance d'en faire parti.

-La chance, mon cul ouais ! Les créature que tu connais pas ça se voit du premier coup d'œil que se sont pas des humains !

-si ça se trouve tu possèdes des caractéristique unique à ton monde ! Au pire tu feras juste un bon cobaye pour d'autre recherche...

-peut-être... mais si t'm'coupes en deux ça ne t'avancera pas beaucoup, non ?

Hojo paru pensif un moment et déclara:

-tu as raison, gamine… il faut tester autre chose.

Son sourire me dit rien qui aille... Autre chose, autre chose... attends il pense quand même pas à de la mako quand même, non, c'est la solution de facilité, ça ! Il a pas le droit ou pire, si il pense à Jenova et tout ce qui va avec ! Noon je veux pas ! Je suis trop jeune pour ça. Il faut que je tente quelque chose pour me sortir de là !

-Vous contez tester quoi ?

Il m'ignore...je me disait bien qu'il était très bavard depuis le départ pour qu'il discute comme ça avec moi depuis le début je trouvais ça d'ailleurs un peu étrange mais bon, moi ça m'arrangeait. Il a l'aire concentré quoique il a toujours les sourcils fronçé et les yeux plisse comme si il pensé toujours très pofondément...ce que je viens de penser n'a aucun sens. Il revient avec une seringue remplit de liquide bleu surréaliste. Tellement prévisible, je lui dit :

-je suppose que c'est de la mako, professeur Hojo ?

Hojo semblait surpris enfin façon de dire puisqu'il c'était seulement contenter de hausser le sourcil (le sourcil gauche pour être plus précise...) :

-comment est-ce que tu sais ce que c'est ?

-je sais tellement de chose sur ce monde que je ne suis pas censé savoir. Par exemple je sais pas mal de chose sur le Jenova project !

Les scientifique se regardait entre eux, ils ne comprenaient pas de quoi je parlais, après tout le Jenova project et plus précisément le projet S ne concernait que Hojo, Lucrécia et un peu Vincent car il était chargé de leur sécurité. C'est le carré V.I.P ! Hojo lui avait les sourcils froncés (plus que d'habitude) et avait l'aire en train de réfléchir puis ordonna à tout les scientifiques :

-Sortez, je dois parler de seul à seul avec 158.

Victoire ! Je vais avoir un rendez-vous romantique avec un scientifique foueuh.. non c'est pas ça que je voulais dire, je reprend : Victoire ! J'ai reporté l'attention sur autre chose que le faite que je sois un « spécimen » unique !

La dizaine scientifiques sortaient de la salle en nous regardant pas-dessus leur épaule (c'est beau l'autorité) et je me retrouve seule avec mon scientifique préféré. Il plaque c'est deux mains à côté de ma tête et pencha sa tête vers moi :

-comment tu sais ça ?

-De quoi voulez vous parler ?

-tu viens d'un autre monde, totalement différent de celui-ci pourtant tu as l'aire de me connaître et tu as des informations sur Sephiroth que même lui ne connais pas !

-si ça se trouve je suis la réincarnation de Gast, qui sait ?

-Ne joue pas à ça avec moi !

Son visage était dur et froid, il n'avait plus cette air de folie collé au visage. Il avait l'air d'un homme normal, sain d'esprit (enfin façon de parler...), quoiqu'un peu trop énervé à mon goût. Mais la grande Melina ne cédera jamais à la peur ! Jamais ! Un élan de courage et d'insolence me prit, si ça continue, je vais finir shooté par de l'adrénaline ! Je lui répondit :

-pourquoi je te dirai ?

-parce que je tien ta minable petite vie entre mes mains 158 !

Sur ces mots il reprit le scalpel poser sur la table juste à côté, l'instrument brille, je sent une goutte de sueur froide glisser sur ma nuque. Mon visage était figé, je n'ai pas de miroir sous la main mais je pouvais facilement deviner que j'avais une sale tête. Hojo avec un sourire un poil sadique approchait dangereusement le scalpel de moi. De l'inspiration, ouais, j'avais besoin que de ça mais là, non, ça voulait pas venir... j'entends Hojo dire :

-si je te rends inapte à parler, le problème n'en saura plus un, n'est-ce-pas ?

-oui mais non ! Je devais saisir ma chance, je continuais dans ma lancée : si vous me « rendez inapte à parler » comme vous le dites si bien, vous ne saurez jamais comment j'ai connaissance de ce projet top secret, vous ne saurez pas non plus comment je sais des truc sur ce monde...

-hmmm. Ça se tient 158 mais une personne qui a le savoir, est une personne dangereuse.

Et c'est lui qui dit ça, le grand scientifique fou de la Shinra ?

-une personne qui à le savoir peut aussi être une bonne alliée !

-que veux tu dire par là, 158 ?

je capte son attention je suis trop forte ! Vive moi ! Non, je dois rester concentré sinon, ça va pas aller comme je veux :

-je vous propose un deal professeur Hojo qui pourrez vous être autant profitable à vous, qu'à moi.

-...

Un silence tendue prend place dans la pièce je me mords les lèvres ce que je fait quand je suis stressé (ou que je joue à un passage compliqué dans un jeu vidéo) pendant que Hojo à l'aire plongé dans une intense réflexion... mais à quoi il réfléchit bordel, il a qu'a demander qu'elle est le deal, il pourra y réfléchir quand je lui aurait dit !

Tic, tac, tuc, j'aimerais bien un tuc... olala ce jeu de mot de malade, d'ailleur en parlant de tuc vous croyez qu'ils en ont ici ?! Après de très longue secondes, ou des minutes je sais pas trop il lâcha :

-c'est quoi ce deal, 158 ?

Tout ce temps pour ça ! Bref il faut que je me reprenne. Je lui répondit avec une voix posé et calme le contraire de mon état d'esprit :

-Vous me prenez en apprenti dans vos labos et je vous dévoilerai petit à petit les secret de mon monde ce qui rendra vos recherche beaucoup plus facile. Vous vous saurez que je serais toujours dans le coin, moi je serais plus un cobaye et ça me permettra de continuer mes études.

Hojo me regarda un poil troublé, vu que les seuls émotion que l'on pouvait vraiment distinguer sur son visage était le sadisme, les autres passés assez inaperçu...mais bon là, il avait l'air troublé.

Je suis un peu près sur qu'il pensé que dans mon deal j'allais demander de retourner dans mon monde, mais concrètement dans mon monde à part les mangas, les jeux vidéos, quelque amis et mes parents, c'était pas très intéressant alors que travailler avec un scientifique fou issu de l'œuvre de ton jeu préféré c'est vraiment plus exaltant, non ? Comment ça il me manque un grain pour travailler avec ce malade ? De toute les façons, c'est le marché qui a le plus de chance de marcher, non ?

Tic, tac, tuc... même si là il y a vraiment une raison pour réfléchir ça commence à faire long !

L'expression étonné de Hojo lui avait laissé une expression de réflexion assez prononcé il avait une main devant la bouche l'autre qui soutenant son coude et ses sourcils formait un V au-dessus de ses yeux (je dis record guiness !). Soudainement il se retourne faisant virevolter sa blouse autour de lui, blouse qu'il a pas fermé, c'est pas bien, ça ne respecte pas les règle de bonne pratique de laboratoire... Bref, il se retourne et fouille dans un tiroir. Flemme d'essayer de chercher ce qu'il vas faire je suis las, de toutes les façons j'ai déjà abattu toute les cartes sur la table. Maintenant, ça passe ou ça casse.

Je sens Hojo revenir vers moi et sentit une vive douleur au niveau de cou (Aieuuh) et je l'entendit dire :

-Avec ça je suis sûr que tu pourras pas t'échapper, gamine.

-Heh ?

-J'accepte ton marché.

Il enlève les sangles qui enserré mon corps au combien svelte et athlétique avec des courbes à faire baver n'importe qui... vous la sentez l'ironie, là ? Je me lève, titube un peu et m'immobilisa totalement droite. A ce moment je remarque que je suis sapé d'immonde habilles blancs. Une seconde mais comment contait il me disséquer si je portait des vêtements (je préfère être habillé mais bon...), ah oui ça peut s'ouvrir ici... Mais là me vint la question fatidique :

-Dites professeur Hojo, c'est qui qui m'a changé et au passage déshabiller ?

-Tu devrais mettre un soutif, gamine...

Je rougis comme une tomate, cette homme m'avait vu... nue ? Nyah ! Ma vie est brisé ! Je tombe à genou la tête entre mes mains. Hojo me regarde et soupire :

-nous sommes des scientifiques, fillette, fantasmer sur ton corps prépubére ne m'intéresse absolument pas. Et puis j'ai déjà vu des filles avec des plus belles courbes que toi...

Je le regarde les larmes au yeux, c'est pas cool j'ai un corps de jeune femme (peut-être qu'il préféré les vielles) hep il m'appelle plus 158 ? Ça veut dire que je suis sauvée, non ?. Me rendant compte que cet homme avait quand même toujours ma vie entre les mains je lui demande avec gentillesse, à moins que ce ne soit de l'hypocrisie :

-au faite, où sont mes affaires ? Pas que je n'aime pas cette tenue mais disons que mes vêtements sont quand même mieux.

Hojo partit à l'autre bout de la pièce et prit un bac qu'il me tendit, toutes mes affaires ! Je saisit le bac et faillit tomber par terre avec, ah oui, c'est vrai il y a mes affaires de cours dedans. En y pensant Hojo à plus de force qu'il en à l'aire ! Il doit sûrement maîtriser des gens assez agressifs... Personnage à surveillé est étudier plus en profondeur, parole de Melina Ghost, je saurais tout sur lui !

Je regarde autour de moi et là, je remarque qu'il n'y pas un seul endroit où me changer, je recommence une autre fois à rougir. Hojo me regardait dit :

-tu sais j'ai déjà vu ton corps nu, alors tu sais une fois de plus ou une fois de moins, après tout le corps est juste en assemblage complexe de beaucoup de molécules...

-ce n'est pas ça le problème ! C'est dans le principe, pourquoi à votre avis les vestiaires homme et femme sont séparés ?

-... C'est vrai.

La réponse la plus utile au monde et mon problème n'était toujours pas réglé, je me contente dema blouse de labo et je la mettre et dis :

-on dira que ça suffira pour l'instant...

-quel genre de science tu faisant dans ton monde ?

-principalement de la microbio et de la biotechnologie, mais on faisait aussi de la chimie de le biochimie, et des sciences du vivants théorique ! Lui répondis-je dans un sourire.

-hum... j'ai vu tes cours...

Pourquoi il me demande alors ? Il continua :

-Ils ont l'air plus avancée que ceux d'étudiant de ton age dans notre monde.

-Comment vous savez mon age ?

-tu as écris ta classe et ton nom sur toute tes affaire... même ton blanco ! Terminal, hein ?

-Yep ! Je me présente mieux : Melina Ghost 17 ans bientôt 18, en Terminal STL fan de manga et de jeu vidéo et apprenti sur le culte de cthuluh dieux extraterrestre fictif créé par l'écrivain Lovecraft !

Hojo me regarda de la même manière qu'habituellement mais au plus profond de son regard je pouvais y lire : « ce que tu dis n'a aucun sens, gamine... » mais Hojo et Hojo et je pense pas qu'il ne dise ça à voix haute (il ne s'en donnerai pas la peine). Il rappelle les autres scientifique dans le labo qui m'a toute suite l'aire beaucoup plus petit. Il annonça :

-Cette gamine va devenir apprenti ici, en échange elle nous donnera des éléments sur son monde d'origine. Ça nous permettra d'avancer plus vite.

Des jaunes d'œufs, c'est à quoi ressembler les yeux des autres scientifiques en me voyant me balancer sur mes pied en agitant la main en guise de « ravie de vous rencontrer dans une situation non hostile, j'espère qu'on s'entendra bien » tout cela dans ma blouse. Mais aucun ne protestère la décision du chef de projet. Celui-ci se tourne vers moi et dit :

-Il faut aller voir le président pour parler de ton cas. Suis-moi.

Sur ces paroles, il se dirigea vers la sortie, je le suis,mes pieds nu résonne sur le sol. Hojo marchait avec des grandes enjambés, et même si mes amies me disait souvent que je marche vite, je devais souvent trottinait pour le rattraper. On arrive enfin à LA porte en béton armé, LA porte qui m'a empêché l'accès à la liberté, LA porte que je haïssait de tout mon être, LA porte que Hojo ouvrit sans problème avec une carte d'accès (que je n'aurais certainement jamais) et un code avec plus de chiffre et de lettre que ma carte bancaire et mon dossier post-bac réunis. CETTE porte s'ouvrit dans un *bip* sonore. On empreita un premier assenceur qui nous mena du sous-sol, -11, au premier étage (dans le jeu ils était pas à des étages du genre la soixantaine ?) De là, il sortit dans un grand hall d'acceuil vide, on prit un escalier, qui donna sur un couloir, Hojo tourne a droite ouvre une porte. On accéda à un plus petit hall un groupe de SOLDAT tournèrent la tête à notre passage, ça devait pas être courant de voir passer le professeur Hojo une fille à ses talons... A l'autre bout du hall, on entra dans un ascenseur et il appuya sur le bouton du dernières étages. La monté fut... très longue. Un silence pesant s'était installer dans l'ascenseur. Il s'arrêta au 30ème étage pour laisser rentrer un employer de bureau qui descendit 4 étages plus haut. Au 64ème étage l'ascenseur laissa rentrer 5 SOLDAT qui ressortait 5 étages après. L'asccnseur arriva à son but finale le 70ème étage sans aucun autre arrêt. Il donnait sur un hall pas très grand mais pas petit non plus qui faisait riche celui-ci donnait sur une grande porte auquel Hojo frappa et entra quand il entendit un « entrez ». Si le hall faisait riche le bureau de Shinra était majestueux. Je suivais Hojo en cachant à moitié derrière lui. Shinra avait juste son fils à côté de lui un dossier dans les mains. Hojo dit :

-je ne vous dérange pas ?

-non mais faites vite, j'ai des affaires à traiter.

-nous venons de faire une grande avancer sur le projet de l'Autre monde.

-Qui est ?

-Cette personne viens de là-bas, elle nous a proposer de collaborer avec nous pour avancer plus vite sur les découverte de l'Autre monde à condition qu'aucun mal lui soit fait.

Sur ces belles paroles il s'écarta pour que l'on puisse me voir. Le président me regarda ainsi que Rufus qui me fixa des ces yeux bleu, il avait une aura incroyable froideur, intelligence, noblesse. Il semblait avoir tout pour lui en plus, il fallait pas se mentir, il était incroyablement beau. Le président avait aussi une sacré aura et même si il est quand même moins beau, il possède une classe extraordinaire, ça se sentait tout de suite que je suis devant les personnes les plus puissante de ce monde. C'est comme si j'étais devant Barack Obama mais en plus fort !

-Elle s'appelle Melina Ghost, elle a 17 ans et fait ses études dans le domaine de la science.

-Bien. En attendant qu'il y ai de la place pour la loger. Elle restera chez vous.

-entendu.

-c'est tout ?

-oui monsieur.

-vous pouvez disposer.

-bien.

Il s'inclina légèrement et partit, je lui emboîta le pas après m'être incliné un peu maladroitement. On refit le chemin en sens contraire et dans l'ascenseur il marmona :

-Tu à l'aire plus petite que tout à l'heure...

-hein ?

-non rien.

L'ascenseur s'arreta à notre étage et on continua notre route jusqu'au laboratoire. Sur le chemin je pensait à ce qui venait de se produire mais mon cerveau beuga je m'arrêtai en plein chemin dans le hall qui était maintenant déserte de la présence du SOLDAT. Tout ceci n'était pas possible, passer d'un univers à un autre du « vrai » monde à un monde de jeu vidéo. Ce n'est pas rationnel. Impossible, impossible, impossible... Pourquoi j'ai mit autant de temps pour penser à ça. Pourquoi maintenant. Toute l'adrénaline était tombait , je prenait vraiment conscience de ce qui se passait et c'était tout simplement impossible. Hojo s'était arrêté et me regardait.

Je n'ai jamais eu aucun problème mental. Personne dans ma famille non plus, si il y avait vraiment possibilité d'accéder à un univers fictif les scientifique de notre monde le saurais déjà, non ?

Et si je faisais une action qui changerai le cours de l'histoire, ici. Que se passerait dans mon monde, le jeu changerai, voire disparaîtrait ? Et puis tout ceci n'était pas tout simplement un rêve ? Je me rappelait bien pourtant de la seringue s'enfonçant dans ma chaire, les sangles m'irritant la peau, la peur me serrer le cœur, je sentait actuellement le froid sur le peau de mes pieds, le regard perçant de Hojo interrogatif sur ma personne. Ma tête était baissait je regardait mes mains absente.

Je dit à Hojo :

-Est-ce que tout cela est réelle ?

Hojo eu l'aire surpris. Une réaction à mon avis normale. Ici tout était logique pas décousus comme dans les rêves. Ma bague tomba de mon doigt j'avais toujours eu le doigt à la bonne taille pour mettre ma bague l'un des rares bijoux que je me permettait, du au faite que je devais tout enlever avant de faire les TP. Je me baisse pour la ramasser et me releve la bague dans la main. Je regarde sur le côté. Mon reflet sur la grande baie vitré. Ma peau était devenu parfaite mais quelque chose d'autre me choque vraiment, j'aurais du le remarquer plus tôt. Je me rappelle des paroles de Hojo dans l'ascenseur quelque instant plus tôt : « Tu à l'aire plus petite que tout à l'heure... » J'arrivais au niveau des yeux de Hojo quand je m'était vu dans le reflet des vitres du labo et maintenant j'arrivais à son menton j'avais perdu une dizaine de centimètre si durement acquis ! Non je n'avais pas rétrécit...

-Professeur Hojo, je crois que j'ai un problème...

Il ne bougea pas, je crois qu'il l'avait déjà remarqué, il resta silencieux m'incitant indirectement à continuer :

-je crois que je rajeunis...

Ça c'était pas logique du tout !

A suivre...

J'espère que ça vous aura plus quand même...Et que la fin n'est pas trop bizarre pour vous...